JARDIN de VILLE : L’INCENDIE ÉTAIT CERTAINEMENT CRIMINEL

FINANCES : Alain CARIGNON PROPOSE UN DÉBAT à H.SABRI (Verts/Ades)
OPÉRATION ANTI-POLICE place de VERDUN : la DÉBANDADE APRÈS les RÉVÉLATIONS

Un incendie, s’est déclaré peu avant 8 heures dimanche matin au niveau du restau­rant “Le Petit Jardin”, qui donne à la fois rue Montorge et dans le Jar­din de ville au rez­ de­ chaussée d’un immeuble d’habitation de quatre étages.

Nous en avions fait état parce qu’un habitant du quartier était sur place et avait constaté ce qui lui semblait le départ de feu : les poubelles côté jardin de ville, mais aussi des poubelles incendiées rue Montorge. Et le restaurant était fermé.

C’EST « L’AMBIANCE » DU CENTRE VILLE QUI SE TROUVE RÉSUMÉE…

Bref c’est toute « l’ambiance » du centre ville qui se trouve résumée à travers cette tentative de détruire les biens mais aussi de menacer les habitants de l’immeuble. Car un incendie n’est jamais sans danger. Son extinction a demandé d’importants moyens et « l’eau d’extinction comme les fumées ont causé d’importants dégâts » selon le DL ( 6/111/17)

UN CITOYEN « INDÉPENDANT » EST ENVOYÉ AU FEU 

Il s’est trouvé immédiatement les thuriféraires de la municipalité pour prendre sa défense. L’inévitable Antoine Fléchet (s’il existe) et le citoyen « indépendant » Guillaume Laget. Ce dernier, membre du comité de soutien de Piolle,  représentait déjà les grenoblois au conseil Municipal pour porter en leur nom la proposition de transformer  l’Orangerie abandonnée en atelier de réparations de vélos. Sélectionnés par Eric Piolle, lui et sa question ne dérangeaient pas trop la municipalité!

Bref les pantalonnades habituelles qui démontrent la rigueur morale de ces personnes. Se livrer publiquement à de tels faux semblant est honteux du point de vue du respect de la démocratie.

ACCUSES de « JETER LA CULPABILITÉ SUR LES JEUNES de CITÉS... » (!)

Mais ces soutiens sont venu demander si ce n’était pas un mégot malencontreusement jeté dans la poubelle (en même temps côté jardin de ville et côté rue Montorge) qui avait mis le feu ou nous accuser de « jeter la culpabilité sur les jeunes de cité sans apporter la moindre preuve » (!) alors que ceux qui agissent dans le centre ville ne sont pas tous jeunes et ne viennent pas obligatoirement « des quartiers » puisque le centre ville en est devenu un également.

Guillaume LAGET (Verts/PG) RETIRE SES COMMENTAIRES LA QUEUE ENTRE les JAMBES 

Le recordman aura été Guillaume Laget qui a n’a vu « aucun indice d’incendie criminel » car « le feu est parti DANS le restau ». Notre Sherlock Holmes local a du se faire remonter les bretelles par ses mentors qui lui ont conseillé la prudence.  Il a retiré ses deux commentaires que nous reproduisons malheureusement pour lui.

Contrarié d’être encore démasqué dans ses oeuvres de propagande et de désinformation, le citoyen « indépendant » s’est vengé par la méthode du clan de disqualification de l’adversaire, en publiant un lien sur la condamnation de… Carignon. Car les mêmes qui professent à longueur de temps qu’il faut donner une seconde chance à tout le monde, ne stigmatiser personne qui soit  en règle avec la justice… font une exception pour Alain Carignon. Bien entendu Guillaume Laget -comme les autres- fait l’impasse sur le bilan exceptionnel due l’ancien Maire de Grenoble  et de son équipe dont la ville  bénéficie encore aujourd’hui. Tout est sélectif chez eux : la mémoire, l’indignation pourvu que ça serve le mensonge.

Mais cet incendie certainement volontaire du jardin de ville est l’occasion de mesurer la nervosité de la majorité municipale : elle est visiblement sur les nerfs et voudrait effacer la réalité de la ville. Elle sait que son laxisme, son refus de la vidéo-protection, du renforcement et de l’armement de la police municipale, ses attributions de logement qui créent l’explosion dans les HLM, sa tolérance au développement des mafias qui opèrent même dans les locaux municipaux à l’Alma si on en croit un autre soutien, Claude Jacquier (Verts/Ades), produisent la situation que supportent les Grenoblois.

Chaque incident est minimisé. Il faut attendre le drame pour qu’elle soit au pied du mur. C’est encore Claude Jacquier qui écrivait dans sa lettre ouverte « Comme souvent il faut des morts pour que ces autorités se mettent en mouvement ». 

Des tirs de kalachnikov rue des Clercs aux gendarmeries qui brûlent en passant par les affrontements violents de bandes rivales à Berriat tous les responsables voient bien que les grenoblois frôlent souvent ce drame.

C’est pourquoi la municipalité devrait cesser ses interventions puériles,  renoncer à ces méthodes consistant à faire parler de faux citoyens  afin de se défendre et manipuler l’information. Ce n’est pas à la hauteur des enjeux grenoblois. L’incendie du jardin de ville n’est que le symptôme d’une maladie  grave qui gangrène et pourrit la ville comme le dénonce Jean-Yves Coquillat, le Procureur de la République.

Soutenez le collectif : partagez cet article et faites découvrir le site à vos proches !

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *