E.PIOLLE LIMOGE AUSSI E.LECOEUR, SON DIRECTEUR de la COM’

"GRAND ORAL" et POLLUTION: "NON, M.PIOLLE LES COURBES NE SONT PAS FAUSSES..." (E.Akoun maitre de conf')
A DEMAIN DE GAULLE ... par Alain Carignon

Une association prend fin prématurément. Contre toute attente, brutalement, Eric Piolle s’est séparé aussi de son Directeur de la communication, Erwan Lecoeur, un idéologue des Verts. Le plus discrètement possible. Erwan Lecoeur avait construit la campagne de la liste à partir du Conseil Régional Rhône-Alpes ou il était rémunéré par Eric Piolle, Président du groupe Verts pour la « formation des élus ».

La confusion des rôles et des financements dans la préparation de l’élection municipale  demeure dans une zone grise. Le seul qui pourrait la blanchir est Gaël Roustan, alors secrétaire général du groupe Verts à la Région qui deviendra Directeur de cabinet d’Eric Piolle avant d’être, lui aussi, brutalement limogé. Pour l’instant il a observé l’omerta sur ce point.

« UNE CAMPAGNE CONCUE COMME UNE SÉRIE TÉLÉ »

A la fois « sociologue » et « conseil politique » métier auquel il retourne dans un mélange des genres conforme aux habitudes des Rouge/Verts qui ont toujours un bon profil a présenter,  Erwan Lecoeur a été le monteur de la campagne « conçue comme une série télé  » avait il avoué. Les « engagements » n’étaient là que pour tromper le gogo.

« COMME AU THÉÂTRE, LE GOMMAGE de SES ANCIENNES CANDIDATURES » 

 Victor Guilbertomme au théâtre, Erwan Lecoeur soufflait à distance, depuis les coulisses, quelques orientations stratégiques au candidat Piolle et à son équipe.

  • L’apparition gradée et progressive d’Eric Piolle dans la campagne, initialement derrière le collectif du réseau citoyen, puis en élément rassembleur pour le reste de la campagne.
  • La mise en avant de son licenciement de l’entreprise informatique HP pour s’être opposé à un plan de délocalisation.
  • Le gommage de ses plus anciennes candidatures électorales pour finir de lisser son profil de néophyte en politique.

Autant de suggestions venues du sociologue pour «créer un récit qui correspondrait à l’électorat grenoblois » » (!) 

DES COUPS de COM’, LES ÉLUS RAVALÉS AU RANG de PERROQUETS 

Comme ces choses là sont délicatement décrites quand on sait le caractère fictif du « réseau citoyen », le montage de sa prise de chèque à HP qui lui permettra d’investir à Singapour et le faux CV qui en a fait un nouveau-né en cachant  ses candidatures aux législatives avant l’an 2000 !  Mais on comprend l’importance d’Erwan Lecoeur et l’influence décisive qu’il a exercé ces 3 dernières années,  rythmant la totalité de la vie municipale sur des coups de com’, transformant les élus en perroquets répétant des éléments de langage .

UN AFFRONTEMENT ENTRE LA COM’ et le CABINET 

Les tensions sont allé s’aggravant,  la cellule de com’ affrontant le cabinet du Maire dans une lutte de pouvoir au fur et à mesure que l’impopularité d’Eric Piolle et le mécontentement des grenoblois montaient. Le Guide demeurant intouchable alors qu’il est le premier responsable par ses décisions et ses discours. Gaël Roustan le directeur de cabinet a d’abord été frappé remplacé par Odile Bernola qui a porté le catastrophique plan d’austérité sans avoir même vu l’impact politique et social de la question des bibliothèques !

H.SABRI (Verts/Ades) : « SI NOUS AVIONS ÉTÉ TRÈS BONS EN COMMUNICATION… » 

Habitués à courber l’échine,  aucun élu n’avait osé discuter le plan, le confronter aux engagements, peut être aucun ne l’avait même lu comme l’a avoué Elisa Martin (Verts/PG).

Au final c’est Hakim Sabri l’Adjoint aux Finances (Verts/ades) qui mettra les pieds dans le plat au début de cette année à l’occasion d’un échange mail avec Stéphane Bieganski, un des attachés du Politburo « Si nous avions été très bons en communication, nous ne serions pas dans la situation actuelle qui ne me semble pas à notre avantage (…) »

EXCES de COM’,  DÉRAPAGES PUBLICITAIRES, VAMPIRISATION DE L’ESPACE PUBLIC…  

A partir de là les semaines d’Erwan Lecoeur étaient comptées. On peut penser que les excès de la com‘, les dérapages, les menaces contre le site Place Gre’Net, et plus généralement cette volonté de faire occuper tout l’espace par la municipalité et ses seuls thèmes comme dans une République populaire ont été si contre-productifs qu’il n’était pas possible de poursuivre aussi grossièrement.

GRENOBLE, LE CHANGEMENT A ÉVENTE NOMBRE DE FAUSSETÉS 

Le fait que nombre d’entre elles aient été éventées en particulier par Grenoble, le Changement qui a révélé bien des dessous de ces moyens mis oeuvre – faux citoyens, fausses concertations, fausses expositions, faux observatoire de la qualité de l’air, faux sites  …- comme le décryptage du dernier Gre’Mag avec ses fausses informations caractérisées et ses omissions méprisantes pour le lecteur ont pu accélérer la mise à mort. Car Gre’Mag est même contraint de publier un erratum  dans son prochain numéro!

LES ÉLUS DE LA MAJORITÉ BOYCOTTENT LA CÉRÉMONIE D’ADIEU

Une petite cérémonie d’adieu a été organisée discrètement la veille d’un week end afin de donner le change. Il y a trop de cadavres communs dans les placards pour que la guerre soit publique. Elle s’est visiblement déroulée sans élus de la majorité qui ont boycotté celui qui les a fait élire. Il est loin le temps ou ils notaient comme des élèves disciplinés  ses consignes pendant les week ends de préparation de la campagne dans le Vercors. Chacun avait revêtu les habits de la comédie qu’on lui demandait de jouer  et promettait de tenir « 120 engagements » en sachant pertinemment qu’ils n’étaient  qu’un outil de marketing électoral. Comme la suite le prouva.

LE DÉPART du GOUROU de la CAMPAGNE REND PUBLIC LE CHEMIN de CROIX

Le départ du gourou de la campagne et de la victoire est un symbole fort alors que la municipalité a entamé le chemin de croix de sa fin de mandat sous une pluie de critiques. De plus en plus éperdue elle multiplie les lapins  du chapeau en sortant un banc révolutionnaire rue Ampère, un toit terrasse à Flaubert sur un parking en bois, organise un colloque sur le design pour qualifier le nouveau mobilier urbain, noie les chiffres de pollution, de reports de circulation, récuse la catastrophe économique qu’engendrent ses décisions unilatérales refusant même une étude d’impact préalable.

Y.MONGABURU (Verts/Ades) SE DÉMULTIPLIE et NOMBRE D’ÉLUS ONT DISPARU du CASTING 

Yann Mongaburu (Verts/Ades), ivre de lui-même, peu regardant sur les méthodes pour favoriser ses amis,  se démultiplie dans le désordre et annonce des plans  comme des petits pains. Plus ils sont lointains et généraux plus la liste des mesures s’allonge. Il abuse de l’argent public avec des budgets publicitaires pharaoniques qui inondent les médias obtenant en retour de vrais  publi-reportage sous forme d’interviews de complaisance.

E.MARTIN AU SERVICE MINIMUM,  A.BACK et A.CONFESSON N’ONT PAS TOUT COMPRIS 

Nombre d’élus ont disparu du casting et ont abandonné en route. Ils sont de moins en moins nombreux à vouloir défendre l’indéfendable. Elisa Martin fait le service minimum depuis qu’Eric Piolle a déclaré la guerre à JL Mélenchon. On ne sait pas si Antoine Back et Alan Confesson ont tout compris ou sont seulement béatement heureux d’être conseillers municipaux de base pendant que le clan Verts/Ades rafle tous les postes, tout le pouvoir  et l’essentiel des  prébendes ?

L. COMPARAT (Verts/Ades) NE RÉPÈTE PLUS: « LES BONNES PERSONNES AU BON MOMENT,  AU BON ENDROIT »(!) 

Même Laurence Comparat (Verts/Ades) a cessé ses dithyrambes incantatoires de possédée sur la majorité municipale. Il serait difficile de répéter en effet comme elle l’a écrit dans un délire qu’ils étaient  « les bonnes personnes au bon moment et au bon endroit » (!) Combien d’Adjoints ont disparu corps et biens ou sont devenus transparents comme Corinne Bernard (Verts/Ades) ou encore en révolte ouverte comme Martine Jullian (VertsPG)?

G.TUSCHER et B.RICHARD-FINOT DÉMOLISSENT LE FAUX 

A ces incohérences et ces gesticulations on mesure l’état de la majorité municipale à laquelle Guy Tuscher et Bernadette Richard-Finot, élus avec elle, portent les coups les plus redoutables en égrenant ses trahisons à chaque étape. Le faux ne peut pas lutter contre la sincérité et l’authenticité. Elles sont mortelles pour lui.

UNE MUNICIPALITÉ A BOUT de SOUFFLE, le DOS AU MUR

Le petit clan qui tire les ficelles ne permettra jamais que s’insère un peu de pragmatisme et de réalisme dans la gestion municipale. Sa culture groupusculaire, son goût du secret,  son fonctionnement en circuit fermé, son incapacité au vrai débat ouvert, son choix permanent de disqualifier l’adversaire conduit la municipalité dans l’impasse. Le cumul de Raymond Avrillier, Vincent Comparat pour les dogmatiques locaux avec l’idéologue Erwan Lecoeur a produit cette municipalité a bout de souffle, le dos au mur , contrainte de se défendre tous les jours et continuant à dénier la réalité.

RUE 89 : « UNE FRAGILITÉ DANS LA CONNAISSANCE de la VILLE EN PROFONDEUR… »

Selon Rue 89 un collaborateur du Maire a soulevé «une fragilité dans sa connaissance de la ville en profondeur» à propos d’Erwan Lecoeur. Si ce n’était que ça et que lui !

Ajoutant pudiquement:  « Cette tension avec une partie des collaborateurs d’Eric Piolle l’aurait-il conduit à ne pas prolonger son contrat à la direction de la communication de la ville de Grenoble ? Sans le nier, Erwan Lecoeur expliquait « Je souhaite désormais me consacrer à de nouveaux projets ». 

APRÉS Agutte SEMBAT, E.PIOLLE CRÉE LE DÉSERT AUTOUR DE LUI 

«  Sans le nier« . On imagine que ce n’est pas lui qui a décidé de « ne pas prolonger son contrat avec la ville de Grenoble » (!). Comme Gaël Roustan il passe à la trappe.

En éliminant les deux piliers de sa campagne et de sa victoire, se reniant lui-même, Eric Piolle ne crée pas seulement le désert avenue Agutte Sembat. Mais également autour de Lui.

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