FLAUBERT : LE BÉTONNAGE SE HEURTE à la RÉSISTANCE des ACHETEURS

DÉCHETS : 250 POLICIERS POUR VÉRIFIER le CONTENU des POUBELLES
« PIÉTONISATION »: la SÉCURITÉ PIÉTONS SUPPRIMÉE place CHAMPIONNET

Plus de 2000 logements sur le site Flaubert, dans les quartiers sud, dont 50 % de HLM. Le projet rencontre la résistance passive des habitants. Imposée à marche forcée, constructions de HLM engagées, l’opération est en train de se gripper sérieusement.
Maryvonne Boileau Présidente (Verts/Ades) multiplie les publicités quotidiennes dans la presse en annonçant des baisses jusqu’à 1500 € par pièces !

 » L’éco quartier » bénéficie des superlatifs habituels et du marketing de « l’innovation » : maison en bois, parking terrasse pour « une agriculture urbaine biologique »… rien ne manque. Il s’appelle même « Urban Park » pour vendre. Il faut oser quand même. Tout a été tenté pour tricher dans sa préparation.  Et pour cause.

Pierre KERMEN (Verts/Ades) DIRIGE L’URBANISME DEPUIS LES ANNÉES 2000

On retrouve Pierre Kermen, Directeur Général (Verts/Ades) de Innovia, la SEM qui porte le projet. Il a été élu de la majorité PS/Verts/Ades de 1995 à 2008 et Adjoint à l’urbanisme a l’origine de Vigny-Musset, Caserne de Bonne, la Presqu’ile  dont la première caractéristique n’est pas la place réservée à la nature et aux espaces verts. Ce sont ses compères Vincent Fristot  (adjoint à l’Urbanisme) et Christine Garnier  (Logement) tous deux de la même secte, qui officient aujourd’hui au niveau des élus sur ces questions. Moins de 5 élus de ce clan ont eu et ont la haute main sur l’ensemble du secteur, y compris les attributions de logements pendant 17 ans.

FLAUBERT DANS LA LIGNÉE de L’URBANISME QUI A ÉCHOUÉ

Flaubert s’inscrit donc dans la lignée de l’urbanisme de la gauche depuis Villeneuve, le Lys Rouge, la rue très Cloitres ( L’Alma) … qui a donné les excellents résultats qui se mesurent sur le terrain et dans les chiffres de la pauvreté, du chômage et de la délinquance.

Mais les époques changent. Le temps ou le gogo faisait confiance à ces élus-là pour assurer la mixité sociale est révolu : les grenoblois voient de leurs propres yeux qu’un quartier HLM comme Hoche  sur lequel la municipalité Carignon avait veillé afin qu’il demeure équilibré a été abimé par des attributions irresponsables. Avec les conséquences sur sa dégradation.

LA SPOLIATION DES ACQUÉREURS EST ASSURÉE 

Pas besoin de faire travailler beaucoup son imagination pour savoir ce qu’il en sera avec des nouveaux quartiers qui comprendront 50 % de HLM avec les mêmes responsables des attributions de logements. La spoliation des acquéreurs est assurée dans l’avenir comme dans le passé.

Rappelons pour nous faire bien comprendre qu’actuellement un logement de 80 M2 place des Géants ne trouve pas acquéreur à 60 000 €. Tandis que la collectivité rénove les logements sociaux de l’Arlequin à  90 300 € pièce.  Rue Raoul Blanchard, au centre ville, dans l’un de ces immeubles ou règne la mixité sociale à la grenobloise, l’acquéreur devrait revendre un an après avec une décote de 30%. Parce que la municipalité Piolle refuse de faire respecter les règles à l’un de ses locataires qui dispose de … deux logements sociaux.

LIMITER à UN TIERS DE LOGEMENTS SOCIAUX les NOUVEAUX QUARTIERS

Le sud de Grenoble -comme la ville-  aurait besoin d’être tiré vers le haut : les quartiers environnants (Malherbe, Alliés-Alpins, Teisseire un peu plus loin) ont besoin de respiration, d’activités et de se mélanger avec des populations avec des facultés contributives plus importantes.

La proposition d’Alain Carignon et des groupes de citoyen de ne plus créer de quartiers de plus d’un tiers de logements sociaux et de réserver les deux autres tiers aux propriétaires et à l’activité répondent à cette nécessité. La vraie mixité est là. Ensuite de se fixer des objectifs de sortie de la pauvreté des populations avec des critères et des statistiques pour juger des résultats.

LE REFUS d’ACHAT EST UN PREMIER VOTE AVEC LE CARNET de CHÈQUES

Au lieu de cela à Flaubert la municipalité veut parvenir à construire 350 logements très rapidement afin de créer des réservoirs électoraux supplémentaires avant les municipales selon le principe que plus les quartiers sont en difficultés, plus ils votent à gauche et Verts.

Sauf que poussé à l’extrême c’est toute la ville qui est en danger. Le refus d’achat est déjà un premier vote avec le carnet de chèques. Il est le seul à permettre de stopper cette course folle. Il est en train de s’étendre à toute la ville. 

Le second pourrait intervenir lors des prochaines échéances dés que ce diagnostic sera partagé par le plus grand nombre. D’abord par les victimes de cette politique cynique. Alors ce serait Grenoble,  le vrai changement pour un autre avenir.

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