Place de Verdun : Le SCANDALE de l’EXPOSITION ANTI POLICE d’E.PIOLLE

PRESQU'ILE : 1000 € de SUBVENTIONS PAR M2 POUR des LOGEMENTS !
METTRE EN CAUSE la POLITIQUE de E.PIOLLE, EST-CE du "GRENOBLE BASHING" ?

 

Alors que Grenoble explose, les bandes s’affrontent, la délinquance est prégnante et les grenoblois en danger, Eric Piolle a organisé une vaste exposition anti-police place de Verdun. Une véritable provocation sur grands panneaux ou les forces de l’ordre sont mises en cause comme si les citoyens étaient principalement leurs victimes !

Par le biais de ses appendices que sont les Conseils Citoyens pas du tout « indépendants » cette exposition mobilise tout l’espace de la place sur le thème de la condamnation des « contrôles au faciès ». On sait que la municipalité utilise ces groupes afin de faire porter ses thèses : en juillet les conseils citoyens « indépendants » interrogeaient le Maire sur la légalisation du Cannabis. Une autre fois sur la mise en place de sa politique en faveur des vélos…

UNE PROVOCATION SOUS LES FENÊTRES de L.BEFFRE le PRÉFET de l’ISÈRE 

En octobre le thème qui doit être porté au Conseil Municipal de Grenoble est le « contrôle au faciès » ! On ne sait pas ce que pense Lionel Beffre, le Préfet de l’Isère, garant de l’ordre public, de cette provocation sous ses fenêtres au moment ou les forces de sécurité doivent être soutenues et encouragées. Ni les syndicats de policiers et leur hiérarchie qui avaient déjà du subir la fresque anti-police financée par la municipalité.

LES IMPÔTS LOCAUX AFFECTÉS AU DÉNIGREMENT de la POLICE 

Michel Moreau et son épouse, qui tiennent  la boutique « Cap Monde » avenue Agutte Sembat, ont retenu un des trois cambrioleurs et attendu une heure la police qui n’avait pas d’effectifs disponibles, comme tous ceux qui sont attaqués ou cambriolés,  n’ont probablement pas le désir que leurs impôts locaux soient affectés au dénigrement de la police.

7000 ACTES DE DÉLINQUANCE de PLUS QUE LA MOYENNE des VILLES 

Sans aucunement juger au faciès il suffit de regarder la vidéo de ce cambriolage ou les images du DL, de France 3 sur les affrontements violents entre bandes à Berriat samedi soir qui ont fait un blessé grave , pour affirmer que la priorité est d’assurer la sécurité des Grenoblois. Aujourd’hui à Grenoble les plus menacés ne sont pas ceux qui sont contrôlés par la police.  Ce sont les 18 000 victimes par an  d’actes de délinquance (7000 de plus que la moyenne des villes comparables).

Jean-Yves COQUILLAT Procureur de la République : LES VOLS AVEC ARMES ONT AUGMENTÉ de + 42 % EN UN AN 

Ce dimanche Jean-Yves Coquillat, le Procureur de la République affirmait à France 3 que les vols avec arme avaient encore augmenté de 42 % entre 2016 et 2017. Nous avions les chiffres de 2014  (+ 41% )  et encore + 33% au premier semestre 2015 et puis plus rien. Un véritable guerre livrée sur le sol Grenoblois. « 15 cambriolages par jour, ce qui est énorme » a encore dit le Procureur à France 3.

Pour E.PIOLLE LA PRIORITÉ des GRENOBLOIS EST de DÉNONCER la POLICE 

Pour Eric Piolle la priorité des grenoblois est de dénoncer la police et le  contrôle au faciès. Pour une communauté d’origine étrangère le meilleur  moyen de ne pas être contrôlé au faciès est  d’être une exemple de comportement et de respect des règles et valeurs de la République. Si cette question peut se poser -comme toutes- dans les heures que vit Grenoble et les menaces qui pèsent sur le vivre ensemble la mobilisation des moyens doit être concentrée sur la lutte contre la délinquance.

LA MUNICIPALITÉ PIOLLE VEUT SATURER LE TEMPS de CERVEAU DISPONIBLE des GRENOBLOIS 

L’exposition de la place de Verdun s’ajoute à toutes ces opérations de com’ qui saturent l’espace public : rue de la République, rue Félix Poulat, place Victor Hugo partout, pour un oui pour un non, la part de cerveau disponible des grenoblois est sollicitée par la municipalité Rouge/Verts. Il n’y plus un poteau de la ville ou l’inénarrable Antoine Back (Verts/PG) ou un autre élu ne nous invite pas à  des « diagnostics en marchant » et autres billevesées sachant que toutes les décisions essentielles sont prises et que, même les moins importantes tels les suppressions de feux pour protéger les piétons, sont cachées dans ces « promenades ».

PLACE DE VERDUN, LA DERNIÈRE ou les GRENOBLOIS POUVAIENT FLÂNER SANS ÊTRE AGRESSÉS par la PROPAGANDE 

Si on ajoute les budgets participatifs, cache misère des tâches de base que la municipalité ne veut pas assumer laissant la ville à l’abandon, les panneaux et affiches sont partout.

Mais l’occupation de toute la place de Verdun -l’une des dernières ou les grenoblois pouvait flâner sans être agressés par la propagande et les images- est la goutte de trop dans cette privatisation de l’espace public au service d’une seule thèse. Avec l’argent public.

UN CLIN D’OEIL APPUYÉ, COMPLICE à la DÉLINQUANCE 

En l’occurrence il s’agit même d’un nouveau clin d’oeil appuyé, complice, à la délinquance, réservoir de voix : le message n’est plus subliminal. La municipalité fait savoir que dans sa hiérarchie des luttes la police est visée avant les auteurs de délits qui rendent impossible la vie des Grenoblois. En portant un coup moral à ceux qui sont chargés de la sécurité elle les affaiblit et développe la culture de l’excuse qui légitime au final la délinquance.

Claude JACQUIER (Verts/Ades) : la POROSITÉ des INSTITUTIONS avec la MAFIA 

Récemment Claude Jacquier (Verts/Ades)  un vétéran des soutiens à la municipalité Piolle avouait  » la porosité «  des institutions locales avec les mafias qui prennent le pouvoir à Grenoble et marquent leur territoire sans se gêner comme on l’a vu un samedi soir rue des clercs en plein centre ville , à une heure de forte affluence, avec des tirs de kalachnikov.

CONFONDRE Les DÉFENSEURS de la LOI et les DÉLINQUANTS 

Cette déliquescence  qui aboutit à confondre défenseurs de la loi et délinquants en les mettant sur le même plan, par absence de toute hiérarchisation des problèmes est totalement dans la méthode des élus de gauche et Verts grenoblois qui a fait tant de dégâts. On le voit dans les quartiers après des décennies pendant lesquelles ils ont refusé toute barrière, frontière et sanction. Le résultat est celui que Jean-Yves Coquillat a égrené dimanche sur France 3: un « niveau de violence très élevé pour une ville de cette taille, c’est unique », une ville « gangrenée » a t il asséné. 

Alain CARIGNON :  » LA CLASSE POLITIQUE LOCALE N’EST PAS à la HAUTEUR de L’ENJEU 

Dès le 26 août dernier, dans une interview retentissante au Dauphiné Libéré , Alain Carignon affirmait qu’en matière de délinquance  « la classe politique locale n’est pas à la hauteur de l’en­jeu par ignorance, faiblesse ou connivence. » 

Devant les 150 grenoblois réunis au cours d’un échange sous la halle de la place aux Herbes jeudi soir il a rappelé  les solutions préconisées  qui passent par la vidéo-protection reliée 24h sur 24 à la police, le captage des numéros minéralogiques pour repérer les voitures volées, le renforcement et l’armement de la police municipale, les amendes pour les familles qui ne respectent pas la tranquillité publique, autant de mesures» qu’Eric Piolle a refusé de soumettre à pétition «.

IL DEMANDE le RETRAIT de L’EXPOSITION ANTI-POLICE 

Hier Alain Carignon a demandé à Eric Piolle de retirer d’urgence l’exposition de la place de Verdun estimant que « si certaines questions peuvent se poser elles doivent l’être dans un cadre apaisé et contradictoire pas sous forme de réquisitoire. »

Ajoutant : «Sous prétexte de dénoncer les contrôles au faciès ces panneaux sont un véritable réquisitoire contre la police, étalé sur la place publique, sans contradiction,  comme une gifle à ceux qui risquent leur vie pour notre sécurité. Le thème comme la mise à disposition de la place  sont une décision du Maire puisque les « Conseils Citoyens » sont l’appendice de la municipalité et ne soulèvent que les sujets conformes à l’idéologie municipale. 
 «Les grenoblois ont besoin d’être protégés et de savoir qu’ils ne sont pas abandonnés face  à la délinquance prégnante qui envahit leur ville.
Pour Alain Carignon  «cette décision d’affecter de l’argent public à ces opérations est grave. Elle démontre une fois de plus l’irresponsabilité de la municipalité qui poursuit dans ses dérives groupusculaires au lieu de rassembler les Grenoblois pour sortir la ville de la crise». 

 

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