LE CENTRE VILLE NOUVEAU QUARTIER EN DIFFICULTÉS?

20 OOO € EN ESPÈCES DANS UN LOGEMENT HLM de L'ALMA
"NON M.PIOLLE, VOUS CRITIQUER N'EST PAS SALIR"

Grenoble compte déjà 5 quartiers en dessous du seuil de pauvreté. Une partie des populations concernées vit de l’économie souterraine. Faut il étendre à toute la ville cette situation ou sortir d’abord ces Grenoblois de la pauvreté et des difficultés ?

A cette question, dans la lignée de la municipalité Destot/Safar (PS) Eric Piolle choisit de poursuivre le bétonnage de la ville et de la tirer vers le bas. Les Maires de Bordeaux, de Lyon, de Nantes ou de Strasbourg -qui n’ont pas moins de coeur que lui- agissent différemment et ne prétendent pas accueillir toute la misère du monde.

LES HLM FLEURISSENT AVEC UNE POLITIQUE D’ATTRIBUTIONS CATASTROPHIQUE 

Dans le centre ville la municipalité Piolle accélère. Les HLM fleurissent partout ou elle peut. Des logements sont acquis dans les immeubles privés afin de faire de l’habitat social n’importe comment. Eric Piolle (Actis) et Maryvonne Boileau l’élue (Verts/Ades) présidente de Grenoble-Habitat décident d’attributions sans demander aucune contre partie d’aucune sorte, sans s’assurer qu’au niveau de l’emploi, de l’école, de l’intégration il est possible de réussir aussi.

A HOCHE LE RÉSULTAT EST PROBANT 

Résultat ? Des situations comme à Hoche ou une minorité prend le pouvoir chassant des habitants et des commerçants. Au fur et à mesure de ces départs ceux qui les remplacent et acceptent de vivre dans ces conditions ressemblent à ceux qui ont pris le pouvoir. Les ghettos progressent. Alors que ce quartier social était l’un des fleurons de la ville sous la municipalité Carignon.

La question est de savoir si à ce rythme le centre ville ne vas pas basculer dans la liste des quartiers très en difficultés ? D’ores et déjà les habitants du secteur Notre Dame sont excédés par la fonction unique qui a été attribuée au quartier : le bruit et la fureur. De son côté le marché Sainte Claire est affecté par la fermeture de Grenoble.

LE CENTRE VILLE SUBIT des EFFETS ANXIOGÈNES ÉVIDENTS 

Dans l’hyper centre les travaux désordonnés, les décisions brutales sans aucune compensation produisent des effets anxiogènes évidents. La rénovation à minima de la place Grenette inquiète. Toutes les dalles pourtant dégradées ne seront pas remplacées. La municipalité se contente de redéfinir l’espace des terrasses, de planter quelques arbres et de refaire un peu d’électricité en collant les câbles électriques  sur les murs des façades !  400 000 € de travaux c’est le montant de ce qui a été consacré pour refaire un seul arrêt de bus inutile Bd Gambetta. C’est dire si la municipalité met les moyens pour son centre ville.

GRENOBLE A BESOIN D’UN PLAN GLOBAL de REMISE à NIVEAU 

Alain Carignon propose un plan de rénovation global de la ville étendu sur plusieurs années comme Lyon ou Bordeaux l’ont lancé transformant ces cités. Les grenoblois n’en peuvent plus de ces trottoirs défoncés, de cet environnement dégradé, de cet « embellissement » digne de la Roumanie de Ceausescu. Tous les quartiers en ont un impérieux besoin. Le centre ville en premier lieu.

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