Jérôme SAFAR RÉVÉLE les RÉGLEMENTS de COMPTES DESTOT/FIORASO (PS)

LE CHANTEUR L.BUSTOS (PS) : UN CACHET de 180 000 € ?
SAMEDI 14 : LA DESCENTE DES ALPAGES rue de STRASBOURG

« J’ai mal vécu les rè­glements de compte entre Geneviève Fioraso et Michel Destot « révèle Jérôme Safar l’ancien Premier Adjoint de Michel Destot (DL du 9/10/17) qui a siégé dans le même exécutif municipal avec la Députée Geneviève Fioraso (PS). Un «réglement de comptes «  qui était susurré chez les Grenoblois mais qui n’avait jamais été rendu public et officiel. Car depuis 1988- d’abord sans son entreprise en faillite- puis à la Mairie Geneviève Fioraso est la collaboratrice de Michel Destot .

LES SUPPLÉTIFS de la NOUVELLE FAÇON de FAIRE de la POLITIQUE ONT PRATIQUÉ L’OPACITÉ

Ces affrontements au sommet sont  l’un des facteurs qui ont rendu si inefficace  la coalition municipale PS/PC. Ses supplétifs, les opportunistes tels Paul Bron, Stéphane Gemmani ou Philippe de Longevialle -certains se répandent encore sur la nouvelle façon de faire de la politique !- ont pratiqué une opacité coupable sur ce qui se tramait en interne qui expliquait pourquoi la municipalité était paralysée et pourquoi aucune synergie politique n’existait  entre la ville et le gouvernement pendant que la gauche était au pouvoir.

GRENOBLE A TRAVERSÉ UNE PERIODE DE GLACIATION 

Grenoble a traversé une période de glaciation alors que Michel Destot et Geneviève Fioraso ne s’entendaient sur rien. La ville n’a rien gagné alors qu’ils étaient ensemble aux commandes avec le gouvernement, la région, le département et l’agglomération avec eux ! Un alignement des astres qui aurait du permettre à Grenoble de prendre de l’avance sur ses concurrentes. Quel gâchis.

UNE LUTTE D’ÉGOS et D’AMBITIONS CONTRARIÉES QUI COÛTE CHER à GRENOBLE 

Quant on se rappelle les leviers qu’a actionné Alain Carignon, Maire et Ministre, Président le département pour obtenir le Musée, le Synchrotron, ST Micro, Europole, la nouvelle MC2, le Palais de justice, l’autoroute Grenoble-Valence….  on mesures les conséquences que  ces luttes d’égos et d’ambitions contrariées ont coûté à Grenoble.

DES DISCOURS VIDES POUR REMPLIR L’INACTION

L’aboutissement c’est  une ville dégradée, en retard sur tous les dossiers qui font l’attractivité (liaisons, accès, sécurité..)  financièrement exsangue au bord de la mise sous tutelle après 20 ans de ce régime.
Il est étonnant au passage que tant d’acteurs locaux aient accepté si longtemps sans rien dire -en applaudissant même pour certains-  les discours vides qui remplissaient cette inaction et couvraient le bruit de la guerre interne.

J.SAFAR (PS) SUGGÈRE Loïc ROCHE Directeur de GEM COMME CANDIDAT 

Jérôme Safar  annonce qu’il ne se représentera pas mais « en même temps » restera présent dans la bataille et suggère Loïc Roche le directeur de l’école de Commerce (GEM) comme candidat potentiel à la mairie pour la gauche. On ne sait pas si cela rend service  à ce dernier car on espère qu’il n’approuve pas sa politique.  En effet la gauche municipale est comptable du bilan Grenoblois. Comme au plan national elle ne fait visiblement pas son aggiornamento.

UN REFUS de REVOIR LE PERIMÉTRE de L’ACTION MUNICIPALE

Ils ont  fait de Grenoble -avec  les amis de M.Piolle, les élus Verts/Ades jusqu’en 2008- la première ville de France de sa catégorie pour les impôts locaux. Aujourd’hui  la municipalité Piolle  empile mesures comptables sur mesures comptables supprimant des services de proximité pour tenir la tête hors de l’eau.  Ces élus se sont toujours  refusé  réviser les fondamentaux en revoyant totalement le périmètre de l’action municipale dans une vision dynamique afin de retrouver des marges d’action comme le propose Alain Carignon.

EXPLOSION de la DÉLINQUANCE: J.SAFAR VEUT  « UN DÉBAT  » (!)

Sur le dossier d’actualité de la délinquance qui prend les grenoblois à la gorge, les amis de Jérôme Safar poursuivent dans les mêmes incantations afin que rien ne change. Dans une lettre ouverte à Eric Piolle ils réclament … »la tenue d’un débat au conseil municipal » (!) (Place Gre’Net 9/10/17)

LA CAUSE de L’INSÉCURITÉ ?  L’ARRÊT DU REDÉPLOIEMENT de la POLICE MUNICIPALE

Les élus socialistes co-responsables de la dérive de Grenoble répètent les mêmes lunes et font comme si « le non redéploiement de la police municipale «  et son non armement (qu’ils n’ont pas eux mêmes réalisé en 19 ans) étaient la seule – et nouvelle – cause de l’explosion de la délinquance et de la prise en mains de la ville par des mafias.

L’IMPASSE SUR LE CLIENTÉLISME, LA BÉTONISATION, LES GHETTOS

Ils font l’impasse sur leur clientélisme coupable,leur bétonisation,  leur connivence avec le communautarisme, leur lâcheté devant la contre société qui se formait sous leurs yeux, leurs attributions de logements conduisant aux ghettos et leur angélisme affiché, gros clin d’œil à cette délinquance laquelle renvoyait la balle par des suffrages massifs proportionnels à la dégradation des quartiers.

J.SAFAR et SES AMIS NE VEULENT PAS ABANDONNER LEUR MODÈLE ECONOMIQUE et SOCIÉTAL 

Visiblement Jérôme Safar et ses amis ne veulent rien stopper de tout cela. Ils ne désirent en aucun cas  rompre avec ce modèle économique et sociétal qui cumule l’endettement, les dépenses de fonctionnement, l’abandon du territoire réel à des mafias et se contente de surfer dessus en énonçant les poncifs habituels. Pourvu qu’on ait l’ivresse de l’apparence du pouvoir.

LE BOULET D’UNE POLITIQUE QUI A ÉCHOUÉ

C’est moins un problème de choix d’un homme que de choix pour la ville qui se dessine. Les grenoblois, au vu de 22 ans d’une même politique,  ont à décider s’ils doivent la poursuivre ou en changer. Si Jérôme Safar rompt avec la politique qu’il a soutenu et mis en œuvre jusque là, il apportera une crédibilité aux hommes qu’il adoube. Dans le cas contraire il sera leur boulet.

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