50 eme ANNIVERSAIRE des JO: GRENOBLE ÉTAIT INACCESSIBLE

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COMMERCE : L'HÉCATOMBE CONTINUE

Hier en fin d’après midi France Bleu Isère évoquait les kms de bouchons qui paralysaient l’agglomération Grenobloise. Des milliers d’usagers étaient prisonniers des embouteillages monstres qui caractérisent la rocade sud et A 480 , le 5 eme et le 7 eme bouchon national.

Au moment ou Eric Piolle tentait de recueillir les miettes de l’élan olympique en récupérant le 50 eme anniversaire des Jeux Olympiques à son profit, la dure réalité qu’il récuse se rappelait à lui.

En 1968 Grenoble investissait, préparait l’avenir avec des infrastructures, s’ouvrait au monde. En 2018 la municipalité  fait le choix égoïste de recroqueviller la ville sur elle-même, le choix de l’autarcie et des mesures punitives.

L’ASPHYXIE DE L’AGGLOMÉRATION RÉSULTE des CHOIX des ÉLUS PS/PC et VERTS/ADES

L’actuelle asphyxie résulte de l’immobilisme volontaire imposé par les élus Verts/Ades à l’agglomération qui a conduit les élus PS/PC qui gèrent la Métro depuis 22 ans à appliquer leurs diktats pour bénéficier de leurs suffrages.

Le diktat selon lequel  » élargir la voirie c’est créer un aspirateur à voiture  » est tellement vrai que les 5 et 7 eme bouchons nationaux engendrés par cette politique sont devenus les deux premières sources de la pollution automobile de l’agglomération !

UNE FÊTE ÉMOUVANTE et BON ENFANT 

Ainsi la fête émouvante et bon enfant d’hier soir au Village Olympique et à l’anneau de vitesse était elle pratiquement inaccessible pour nombre de ceux qui auraient voulu venir de l’extérieur. Tout un symbole.

Alain Carignon avait tenu à être présent à ce moment festif de partage. Il a retrouvé avec bonheur sur le plateau de France 3 son amie Marielle Goitschell , salué Alain Calmat, l’ancien Ministre porteur de la flamme , échangé avec Denis Masseglia le Président du Comité Olympique Français et rencontré nombre de Grenoblois présents sur l’anneau de vitesse pour admirer le spectacle.  Notamment autour de la danse , grâce à un Jean-Claude Gallota qui ,selon Alain Carignon, « en  pleine grâce olympique a produit beaucoup d’émotion « . 

Il n’était en effet pas question de  » basher » Grenoble et son Maire comme l’indique un Dauphiné Libéré ( 7/2/18) protecteur. Chacun a profité de ce moment avec un plaisir non dissimulé bercé par la musique et la danse.

POUR Alain CARIGNON  » GRENOBLE DOIT TRACER de NOUVELLES FRONTIÉRES » 

Mais quand Alain Carignon estime que pour être à la hauteur de l’esprit des Jeux Olympiques , Grenoble doit se tracer de nouvelles frontières et renouer avec les conquêtes en traitant les grands dossiers qu’elle a laissé en jachère, est-ce « basher » ou espérer à nouveau un grand destin pour Grenoble ?

 

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