COURS BERRIAT : L’HÉCATOMBE COMMERCIALE SE POURSUIT

SAMEDI 14 : LA DESCENTE DES ALPAGES rue de STRASBOURG
LES ÉLUS BÉTONNEURS d' A 480 S'INQUIÉTENT de la POLLUTION

Entre la passerelle SNCF et le cours Jean Jaurés, soit environ 200 mètres, 13 commerces sont fermés ou à vendre cours Berriat. Il reste deux commerces « traditionnels » la maison des Capelletti » fondée en 1933 et la poissonnerie. Le premier a subi totalement  la fermeture de Grenoble par l’avenue Agutte Sembat. Comme il l’explique toute la clientèle du Grésivaudan a soudainement fait défaut.

Ainsi un phénomène que subissent de plein fouet les commerçants de l’avenue Agutte Sembat se répercute jusqu’au cours Berriat. « La Maison des Capelletti » fermera probablement ses portes l’année prochaine au grand dam des grenoblois. La poissonnerie serait reprise, elle. Espérons le. L’un des derniers commerces de cette catégorie subsisterait.

ENTRE JEAN JAURES et GAMBETTA LA SITUATION N’EST PAS MEILLEURE

Dans la partie du cours Berriat située entre le cours Jean Jaurès et le bd Gambetta les bruits les plus fous circulent sur les baisses de chiffres d’affaires. Un commerce a déjà été vendu aux enchères. Beaucoup d’autres annoncent qu’ils ne tiendront pas et que leurs fonds perdent toute valeur.

LA RUE THIERS EST DEVENUE L’OMBRE d’ELLE-MÊME 

Si on remonte un peu plus haut on sait ce qu’il en est advenu de la rue Thiers avec les travaux interminables de la ligne E du Tram qui ont interdit les entrées de Grenoble, sans aucune indemnisation pour les commerces ruinés. La rue commerçante est devenue l’ombre d’elle même avec la mort de ses fanions comme « La Royale ».

Le cours Jean Jaurés lui-meme devient une prolongation de la Place Saint Bruno et du cours Berriat. Les Kebabs et autres se multiplient. La perte de la valeur des biens induit une progression en parallèle de l’économie souterraine.

« PLUS ON LAISSE FAIRE, PLUS CE SERA DIFFICILE de REVENIR EN ARRIÈRE » 

Ce que Grenoble a subi rue des Clercs – les tirs de Kalachnikov sur une vitrine– devrait se dupliquer. Comme l’a expliqué un grenoblois « cela don­ne l’impression finalement que le crime paie parce que l’argent de la drogue intègre l’économie légale, les dea­lers gagnent énormément d’argent. Et plus on laisse faire, plus ce sera difficile de revenir en arrière ». (DL du 3/10/17).

La DÉCROISSANCE N’EST IMPOSÉE  QU’AUX GRENOBLOIS QUI TRAVAILLENT 

La décroissance n’est imposée qu’aux grenoblois qui travaillent. Ce sont eux qui paient la note par l’insécurité et la perte de la valeur des biens. Les autres prospèrent en toute impunité. La Métro , toujours à côté de la plaque, vient de se doter d’un vingtième Vice Président de la coalition  PS/Verts/PC PG, Guy Jullien chargé du commerce. C’était ce qu’il y  avait de  plus urgent à faire pour répondre à la Bérézina ; distribuer des postes. Lui au moins percevra 2 800 € par mois pour sa nouvelle fonction. Combien de commerçants que la politique conduite assassine peuvent encore dégager un tel salaire ?

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