IMMOBILIER à GRENOBLE : LA PLUS FORTE CHUTE des GRANDES VILLES

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Ou s’arrêtera la chute ? Grenoble enregistre la plus forte baisse des grandes  villes de France selon une étude réalisée par « Vousfinancer » et publiée notamment par « le Parisien « . 

L’étude démontre qu’un smicard qui s’endette sur 25 ans peut acquérir 26 M2 à Bordeaux et … 43 M2 à Grenoble. Mais encore 26 M2 à Lyon, 35 à Nantes , 36 à Toulouse, 40 à Marseille, 39 à Rennes… Seules Rouen et Clermont Ferrand font plus mal.

Après 20minutes qui avait publié un article expliquant qu’à Grenoble  » plus personne ne veut acheter » , c’est une nouvelle douche froide pour la municipalité.

UN SMICARD QUI ACQUIERT à GRENOBLE EST EN DANGER MORTEL 

Entre 2010 et 2016 c’est Grenoble, de toutes ces villes, qui a subi la plus forte chute : il y a 6 ans pour le même prix un acquéreur ne pouvait obtenir que 28 M2 dans notre ville. Aujourd’hui 43 M2, 15 M2 supplémentaire tant les prix ont chuté.  Bien entendu la présentation est positive mais il s’agit d’un politiquement correct qui fait du mal à la population la moins favorisée. Un smicard qui acquiert 43 M2 à Grenoble en s’endettant pendant 25 ans est en danger mortel s’il a un revers et doit vendre.  Ou bien si, une fois la  retraite arrivée, après avoir tenu le coup pour payer ses échéances et subir les inconvénients, il veut quitter la ville ou son quartier.

LA REVENTE à PERTE DANS LA QUASI TOTALITÉ de la VILLE

Tous ceux qui ont acquis à la sueur de leur front revendent à perte dans une grande partie de la ville. Il faut parfois brader dans des quartiers pour pouvoir en partir, même au centre ville. Et certains en sont prisonniers car la vente de leur biens les met dans l’incapacité de se reloger ailleurs.

Cette paupérisation de Grenoble qui s’accélère n’a pas démarré avec Eric Piolle (Verts/PG). La municipalité Destot/Safar (PS) a engagé la « bétonisation »de la ville au début des années 2000 avec -déjà- un Adjoint (Verts/Ades) à l’urbanisme, Pierre Kermen. Elle  porte une lourde responsabilité.  Tous les professionnels de l’immobilier indiquent que la pente a démarré il y a une douzaine d’années.

DÉS 2013 UNE MILITANTE de GAUCHE AVAIT DÉCRIT LA GANGRÈNE 

Mais personne ne peut conseiller d’acheter pour profiter de cette chute car personne ne peut prédire ou elle s’arrêtera. La gangrène dénoncée par le Procureur de la Républiques est telle qu’on ne voit pas pourquoi cette dégringolade serait stoppée. Au contraire  c’est de plus en plus l’argent sale qui fixe le prix officiel de vente à la baisse.  Ensuite les quartiers ou les immeubles dépendent d’eux.

En 2013 une militante de gauche avait bien expliqué la situation dans une lettre ouverte émouvante et circonstanciée : « pourquoi après 30 ans je quitte le Village Olympique » . Elle est représentative de ce qui se passe à Jouhaux, au centre ville à Teisseire, à l’Abbaye, à l’Alma à Mistral…Mais rien n’a jamais fait bouger les hiérarques locaux.

LA SPOLIATION de la CLASSE MOYENNE et MODESTE 

Les conséquences sur la valeur des biens est effrayante. La spoliation de la classe modeste et moyenne qui a travaillé pour ne pas dépendre de la collectivité publique est un scandale humain bouleversant.

Après Jouhaux, à Hoche les habitants et les commerçants annoncent que la délinquance a pris le pouvoir. La municipalité ne lève pas le petit doigt. Bien entendu, tout autour, rue Hoche ou la municipalité  a massivement densifié, petit à petit la valeur des biens va être affectée par cette insécurité endémique. Déjà quartier de Bonne, il n’est plus possible de revendre au prix d’acquisition.

PARTOUT C’EST LE BÉTONNAGE MASSIF QUI PRÉPARE des LENDEMAINS QUI DÉCHANTENT 

Plus au sud à Vigny-Musset les opérateurs refusent d’achever l’opération. Mais sur la presqu’ile, sur l’ilot Raymond, à l’esplanade, à Flaubert  la municipalité poursuit avec 50 % de HLM soit la certitude absolue que les futurs acquéreurs de ces opérations mixtes seront spoliés.

Transmettre ces faits malheureux n’est pas du « Grenoble Bashing » . C’est informer les accédants éventuels à la propriété car se sont des personnes modestes qui méritent le respect. C’est alerter la municipalité pour lui demander de changer de politique puisque celle-ci a échoué lamentablement à créer un vivre ensemble de qualité.

A QUAND UNE PRISE EN COMPTE des VICTIMES ? 

C’est préparer l’alternance sur des bases saines, un diagnostic partagé. Grenoble doit à nouveau être tiré vers le haut et tous les grenoblois doivent en profiter : des locataires de HLM qui doivent avoir la possibilité de devenir propriétaires de  leurs logements rénovés à bas prix, aux acquéreurs qui ont le droit de voir fructifier la valeur de leur bien obtenu par leur travail.

L’étude de « Vousfinancer » confirme celles des notaires, des professionnels de l’immobilier, et toutes les informations qui remontent du terrain. A quand une prise en compte des victimes ?

 

 

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