VILLE APAISÉE: La place de VERDUN NOUVEAU TERRAIN D’AFFRONTEMENTS

ABBAYE-CHÂTELET : E.PIOLLE POURSUIT LE BÉTONNAGE
Jacques WIART (Verts/PG) : 15 000 VOITURES/JOUR SE SONT ÉVAPORÉES

Eric Piolle a réussi a créer un conflit supplémentaire à Grenoble et à transformer la place de Verdun en terrain de pugilat entre les partisans de la sécurité et l’extrême gauche anti-police. Les panneaux d’exposition volent, les affiches se multiplient, sont arrachées et les manifestations de protestations se multiplient.

En organisant l’exposition anti-police sous le prétexte du « contrôle au faciés » la municipalité a lancé une provocation supplémentaire au moment ou la ville est confrontée à une vague de violence sans précédent, au moment  ou la population fait appel à la police pour se protéger. Plus 42% de vols à main armée en un an a révélé Jean-Yves Coquillat, le Procureur  de la République sur France 3 dimanche dernier.

APRÉS LA FRESQUE, L’EXPOSITION ANTI POLICE 

Au delà du trafic de drogue , c’est toute une ville qui est en danger par la progression des maffias , leurs règlements de comptes, la pénétration de l’économie et la prise en mains de quartiers entiers.

La municipalité Piolle s’était déjà distinguée en finançant une fresque militante de Goin montrant la police en train de frapper  la République à terre symbolisée par une femme.

LES 7000 VICTIMES SUPPLÉMENTAIRES D’ACTES de DÉLINQUANCE  OUBLIÉES

Pas une fois dans ces opérations il n’a été question des 7000 victimes supplémentaires d’actes de délinquance que Grenoble compte par rapport à la moyenne des villes comparables.

C’est pourquoi les réactions d’indignation sont de plus en plus nombreuses face à l’exposition de la place de Verdun.

« Nous, on ne fait pas de discriminations. Les contrôles sont réglementés, on estime que la Police fait bien son travail » a déclaré  Philippe Lepagnol du syndicat Alliance police nationale, au micro de France 3 Alpes. Le syndicat a organisé une manifestation de protestation contre l’exposition, réunissant une vingtaine de policiers place de Verdun le vendredi 20 octobre. ( Une exposition contre le contrôle au faciès suscite la polémique à Grenoble | Place Gre’net )

LA POLICE EST LA VRAIE CAUSE de la DÉLINQUANCE !

Toute l’exposition tend à faire croire que … la police est la cause de la délinquance. A minima ceux qui s’y livrent ont des excuses. Les titres des panneaux sont d’ailleurs explicites : « Quand le contrôle conduit au délit »…

Mais ceux qui sont vent debout contre les  statistiques ethniques et la publication du pourcentage de blancs, noirs , arabes en prison condamnés pour délit n’hésitent pas à publier des chiffres sur le nombre de blancs, de noirs et d’arabes contrôlés par la police en l’affichant en pleine place de Verdun!  N’est ce pas un délit?

LES STATISTIQUES ETHNIQUES: UN DÉLIT

Ou  ces statistiques sont interdites,  ou il faut aller aller jusqu’au bout de la connaissance en les comparant à celle des détenus. C’est seulement ainsi qu’on pourrait savoir si la police contrôle  plus les blancs, les noirs ou les arabes qu’il n’y a de délinquants parmi ces catégories.  A moins qu’elle ne soit accusée de les créer!

TIRS DE KALACHNIKOVS, AFFRONTEMENTS ENTRE TRIBUS …

Ce n’est pas le ressenti des Grenoblois. Le grave affrontement entre les tribus qui se partagent le territoire à Berriat, les tirs de Kalachnikov rue des Clercs un samedi soir de forte affluence, ces commerçants abandonnés face à leurs voleurs , ces agressions quotidiennes à l’arme blanche, ces 15 cambriolages par jour – chiffre du Procureur- ne résultent pas d’un trop de police et de trop de contrôles.

Eric Piolle ne peut pas continuer à camper sur ces positions extrêmes et à mettre les moyens financiers de la ville – donc le contribuable- au service de cette idéologie anti-police dépassée et ultra minoritaire.

E.PIOLLE (Verts/PG) DOIT VITE RETIRER CETTE EXPOSITION, OU LE PRÉFET LA FAIRE CESSER  

S’il veut une ville apaisée il doit vite retirer cette exposition avant que tout ne dégénère un peut plus.Alain Carignon l’a demandé dés le début dans un communiqué.  Les Grenoblois ne vont pas supporter longtemps qu’on leur impose des slogans gauchistes au milieu de l’espace public. Une véritable privatisation permanente  de ce qui appartient à tous au service d’un clan.  S’il le Maire ne prend pas cette décision lui-même,  il serait logique que le Préfet de l’Isère, Lionel Beffre,  la fasse cesser pour un trouble évident à l’ordre public. Il serait pleinement dans son rôle de défenseur de la police.

Ce serait un signe de plus que petit à petit la gestion de la ville est retirée à cette municipalité qui ne peut l’assumer sur aucun plan.

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