Pour L.LHEUREUX (Verts/PG) LE GOUDRON EST UN ESPACE VERT….

CENTRE VILLE : LA "RÉVOLTE" de QUATRE UNIONS de QUARTIERS
CE LUNDI à 19H30 : BUFFET-DÉBAT D'OPPOSITION MUNICIPALE

La révélation faites lors de l’Assemblée Générale de l’Union de Quartier Berriat/Europole est passée inaperçue. Pour Lucille Lheureux l’adjointe (Verts/PG) transparente à  « l’espace public »  « Est qualifié d’espaces verts tout ce qui est non bâti (…) tout ce qui n’est pas bâti sont des zones qui peuvent servir à des îlots de fraicheur. Ça ne veut pas dire qu’elles seront engazonnées ! ».

LE GOUDRON FIGURE DANS LE COMPTAGE des 12 M2 D’ESPACES VERTS par HABITANT

Elle répondait à l’interrogation de Bruno de Lescure le Président de l’Union de Quartier qui découvrait des projets pour 2050 -une spécialité pour endormir de la municipalité- et des plans sur lesquels figurait par exemple en espaces verts la partie goudronnée de la place Saint Bruno. Ou l’arrière de l’église Saint Bruno, elle-même un parking. Ce sont des espaces verts qui entrent dans le calcul des 12 M2 de verdure qui resteraient aux grenoblois , alors que la moyenne nationale est de 48 M2 selon le palmarès UNEP.

Côté « ilot de chaleur » la même Lucille Lheureux avait pourtant expliqué dans une conférence de presse que  « Le béton, le bitume, le verre, le métal stockent la chaleur ». Mais c’était dans un autre discours, un autre plan, un autre jour, celui de la végétalisation en 2030 aussi. Leur com’ devient folle.

PLUS ON GOUDRONNE PLUS ON DÉVELOPPE LES ESPACES VERTS

Maintenant plus on goudronne, plus on développe les espaces verts. C’est peut être l’explication qu’il faut chercher dans la suppression des jardinières du boulevard Gambetta ? Le goudronnage des emplacements réservés aux arbres ?  Square Silvestri ou les grands sujets ont été abattus, ou piscine Jean Bron de même, ces espaces demeurent « verts » puisque non construits.

A HOCHE LA MUNICIPALITÉ RÉDUIT MÊME LE PARC PUBLIC 

Parc Hoche la municipalité pousse même plus loin l’excellent raisonnement : le tènement de l’hôtel Okko au profit duquel le parc a été amputé demeure encore classé en espaces verts et on ne doute pas que ce sera de même pour la future école qui va encore réduire le parc. Un ex- espace vert ne le demeure t il pas toujours administrativement ?

ESPLANADE : UNE FOIS LES PLATANES ABATTUS CE SERA TOUJOURS UN ESPACE VERT ?

Ce sera peut être plus délicat à l’esplanade : les 900 logements doivent supprimer la dernière ceinture verte du nord de Grenoble ; 140 platanes sont menacés. La municipalité communique déjà sur le fait que le chiffre serait revu à la baisse. Une quarantaine pourraient subsister entre le béton. Le site pourra toujours  être classé en espaces verts?

BERRIAT: LA MUNICIPALITÉ CARIGNON A RÉALISÉ les PARCS de MARLIAVE ET V.PERRIN 

De toute façon en la matière « on va réfléchir pour les 10, 15 , 50 ans à venir » a évidemment lancé Lucille Lheureux. C’est tellement mieux que d’agir maintenant. Dans le quartier la municipalité Carignon a réalisé deux superbes parcs, De Marliave et Valérien Perrin. Autour desquels les municipalités suivantes se sont empressées de bétonner à mort.

TROP COMPLIQUÉ de TRAVAILLER AVEC LA MÉTRO…

Par ailleurs pour le quartier,  Lucille Lheureux juge aussi impossible toute action d’ampleur car c’est trop compliqué avec la Métro (!) qu’elle dirige par ailleurs : « deux collectivités sont impliquées dans le réaménagement de Saint-Bruno : la Ville et la Métro. Si l’intérieur du square de la place dépend de la municipalité, la voirie aux alentours est, pour sa part, l’affaire de Grenoble-Alpes Métropole. Soit le risque de mettre en place des procédures et des processus de validation très lourds en cas de plan global. » 

LES PHARES de L’OCCIDENT NE PARVIENNENT PAS à COORDONNER un ADJOINT et un VICE PRÉSIDENT de la MÉTRO…

Qu’un Vice Président de la Métro et une Adjointe au Maire qui appartiennent à la même coalition décident ensemble est un problème insurmontable en Piolland. Ils complexifient tellement pour semer le citoyen qu’ils sont eux-mêmes noyés et asphyxiés dans leur procédures kafkaïennes. Cette incapacité criante ne les empêche pas de donner des leçons au monde sur l’organisation de la société en 2050. La question se pose de savoir à partir de quand leur égo ridicule sera la risée partout sur la place publique?

L.LHEUREUX: « LES NOUVEAUTÉS ATTENDUES SERONT DE L’ORDRE de… la COMMUNICATION et de L’ÉVÉNEMENTIEL »

En conclusion, pour le quartier, Lucille Lheureux ose : « Il ne semblait pas pertinent de mettre en place une grosse entreprise, avec un calendrier sur dix ans et des budgets par millions alors que nous sommes sur un quartier très vivant et dynamique », (…) « Les nouveautés attendues sont plus de l’ordre de la communication et de l’événementiel ». Tout n’est il pas dit ?

CHEZ Lucille LHEUREUX ON NE TROUVE PAS LE BOUTON « PRAGMATISME » 

Pourtant dans tous les secteurs de la ville, sur tous les terrains «  la communication et l’événementiel « ont prouvé plus que leurs limites. Ils provoquent la colère. A entendre ce discours on est fasciné comme on le serait par un suicide en direct:  de répulsion et de curiosité malsaine de le découvrir en live. Les élus grenoblois sont calibrés comme des robots appliquant les consignes.On cherche le bouton « pragmatisme » afin d’enrayer le mécanisme, mais la machine poursuit jusqu’à révéler sans fard son arrière pensée.  Tout n’est que communication émaillé d’événementiel.

LES CITOYENS du COMITÉ de SOUTIEN PORTENT les DÉCISIONS PRISES par la MUNICIPALITÉ

Sur Telegrenoble Alain Carignon a lancé sur Eric Piolle : « son arrogance idéologique lui aura été fatale ». Sa duplicité dans la méthode également avec ces habillages fictifs de « budget participatif » qui consistent à faire porter par des « citoyens » du comité de soutien  une décision prise par la municipalité. Ce qui permet à celle-ci de refuser tous les autres non retenus par les « budgets participatifs » y compris toutes les urgences qui attendent Grenoble. Elle peut ainsi fermer la piscine des Iris à Villeneuve, le maintien des équipements publics ne figurant pas dans « des projets citoyens ».

L’ensemble produit un effet détonnant. Qui délite toute confiance dans le débat public. Dont la malheureuse Lucille Lheureux est une comédienne au jeu aussi mécanique que son rôle de robot municipal le lui permet.

Source : article Réaménagement « en tranches » de la place Saint-Bruno : les élus face aux inquiétudes | Place Gre’net– Place Gre’net

 

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