« BUDGET PARTICIPATIF » : LE PREMIER PROJET DÉJÀ À L’ABANDON

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Dans sa tournée des voeux, E. Piolle s’est auto congratulé avec les « projets participatifs » aussi. On sait ce qu’il en est en réalité: un leurre permettant d’occulter tous les chantiers de quartiers, les entretiens indispensables des chaussées, places et trottoirs que la municipalité devrait assurer. Elle se réfugie derrière un « vote » afin d’oublier ses devoirs élémentaires.

E. Piolle n’a pas parlé dans ses voeux de l’état d’abandon qui  gagne déjà ces projets, ça lui a manifestement échappé. Il voit pourtant très bien quand il s’agit de tags à son nom. Ceux là sont immédiatement effacés, seulement ceux là.

UN PROJET INAUGURÉ PAR E. PIOLLE DEVANT LES CAMÉRAS IL Y A SEULEMENT UN AN

Le premier projet participatif, le mur d’escalade, est déjà un lamentable cloaque. E. Piolle l’avait pourtant inauguré il y a à peine plus d’un an, en octobre 2016. Devant les caméras bien sûr, qui depuis sont parties du lieu et comme par hasard Lui aussi …

Il se garde bien d’y retourner. C’est maintenant dans d’autres mises en scène qu’il se produit. Il s’y est montré très satisfait du résultat des projets participatifs, c’est à dire surtout de Lui, devant les quelques individus présents à ses vœux. Ça peut se comprendre car si il ne se félicitait pas Lui-même  comme il se congratule de prix qu’il n’a pas reçus, qui le ferait ?

SERAIT-CE UN NOUVEL EMBELLISSEMENT SIGNÉ CORINNE BERNARD ?

Une auto satisfaction d’autant plus compréhensible qu’il est parfaitement possible que l’état misérable du mur d’escalade, bien à l’image de l’évolution générale de Grenoble, soit en fait un embellissement réalisé par les équipes de l’ineffable Corinne Bernard (Verts/Ades). Auquel cas il ne s’agirait pas de dégradations, mais de culture, financée par le budget street art puisé dans la poche des grenoblois. Ce serait bien conforme au diktat d’une minorité imposé à la majorité qui est l’ADN de cette municipalité.

UN GRAND VOTE PARTICIPATIF AVEC 998 GRENOBLOIS SUR 165 000

A propos de minorité, rappelons que Grenoble compte 165 000 habitants et que, malgré la pléthore de com’ et l’envahissement de l’espace public par des totems jusque dans les parcs, seulement 998 personnes avaient pris part au premier grand vote du budget participatif. Sont-elles satisfaites de voir au bout d’un an l’état de pourrissement du tout premier projet mis en œuvre ?

L’entretien de Grenoble devrait-il faire l’objet d’un projet participatif lancé en grandes pompes avec, on ne s’en lasse pas, E. Piolle devant les caméras une fois de plus ? C’est une idée que nous proposons à la brosse à reluire des « Conseils Citoyens Indépendants ».

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