PATRIMOINE des GRENOBLOIS : E.PIOLLE VEUT BRADER AVANT de PARTIR

"ÉCO QUARTIER" de la PRESQU'ILE: 1 M2 D'ESPACES VERTS PAR HABITANT
Maryvonne BOILEAU (Verts/Ades) EXPULSE UN ÉTRANGER IRRÉGULIER...

Grenoble est au bord de la mise sous tutelle financière par le Préfet avait confirmé Eric Piolle. Les Grenoblois paient les impôts sur les ménages les plus élevés des villes de 100 000 habitants a t il également reconnu. L’agglomération compte 36 000 chômeurs, un chiffre en régulière augmentation, a pleuré Christophe Ferrari le Président (PS repenti) de la Métro qui en est en partie responsable.

LE SEUL ANCIEN MUSÉE RÉCLAME 2 MILLIONS d’€ de REMISE EN ETAT 

Son patrimoine abandonné par les municipalités Destot (PS) est en décrépitude et attend des millions d’€ pour être remis en état. Le seul ancien Musée de la Place de Verdun aurait besoin rapidement de 2 M€ selon tous les échos des spécialistes. Une bâche couvre une partie des fuites sur le toit…

PAS d’APPEL D’OFFRES AFIN de CASER LES COPAINS

Au lieu de s’attaquer enfin aux questions de structures et de transformer une faiblesse en atout de recettes et d’emplois, la municipalité Piolle biaise, triche, veut installer des copains dans ces équipements sans appel d’offre ouvert. Toute à ses camouflages elle a appelé l’opération « Gren’ de projets » pour faire accroire à une sorte de génération spontanée,  à des démarches « citoyennes » et échapper ainsi aux  appels d’offres comme elle le fait avec le mobilier urbain confié à Alexandre Moronnoz. 

Maud TAVEL (Verts/PG) CHARGÉE des BASSES BESOGNES 

Pour la porter Maud Tavel l’Adjointe au personnel  (Verts/PG) chargée de nombreuses basses besognes -elle a notamment licencié sans ménagement Valérie Dioré de la Direction générale de la SEM Innovia pour y caser à la demande d’Eric Piolle, Pierre Kermen  l’ex-candidat Verts/Ades à la mairie- a été désignée par le Politburo pour se substituer à Martine Jullian l’adjointe au patrimoine laquelle a refusé de s’associer à l’opération et même refusé de la voter au Conseil Municipal. Il fallait une élue clanique pour porter une telle pantalonnade.

UN CALENDRIER QUI CONDUIT AU RENOUVELLEMENT MUNICIPAL 

Il semblerait pourtant -selon le DL- que « l’opposition » (!) participerait  au « comité de sélection » avalisant donc la démarche et le procédé qui tirent encore Grenoble vers le bas. Décidément il n’y a rien à attendre de nouveau d’elle pour Grenoble.

Maud Tavel a fait connaitre au Dauphiné (19/3/18) les choix de la municipalité avalisés par le « comité de sélection ». Bien entendu le calendrier est très soigneusement politicien. Avec cette annonce la municipalité Piolle aura réussi a faire perdre un mandat de plus au patrimoine grenoblois : les lauréats seront choisis à l’automne 2018 et en 2019 ils pourront mettre en oeuvre les prémices de leurs projets.

UN TOTAL de 25 ANS D’IMMOBILISME POUR des ÉQUIPEMENTS de PREMIER PLAN 

On ne pourra savoir qu’en 2020 s’ils sont viables ou non, en capacité de faire face aux investissements ou non qu’après  les élections municipales de mars 2020.  6 ans de « gagnés » pour la municipalité. 6 ans de perdus pour le patrimoine, les recettes, l’activité et l’attractivité. S’ajoutant aux 19 ans d’immobilisme de la municipalité Destot  (à laquelle les élus Verts/Ades participaient) on sera bien à 25 ans de sclérose.

DES « PROJETS » DANS LA LIGNE des ROUGE/VERTS : L’ENTRE-SOI

Qui fournira un jour le coût pour le contribuable en recettes et emplois perdus et en dépenses augmentées ?

Quant aux « projets » eux-mêmes ils se situent tous dans l’étroite ligne des Rouge/Verts grenoblois. Même si Guillaume Laget , membre du comité de soutien d’Eric Piolle a, afin de le rendre plus présentable,  élargi son atelier de réparation de vélos pour l’Orangerie notamment  « à l’échange des savoirs et savoir-faire, atelier culinaire, boutique de produits locaux… » on demeure bien dans l’entre soi. 

L’ANCIEN MUSÉE POURRAIT EXPOSER EN PERMANENCE LA VISION d’E.PIOLLE 

Ailleurs ce sont la « promotion de la culture urbaine et des formes d’art novatrices » (Caserne de Bonne) ou un « jardin collectif, atelier de réparations, espace associatif partagé » (Villa Clément) ou encore « fabrique d’innovation sociale et économique  et programme hybridation urbaine » (couvent des Minimes) tandis qu’à l’ancien Musée on fera encore mieux puisque l’espace pourrait être consacré  « à reconstruire un marqueur urbain qui incarnera la vision du XXIe  siècle pour la ville ». Exactement cette « vision »  que trace le  Grand Timonier grenoblois.

PISCINE des IRIS : ET SA RÉOUVERTURE au SERVICE de VILLENEUVE ?

Il semble que pour la piscine des Iris le projet de Hammam ait été écarté. Il n’est venu à personne l’idée de réclamer de la municipalité qu’elle maintienne cette piscine couverte -équipement public- en état pour les habitants de Villeneuve. Ce ne serait pas une Gren’ de projet.

Evidemment parmi ces porteurs de projets figurent des grenoblois sincères qui saisissent cette opportunité publique pour satisfaire leur passion ou leur hobby. Mais une ville en fortes difficultés ne peut pas vivre en autarcie, repliée sur elle-même.

GRENOBLE A BESOIN de L’AIR du GRAND LARGE, D’INVESTISSEURS 

Elle a besoin de l’air du grand large, d’investisseurs importants, auxquels il peut être imposé d’intégrer et de financer tel ou tel projet local afin de créer des synergies.

C’est ce qu’ont proposé Alain Carignon et les collectifs de citoyens dans leur solution qui s’appuie sur la restructuration du périmètre et de l’action municipale, la re-qualification de la ville à haut niveau qui a été appelé « Big Bang municipal » par les médias.

L’OPACITE et le COPINAGE NE SONT PAS à la HAUTEUR de GRENOBLE 

Dans ce cadre le patrimoine abandonné appelle des investissements élevés et des projets forts, lesquels doivent être choisis par la procédure transparente et publique des appels d’offres internationaux. L’opacité et le copinage actuel – pour ne pas dire plus- ne sont pas à la hauteur de Grenoble.

Il appartiendra à la future équipe municipale -dans le respect de ceux qui auront défendu des projets viables et indépendants- de replacer ces équipements dans une perspective globale de développement et de solidarité de la ville.

À LA FIN de SON MANDAT E.PIOLLE NE PEUT PAS BRADER le PATRIMOINE

D’ici là, à quelques mois de la fin de son mandat, on voit mal comment la municipalité Piolle pourrait brader dans ces conditions ce patrimoine qui appartient aux grenoblois, sans s’exposer à des retours de bâton judiciaires. Ceux-ci ne lui permettront pas d’accomplir son forfait avant de partir.

 

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