POINT D’EAU : LE SEUL ACCUEIL POUR L’HYGIÈNE des SANS DOMICILE MENACÉ

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Dés le 14 février Alain Carignon s’inquiétait des menaces qui pèsent sur l’existence de Point d’eau, une association qui permet aux personnes sans revenus ou domicile de bénéficier d’un minimum d’hygiène.

Première condition de la dignité des personnes, l’hygiène facilite aussi la possibilité de changer de condition. Il y a 25 ans la municipalité Carignon avait encouragé cette installation qui rend depuis un service social considérable.

LA MUNICIPALITÉ CARIGNON AVAIT MONTRÉ PAR DES ACTES 

En l’installant rue Blanche Monnier,  à l’Ile verte et non pas dans le sud de Grenoble la municipalité Carignon avait démontré dans les actes qu’elle n’entendait pas spécialiser les quartiers.

« En 20 ans, nous sommes passés d’une fréquentation de 20 à 40 personnes par jour, à 150 à 180 personnes en une journée ! », indique le directeur, Richard Diot au DL (7/2/18)  Pour prendre sa douche, ça carbure indique le journal.

L’association met à disposition pour les personnes en grande précarité trois douches, trois machines à laver et quatre sèche-linge. Des soins (auprès de médecins, ostéopathe, du planning familial…) sont aussi proposés.

COMME LE FOURNIL A FLAUBERT, POINT D’EAU MENACÉ PAR LE BÉTON 

Au-delà d’offrir un accès à l’hygiène aux plus grands précaires, et de redonner le goût de se laver, c’est devenu un lieu pour retrouver une socialisation.

Malheureusement,  comme le Fournil à Flaubert, Point d’eau est menacé par la bétonisation de la ville qui s’étend  à l’Ile verte qui n’aura bientôt plus de « vert » que le nom. Comme partout le dogme fou de la densifications applique sans état d’âme. Un dogme « qui est en train de tuer toute humanité dans Grenoble » juge Alain Carignon .

LA MUNICIPALITÉ N’A PAS PRÉVU LE MAINTIEN de POINT d’EAU DANS SON PROJET ! 

Bien entendu Point d’eau cherche une alternative dans le secteur géographique et fera appel à ses partenaires. Mais la logique n’est elle pas de la part de la municipalité de réserver un espace pour l’association au moment de penser les aménagements du quartier, lui permettant d’adapter son équipement et sa réception ?

LES GRENOBLOIS OBSERVENT CHAQUE ACTE 

Le Tout-Béton de la « fraternelle »  (en paroles) municipalité Piolle  ne prévoit pas de préserver le minimum du vivre ensemble. Ce  mépris serait un véritable scandale pour une municipalité de droite. Dans ce cas ça n’émeut pas les foules. Les Rouge/Verts peuvent piétiner leur discours chaque jour dans chaque quartier sans que la révolte ne saisisse toute la ville et ne mobilise fortement le quartier de l’Île verte.

Ce qui n’empêche pas les grenoblois d’observer chaque acte et d’analyser l’ensemble. On ne doute pas des conclusions.

 

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