FERMETURE: les GRENOBLOIS FONT de la RÉSISTANCE

Cette image  témoigne que les Grenoblois font de la résistance à la fermeture de la ville. Le policier ne parvient plus à stopper la file de circulation de voitures qui demandent à passer dans une avenue vide et sans travaux!

Au moins provisoirement pendant les fêtes la municipalité Piolle aurait pu délimiter une seule voie centrale , avec une vitesse limitée à 30 km/h , permettant la desserte, le ramassage des paquets, le dépôt des personnes afin de faciliter l’accès aux commerces , aux marchés de Noël.

Cela aurait également soulagé les voies de report saturées que sont devenues Lesdiguières, Hoche, Gambetta, Championnet… ou la pollution s’est accrue fortement selon l’étude de Air Rhône Alpes. Au détriment des piétons également auxquels la municipalité  supprime tous les feux de protection pour fluidifier le trafic reporté.

UNE AVENUE VIDE SANS TRAVAUX PLUTÔT QUE DE FACILITER LA VIE AUX GRENOBLOIS 

Mais démunie de tout pragmatisme, totalement dogmatique et hors sol, la municipalité Piolle (Verts/PG) préfère laisser une avenue vide ou ne se déroule aucun chantier plutôt que de s’adapter à une réalité, de faciliter  la vie quotidienne et favoriser l’économie donc l’emploi.

Le collectif « Grenoble à Coeur » qui rassemble Unions de Quartiers et Unions Commerciales avait d’ailleurs proposé une alternative au diktat municipal en réservant une voie cyclable sur Gambetta et en restreignant la circulation sur Agutte Sembat afin de maintenir simplement l’accès et la desserte , réduisant considérablement la traversée de la ville par les automobiles qui ne représentaient d’ailleurs qu’un tiers du flux.

DES GRENOBLOIS INTERDITS D’HABITER CERTAINS QUARTIERS

Car, comme le rappelle souvent Alain Carignon personne n’est pour le « tout voiture »  et depuis longtemps. La municipalité Piolle n’a rien inventé. Le tramway a été inauguré en … 1987. Tous les acteurs espèrent que les déplacements vélo atteindront 10 % des déplacements , que la marche à pieds et les transports collectifs se développeront. Chacun sait bien qu’environ 40 % des ménages qui habitent en ville n’ont plus de voitures. Mais il en reste 60 % qui ne peuvent pas être interdits d’habiter certains quartiers. On en connait les conséquences en matière de paupérisation, de dégradation  et de délinquance.

De plus un centre d’agglomération qui veut jouer son rôle ne peut pas être monomaniaque en matière d’accès.  » Il manque à Grenoble une politique raisonnable, équilibrée, honnêtement débattue  avec tous les usagers  » estime Alain Carignon.

C’est indispensable. La file d’attente des voitures place Victor Hugo le prouve.

F.T.

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