DÉMOCRATIE LOCALE : les GRENOBLOIS DÉSERTENT les PARODIES

NOUVEAUX ARRIVANTS 2006/2014 : LES ÉTRANGERS PLUS NOMBREUX QUE LES FRANÇAIS
A.CARIGNON sur J.D'ORMESSON: " UNE TRACE dans les COEURS"

Les « conseils citoyens » indépendants » ont été totalement désertés. Il reste environ 40 personnes au total  sur toute la ville qui y participent.  Composés d’une base Rouge/Verts et affidés qui doit représenter 90 % de ces 40 personnes.

Ce qui explique que les questions portées par ces « citoyens » au conseil municipal soient le plan vélo, l’installation d’un atelier de réparation de vélos  à l’orangerie, le scandale des contrôles au faciès par la police, la légalisation du cannabis….  On croirait une caricature, mais c’est bien ainsi que ça se passe à Grenoble, en 2017 au temps de M.Piolle.

LES VOTATIONS CITOYENNES : UNE FARCE QUI NE FONCTIONNE PLUS 

Les grenoblois ont donc décrypté tous seuls les usines à gaz mise en place pour les semer. Les « votations citoyennes » sont une farce  qui ne fonctionne plus : bridées par la municipalité elle-même qui détermine si une pétition est recevable ou non -elle a refusé celles sur les abattages d’arbres et sur la délinquance- avec un seuil de 20 000 votants qui doit être atteint pour qu’elles soient adoptées !

BUDGETS PARTICIPATIFS : LA MOITIÉ MOINS de PARTICIPANTS 

Pas de risque : même le référendum exemplaire de la municipalité Carignon n’avait pas rassemblé 20 000 votants pour le « oui » au tram.

Pour sa troisième édition en 2017, le budget participatif n’a guère attiré les foules.  révèle Place Gre’Net :  six mille votants étaient venus en 2016. Ils n’étaient que 3 500 en 2017. « À croire que l’invention a quelques ratés. » ajoute le site d’information en ligne. Plus que ça.
Les grenoblois ont bien compris qu’on les faisait voter pour permettre à la municipalité de répondre « non » a tout ce qu’elle ne veut pas faire : l’entretien  courant des rues et des places, l’embellissement, la propreté … réaliser un jeu sur une place, des bancs ailleurs devient le résultat d’un vote.
UN BATTAGE MÉDIATIQUE POUR CHOISIR des TABLES de PING PONG…
Pendant ce temps elle ferme la piscine des Iris à Villeneuve faute de moyens de l’entretenir, elle refuse de réhabiliter une place emblématique comme la place de Metz, et elle laisse se dégrader partout chaussées et trottoirs. De moins en moins de grenoblois s’y trompent.
Un architecte Grenoblois Gilles Marty ,demeurant cours de la Libération, qui protestait contre la bétonisation  du quartier faisait remarquer :  »lorsqu’il s’agit de réaliser des tables de ping pong au Parc Paul Mistral, nous avons droit, en tant qu’habitant et contribuable grenoblois à un battage médiatique sans précédent, à une votation citoyenne (rien de moins) et au placardage sur la place Victor Hugo d’un foisonnement de propositions et de projets. Etrangement quand il s’agit d’urbaniser….  » 
LES DIAGNOSTICS SANS MARCHER 
Chaque fois il s’agit de leurres qui permettent de prendre les décisions importantes en toute opacité.
Par exemple dans toute la ville des panneaux  » diagnostic en marchant  » occupent l’espace public : il s’agit de faire croire qu’en se promenant avec un élu les habitants peuvent influer sur le cours des choses. Les préposés à ce travail d’enfumage, tel Antoine Back (Verts/PG), ont pour mission de noyer les grenoblois dans les détails : tel bac à fleurs pourrait être de ce coté ou de l’autre… Mais de la suppression des feux de protection pour les piétons afin d’assurer la fluidité du trafic de report, il n’a jamais été question. De la fermeture de Grenoble non plus. Les décisions importantes le sont trop pour que les grenoblois en débattent.
L’ESPLANADE EST PRÉSENTÉE SANS les 1000 LOGEMENTS QUI VONT ÊTRE CONSTRUITS !
On a même vu tout un dossier sur la future opération urbaine de l’esplanade dans Gre’Mag , la Pravda municipale, sans que soit mentionnée la construction des 1000 logements ! On ne voyait même que du vert sur le plans qui omettent de faire état de l’abattage de l’ordre de 130 platanes pour réaliser le projet. Seul le directeur d’intermarché Louis Simone -qui n’est pas un arbre- a réagi en apprenant par la presse que son commerce serait transporté ailleurs.  Auparavant c’était le Maire de St Martin le Vinoux , Yannick Ollivier, Vice Président de la Métro aux aménagements (!) qui avait aussi appris par la presse que E.Piolle voulait densifier jusqu’à la Casamaure, site classé, sur sa commune.
A propos de cette « consultation » des habitants sur le projet de l’esplanade, Union de Quartier et Union commerciale réunis, l’ont qualifiée «  d’escroquerie morale ». Rien que ça. 
Engagement N° 1, le premier trahi avec constance et dés le début du mandat
UNE FICTION IMPOSSIBLE à MAINTENIR ENCORE 3 ANS 
Eric Piolle et ses amis ne peuvent pas maintenir ces fictions 3 ans encore. Il se retrouvent seuls avec leur clan des interchangeables mis à toutes les sauces : de plus en plus démasqués partout ou ils se produisent .
Les Grenoblois aspirent au débat dont ils sont privés depuis des décennies : après le temps de la longue glaciation pendant l’ère du vide de la municipalité Destot (PS). Depuis, lui a succédé le temps des faussaires, lesquels pour ne jamais rendre  le pouvoir aux grenoblois sur aucune décision, multiplient les rideaux de fumée et les montages avec leurs militants.
E.PIOLLE A ENCORE AFFAIBLI LA DÉMOCRATIE LOCALE 
Cette parodie de démocratie a vécu. En décourageant les grenoblois, Eric Piolle a encore affaibli la démocratie locale et concentré la décision sur quelques uns. Il n’a pas rendu service à Grenoble, ni à la promotion de la citoyenneté, sans laquelle une ville ni ne progresse,  ni ne trouve la capacité d’affronter ses défis ensemble.

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