L’OBS’ : E.PIOLLE CONFIRME QU’ACTIS PERÇOIT L’ARGENT SALE

L'OBS : "GRENOBLE AUX MAINS des DEALERS"
E.PLENEL à GRENOBLE AUJOURD'HUI: UNE PROVOCATION

« Ce n’est pas toujours lié au trafic de drogue.ça peut être aussi des personnes qui retirent chaque mois leur salaire en liquide » nuance Eric Piolle en réponse à Vincent Monnier le journaliste de l’Obs’ qui a fait un reportage à Grenoble.  » A la mairie on aurait constaté une augmentation du nombre de loyers du parc social payés en liquide. Interrogé sur le phénomène le Maire confirme sans toutefois donner de chiffres » écrit l’Obs’.

Ajoutant « pour tenter d’endiguer cette pratique la mairie majore désormais les loyers payés en cash » (!). Des méthodes en vigueur à Singapour. 10% de supplément du loyer ne semble pas rebuter les personnes modestes qui retirent leur malheureux petit salaire en liquide …

L’OBS CONFIRME L’EMPRISE de la DÉLINQUANCE DANS LES LOGEMENTS SOCIAUX 

L’Obs confirme l’emprise de la délinquance dans les logements sociaux: « ils squattent des appartements inoccupés appartenant à des bailleurs sociaux, remplacent les portes par des portes blindées, installent des hommes à eux, y planquant de la marchandise. Quand ils ne virent pas tout bonnement les occupants des lieux. » 

Ainsi ce que nous dénonçons se trouve une fois de plus confirmé : les attributions irresponsables de logement, l’absence de contrôle et de sanctions joue un rôle déterminant dans le développement des trafics.

Rue RAOUL BLANCHARD: UN FICHIER « S » SÉME LA TERREUR et DISPOSE de 2 LOGEMENTS SOCIAUX 

Avec la rue Raoul Blanchard les grenoblois disposent d’un exemple très concret de l’indifférence  d’Eric Piolle face aux trafics qui pourrissent la vie des habitants et font s’effondrer la valeur des biens : un fiché S logé dans un HLM, qui dispose d’un autre logement social avec  une autre compagne, dont les ressources sont inconnues, qui sème la terreur dans un immeuble mixte entre logements sociaux et co-propritétaires depuis 2 ans et contre lequel Eric Piolle, Président d’Actis qui le loge n’a intenté aucune action, ni même reçu les plaignants, chargeant une madame  Vieillot-Etzol   chez Actis de noyer le poisson en opposant une bureaucratie à tête de boeuf à cette réalité. Un immobilisme coupable.

30 LOCATAIRES DE JOUHAUX ONT ÉTÉ « NORMALISÉS » par la DÉLINQUANCE 

Les 30 locataires de Jouhaux qui demandaient leur relogement d’urgence depuis le début de l’année  car ils subissaient la prise du pouvoir des délinquants sont visiblement rentrés dans le rang : après des mois d’abandon on imagine qu’ils n’ont pas pu résister plus longtemps aux nouveaux maitres sans danger pour eux. Ils demandent simplement maintenant de « renforcer la prévention » dans le quartier. La normalisation est en route. Comme dans toute la ville. Une vraie collusion de fait.

E.PIOLLE N’A PAS SIGNALÉ à TRACFIN COMME IL EN A L’OBLIGATION 

Mais en avouant à nouveau qu’il perçoit l’argent sale Eric Piolle démontre sa complicité objective avec le développement des trafics. Au lieu de signaler à Tracfin comme il en a l’obligation, au lieu de remettre à la justice la liste de ceux qu’il soupçonne de payer avec cet argent  il encaisse en silence et avec majoration.

Alain Carignon a saisi Jean-Yves Coquillat, le Procureur de la République par lettre sur ces faits laissant au magistrat « l’opportunité des poursuites sur ce dossier ».

Alain CARIGNON A SAISI le PROCUREUR de la REPUBLIQUE 

Ajoutant toutefois : « il me semble pertinent d’interroger l’ensemble des organismes percepteurs concernés tant publics que privés afin d’avoir confirmation du respect par eux de l’obligation de déclaration de soupçon à Tracfin ».

Il est donc bien confirmé que la délinquance trouve sa source et son cadre  dans la politique municipale. Béton, paupérisation accélérée de la ville, laxisme, appel d’air inconsidéré aux étrangers en situation irrégulière, attributions folles de logements, absence de toute sanction des familles qui vivent de l’économie souterraine et « prêtent » leurs mineurs à cette activité… la « gangrène  » dénoncée par le Procureur de la République  prospère  dans un terreau local créé pour elle. MM Piolle et Destot en sont les développeurs patentés et en reçoivent le tribut en suffrages.

C’est à cela qu’il faut mettre fin avec courage afin de rétablir le vivre ensemble, sortir les populations de la pauvreté et de la dépendance. Les solutions existent et nous les portons.

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