LE SERVICE DE VOITURES ÉLECTRIQUES ABANDONNÉ AUSSI

TRIBUS, ARMES, CAMBRIOLAGES, DROGUE... la VILLE EXPLOSE
« PIÉTONISATION»: RUE AMPÈRE AUSSI, 2 FEUX PIÉTONS SUPPRIMÉS

« Il n’a pas dit combien aura coû­té cette expérimentation « note pieusement Saléria Benarbia ( DL du 11/10/17) en rendant compte de l’annonce piteuse, elle,  selon laquelle Grenoble cesse de mettre à disposition des véhicules électriques.

Christophe Ferrari Président (PS) de la Métro et son si efficace Vice Président Yann Mongaburu (Verts/Ades) aux déplacements ont annoncé la fin de l’expérience des I-Road qui avaient pourtant toutes les vertus, Toyota ayant été bizarrement  choisi contre les constructeurs Français .

1, 8 M€ POUR 70 VÉHICULES ? 

Au moment de leur mise en service Denis Bonzy sur son blog avait évoqué 300 000 € par an et par collectivité entre la Métro et la ville de Grenoble soit 1,8 M€ en 3 ans ! Pour 70 véhicules et dit on moins de 1 500 Grenoblois concernés.

On est loin des cocorico de départ sur l’exclusivité mondiale (!). Il fallait une à deux heures de formation pour apprendre à conduire ces IRoad et la place André Malraux avait même été privatisée pour permettre l’apprentissage des  Grenoblois. Toujours ces pauvres Grenoblois qu’il faut éduquer à tout, qui «doivent changer leurs habitudes» comme dit la municipalité mais se refusent à entrer dans le moule dessiné pour leur bonheur futur. Des attardés face au Grand Visionnaire.

 LA DÉLINQUANCE A ENDOMMAGÉ GRAVEMENT LES VOITURES 

En stoppant ce service les élus Rouge/Verts fidèles à leur opacité n’ont pas révélé son coût, les grenoblois n’étant pas dignes non plus de le connaître. Ils sont pourtant consultés sur tout. Il n’a pas été question non plus d’un problème récurrent qui a  affecté la société : la délinquance. Les véhicules ont été très souvent vandalisés ce qui a rendu l’entretien très lourd, gêné les usagers dans le fonctionnement et finalement beaucoup nui à l’opération. Mais motus et bouche cousue sur ce point aussi.

On retrouve ici la confirmation de la déclaration de la société JCDecaux selon laquelle « Grenoble a le plus fort taux de vandalisme en France ». Les  compagnies d’assurances d’ailleurs n’assurent plus Grenoble. Tous les actes de vandalisme contre les édifices municipaux sont supportés par le contribuable.

TOUTES LES ANNONCES MIROBOLANTES PARTENT EN FUMÉE

Pourtant MM Ferrari et Mongaburu ont participé à une conférence de presse pour expliquer les raisons de l’échec.
Après les cendriers d’Antoine Back (Verts/PG), les garages à vélo sécurisés comme à Londres de Yann Mongaburu (Verts/Ades) et les multiples lapins du chapeau aussitôt annoncés aussitôt abandonnés, les opérations publicitaires qui s’entrechoquent…. la décision de supprimer le service de voitures électriques dans Grenoble est encore un pas en arrière pour la ville.

A ce point de reculades et d’échecs on se demande comment va terminer la municipalité ?

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