FOCH/AIGLE/LIBÉRATION : AVEC E.MARTIN (Verts/PG) la DÉLINQUANCE EST PROTÉGÉE

"COMMUNS MÉTROPOLITAINS" : ESCROQUERIE POLITIQUE en BANDE ORGANISÉE
Guy TUSCHER (Ex Piolle) LÈVE LE VOILE SUR LE CLAN AVRILLIER/COMPARAT (Verts/Ades)

«  Quand on met des caméras, il faut met­tre des personnes derrière des écrans. Moi, ces moyens hu­mains, je préfère les mettre sur l’espace public » a répondu Elisa Martin la première Adjointe (Verts/PG) aux habitants excédés par la délinquance lors de l’Assemblée des habitants du quartier Aigle Foch Libération. (DL du 21/10/17).

En effet. Elle a raison. Des caméras sans personne derrière les écrans ça ne sert à rien. C’était d’ailleurs la situation de la petite vingtaine de caméras de vidéo protection qui demeuraient encore valides  au temps de la municipalité Destot/Safar (PS). Elles ne servaient à rien. N’étaient regardées par personne.

DES CAMÉRAS RELIÉES 24 h SUR 24 à UN SERVICE de POLICE 

Ce que proposent Alain Carignon et les collectifs qui travaillent avec lui est la mise en place de caméras reliées 24h sur 24 à un service de police, avec des moyens d’interventions, la capture des numéros minéralogiques des voitures volées afin de les signaler à la police Nationale en temps réel.  Un service étendu dans un cadre intercommunal aux communes qui le désirent.

UNE INTERVENTION du MAIRE AUPRÉS des FAMILLES, UN CRITÈRE de TRANQUILLITÉ PUBLIQUE 

Mais pas seulement. Une habilitation des directeurs des services dans les quartiers afin qu’ils puissent disposer  des moyens de police . Une intervention du Maire auprès des familles qu’il loge afin de les responsabiliser et de les sanctionner quand des adolescents  dealent, guettent et abandonnent l’école. Des critères de tranquillité publique dans les attributions de logement. Un moratoire sur la bétonisation de la ville tant que l’équilibre n’est pas rétabli. Des dépots de plainte quand des locaux municipaux comme à l’Alma/Trés-Cloitres sont utilisés comme lieu de trafics de drogue!

E.MARTIN : UN NOUVEAU MESSAGE D’ENCOURAGEMENT à la DÉLINQUANCE

Avec une police municipale renforcée et armée. Tandis qu’au nom de la municipalité Piolle, Elisa Martin a confirmé devant les habitants  son refus d’engager la lutte contre la délinquance. En faisant savoir qu’elle refuse les caméras car elle refuse d’affecter le personnel nécessaire à la bataille, elle confirme encore le message d’encouragement qu’avait délivré l’annonce fracassante du retrait des caméras de vidéo protection en début de mandat. On se souvient qu’il avait été reçu « 5 sur 5 » et que la délinquance et la violence ont fait un nouveau bond sans précédent.

ENTRE 2016 et 2017 + 42 % d’AGRESSIONS AVEC ARMES selon le PROCUREUR 

Incendies du théâtre Prémol, du collège Villeneuve, de la Savane Pétanque aux Eaux Claires, d’un local municipal à la voiture bélier à Mistral, incendies de centaines de voitures et + 42 % d’agressions avec armes selon le Procureur de la République, Jean-Yves Coquillat entre 2016 et 2017!

Dans une ville qui comptait déjà 7000 actes de délinquance de plus que la moyenne des villes de sa catégorie en 2015 selon le Ministre de l’intérieur. Bref une explosion qui ne trouve pas de résistance car la municipalité a baissé les bras.

IL N’Y A AUCUN MOYEN HUMAIN SUPPLÉMENTAIRE DANS L’ESPACE PUBLIC

« Les moyens humains je préfère les mettre sur l’espace public » a encore menti Elisa Martin. Les grenoblois les sauraient – ils le verraient- si la ville mettait des moyens humains pour  un espace public entretenu, embelli et sécurisé. La municipalité a même réduit le nombre d’agents de sécurité à la  sortie des écoles.

A.CARIGNON : UN PLAN QUI DÉGAGE des RECETTES POUR METTRE les MOYENS sur L’ESPACE PUBLIC 

Le plan qui dégage des recettes nouvelles proposé par Alain Carignon et les collectifs de citoyens ( appels d’offres internationaux, vente d’Alpexpo..)  permettrait de mettre des moyens à la fois sur la sécurité, l’embellissement et la propreté de l’espace public qui vont de pair. C’est d’abord à la ville d’agir à la base contre la délinquance, étant entendu que l’Etat ne peut pas lutter seul dans une ville ou la gangrène est logée par la municipalité elle-même. Transformant des populations entières en victimes.

LA « POLICE du QUOTIDIEN » : de la POUDRE AUX YEUX 

Devant l’Union de Quartier, corrigeant même Eric Piolle d’une certaine manière, Elisa Martin a bien lancé que la « police du quotidien » ne résoudrait rien. Pourtant c’est l’axe de com’ d’Eric Piolle pour tenir jusqu’à l’annonce du gouvernement et ensuite faire croire qu’il se passe quelque chose. Exactement l’opération d’enfumage de la Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) conduite par M. Destot et J.Safar. Depuis sa mise en place la délinquance a explosé! Car un éventuel renforcement national sans une action locale sur tous les paramètres qui irriguent la délinquance ne peut rien changer.

LUTTER CONTRE LA GANGRÉNE : S’ATTAQUER AUX RACINES 

Pour lutter contre la gangrène il faut en effet y mettre les moyens et s’attaquer aux racines. Avec des contraintes, des contrôles, des amendes pour faire respecter les règles de vie collective, depuis la présence obligatoire à l’école primaire , en passant par les logements sociaux, jusqu’a l’espace public, qui est le bien commun. Visiblement la municipalité Piolle préfère regarder ailleurs.

LA CONNIVENCE SE TRADUIT EN SUFFRAGES POUR LA GAUCHE et les VERTS 

La connivence établie qui se traduit en suffrages sonnants et trébuchants aux élections en faveur de la gauche et des Verts est trop forte pour faire marche arrière. Ce que les grenoblois comprennent de plus en plus. Un des habitants de la rue Marius Riollet qui manifestait cette  semaine, exaspérés par la délinquance et les voitures brûlées , ne disait pas autre chose à sa manière:  « On a l’impression qu’il y a un accord de tolérance pour pré­server une certaine paix socia­le ». ( DL du 22/10/17)

LA DÉLINQUANCE NE TROUVE PAS de RÉSISTANCE des ÉLUS LOCAUX

Cette « certaine paix sociale » consiste à donner le pouvoir aux voyous. Il s’en suit une « pourriture » selon le mot du Procureur de la République dans laquelle les grenoblois pataugent à leurs risques et périls.

A chacun des signaux émis par la municipalité, la délinquance se sait habilitée à progresser. «  la délinquance ne trouve pas de résistance » avait alerté Alain Carignon dés la fin août dans le « Dauphiné Libéré ». Elisa Martin vient de confirmer une fois de plus son esprit Munichois qui consiste à renoncer à la bataille. A quand l’aveu officiel de la collaboration avec les nouveaux maitres ?

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