L’INSURRECTION CONTRE LA POLICE ATTEINT TOUTE LA VILLE

Sans compter la nuit du nouvel an dont les chiffres demeurent secrets,  une dizaine de voitures ont brûlé dans l’agglomération grenoblois la première semaine de janvier, essentiellement à Grenoble, si on comptabilise bien la rubrique faits divers du DL. C’est moins que la première semaine d’octobre (23) mais c’est pas mal.

Mais c’est surtout l’ampleur de la délinquance active et les degrés qu’elle franchit à chaque étape qui inquiète. Depuis 2014 ou Grenoble comptait déjà 8000 actes délinquants de plus que la moyenne des villes comparables selon le Ministre de l’Intérieur, on est passé en 2016, selon Jean-Yves Coquillat, Procureur de la République,  à la ville « la plus gangrenée et la plus pourrie« qu’il ait connu.

DÉBUT 2018 LA DÉLINQUANCE FRANCHIT UN NOUVEAU SEUIL 

L’automne a été catastrophique en matière d’insécurité et début 2018 une nouvelle étape est franchie: les délinquants qui se savent chez eux à Grenoble, parfois logés par la municipalité s’attaquent non seulement aux habitants qui souhaitent une vie normale comme on l’a vu à Jouhaux, à des restaurateurs qui résistent comme à Hoche, lancent des avertissements à la kalachnikov comme rue des Clercs , mais s’attaquent aux policiers et à tous les symboles de l’autorité publique.

POLICIERS ATTAQUES AU VILLAGE OLYMPIQUE, à MISTRAL, à VILLENEUVE 

Dans la seule journée du 5 janvier ( DL du 6/1/18) au Village Olympique des policiers motocyclistes ont été la cible de jets de projectiles alors qu’ils se trouvaient à l’angle des rues Aimé-Pupin et Claude Kogan. Quelques heures plus tard, ce sont des policiers de la brigade spécialisée de terrain qui essuyaient des jets de projectiles avenue Rhin-et-Danube à la hauteur du quartier Mistral. Puis, vers 17 h, des CRS étaient à leur tour pris pour cible au niveau de l’avenue des États-Généraux, à Échirolles . Un conducteur de voiture qui avait refusé un contrôle de gendarmerie au pied du pont de Catane,a abandonné son véhicule dans le quartier Mistral où les militaires ont été pris à partie et ont entendu des tirs d’armes à feu.

DES PILLEURS de MAGASINS QUI FRAPPENT les AGENTS de SÉCURITE 

Afin de bien comprendre la vie quotidienne au temps de M.Piolle ajoutons que la veille au soir huit voyous  sont entrés, vers 17 h dans le magasin Go Sport du centre commercial Grand’Place et se sont emparés de casques et de bâtons de ski avec lesquels ils ont frappé des agents de sécurité en les menaçant de mort, un vigile étant suffisamment mordu pour être secouru par les sapeurs-pompiers. Les commerçants de la rue Dr Mazet ont subi cela pendant des semaines en 2016.

A MISTRAL LES POLICIERS EMPÊCHÉS DE CONSTATER UN DÉCES 

Le 8 janvier , venus constater le décès d’une femme de 77 ans à Mistral les policiers grenoblois ont encore été caillassés. Pas loin ce jour là, rue dr Schweitzer c’est un bus qui subissait les jets de pierre. Le samedi précédent c’étaient encore des policiers qui étaient attaqués rue du Limousin, la porte de leur véhicule dégradée, devant faire appel à du renfort. Le même jour la même scène se produisait vers 18 heures à Fontaine rue Jean-Prévost. ( DL du 8/1/18)

UNE CONTRE SOCIÉTÉ PREND LE POUVOIR à GRENOBLE 

Une contre société prend le pouvoir à Grenoble et ne rencontre pas de résistance comme l’avait très bien expliqué Alain Carignon dans une ITW au DL dés la fin du mois d’août dernier. Aucune des solutions que nous préconisons n’a été mise en oeuvre. On peut brûler un collège à Villeneuve, un théâtre au Village Olympique sans aucune conséquence pour soi-même. Tous les élus dénoncent en paroles, mais ne traquent jamais les auteurs.

LES POLICIERS :  » LES CHIFFRES de la DÉLINQUANCE NE FONT QU’AUGMENTER » 

Les policiers eux-mêmes ont manifesté devant l’hôtel de police de Grenoble pour protester contre ce dont ils sont victimes : « Il est plus que temps que chacun prenne conscience que les policiers ne pourront pas continuer à exercer sereinement leur métier dans les conditions actuelles. Car, à force, c’est la population qui en subira les conséquences et ne pourra plus bénéficier d’une sécurité digne de ce nom. Et plus spécifiquement pour Grenoble, où les chiffres de la délinquance ne cessent d’augmenter» a déclaré Yannick Biancheri, secrétaire départemental du syndicat de police (DL du 10/1/18).

Les policiers ont notamment réclamé le retour des peines planchers instituées par Nicolas Sarkozy pour les multi-rescidivistes et supprimées par Hollande.

LE MAIRE,  PREMIER RESPONSABLE POUR ÉRADIQUER à la BASE 

Sans, comme nous le proposons,  l’habilitation des responsables depuis le gardien jusqu’au directeur des organismes publics afin qu’ils puissent dresser contravention, sans l’intervention du Maire afin de convoquer les familles, émettre des avertissements, des amendes, prononcer des expulsions de HLM pour les cas répétés, sans un critère de tranquillité publique dans l’attribution des logements la » gangrène  » dénoncée par le Procureur de la République progressera encore.

Claude JACQUIER (Verts/Ades) A RECONNU LA « POROSITÉ » AVEC LES MAFIAS 

Des familles quittent la ville, la valeur des biens subit  une dépréciation très grave, spoliant ceux qui travaillent, l’économie souterraine se substitue à l’économie légale dans la vie des affaires. Jusqu’ou? Un vétéran du clan Verts/Ades qui tient la ville, Claude Jacquier,  avait avoué « la porosité » des institutions publiques avec les mafias.

PLUS PERSONNE NE SAIT QUI EST QUI

Mais comme avec les fake news, dénoncer ressemble à l’idée d’exonérer ses amis de toute compromission. Mais qui donc alors est compromis alors que les élus de gauche et  Verts/Ades sont au pouvoir depuis 22 ans à Grenoble?  Il est un point de non résistance en effet ou plus personne ne sait plus qui est avec qui dans la ville?  Les opérations de com’ d’Eric Piolle sur la légalisation du cannabis ne résolvent rien. Il le sait. Grenoble n’est pas la Californie ! A notre connaissance les types de population, d’immigration et d’urbanisme ne sont pas comparables…

PAS de RETOUR EN ARRIÉRE SANS LUTTE FRONTALE 

Un monde sépare le startuper Californien friqué  qui fûme un  joint en pleine connaissance des conséquences pour la dégradation du cerveau et les tribus locales primaires qui n’ont pas ouvert un livre depuis l’âge de 12 ans , ne savent qu’éructer et exercent la fumette et les trafics comme activité à plein temps. Eric Piolle  sait bien que la masse critique financière et son emprise économique atteinte par les mafias interdisent un retour en arrière sans une lutte frontale. 

L’ALCHIMIE ENTRE LA GRANDE et le « PETITE  » DÉLINQUANCE SUR UN TERREAU de COMMUNAUTARISME EXACERBÉ

L’alchimie réalisée entre la grande et la « petite » délinquance sur un terreau de communautarisme exacerbé qui a organisé sa société sur les ressources des premières, implique de s’attaquer à tout à la fois. Il y faut du courage, de la détermination et de rompre avec le clientélisme électoral. Les grenoblois comprennent que , pas plus que la municipalité Destot/Safar (PS), celle d’Eric Piolle (Verts/PG) ne le souhaite.

LA MUNICIPALITE INSTALLE LA CULTURE de la VICTIMISATION QUI EXCUSE TOUT

Au contraire. Tous ses messages directs ou subliminaux expriment l’opposé: l’exposition anti-police de la place de Verdun est dans cette ligne.  Selon la municipalité ce sont les contrôles de police qui sont la cause de la délinquance. Pas l’inverse. Cela dans la continuité de la publicité faites à la  fin des caméras de vidéo protection  reçue 5 sur 5 par la délinquance. Le défilé des invités officiels, sociologues type Edgar Morin ou procureurs comme Edwy Plenel, a pour objet de légitimer la culture de la victimisation qui excuse tout. C’est la France qui est responsable de la délinquance malgré l’école et la santé gratuites pour tous.

 E.PLENEL: L’ÉTAT EST « RACISTE » , ARRÊTER UN ETRANGER ou UN MAGHRÉBIN DÉLINQUANT EST UN ACTE RACISTE 

Le discours a pour objet de rendre inopérant l’Etat, bras de la Nation, dernier représentant de l’intérêt général. Il est officiellement accusé par Edwy Plenel d’être « raciste » comme il était nazi sous Vichy. Quand la police arrête un maghrébin, un noir ou un étranger en situation irrégulière ou délinquant,  elle commet chaque fois une rafle du Vélodrome  d’hiver de 1942. Cet amalgame honteux pour la police a également pour conséquence de conforter une population à se maintenir hors de la société, créant ainsi une réserve à l’extrême gauche pour ses actions violentes.

GRENOBLE NE S’EMBRASE PAS PAR HASARD 

Grenoble ne s’embrase pas par hasard. C’est le fruit de choix politiques désastreux : la négation des interdits, des frontières, l’absence de borne et de sanction. Un urbanisme qui traduit cette folie politique que symbolise une oeuvre commune aux élus PS/PC et Verts/Ades ,  Villeneuve depuis les années 70. Des générations déboussolées d’apprendre que la vie en société exige l’effort et la connaissance des moeurs pour pouvoir s’y insérer. Elles se réfugient dans une autre, parallèle, reviennent aux tribus de l’orée de la civilisation et tiennent de plus en plus le haut du pavé.

Elles progressent également de plus en plus vite à proportion de la paupérisation de la ville et, comme l’a résumé très justement un grenoblois après les tirs de kalachnikov rue des clercs :  » plus on laisse faire, plus ce sera difficile de revenir en arrière « .(DL du 3/10/17). En effet.

 

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