EXPLOSION de la DÉLINQUANCE : 23 VOITURES INCENDIÉES EN 7 JOURS

L'AVENIR du CENTRE VILLE EN QUESTION Jeudi 12 octobre
LA MÉTRO PASSE à 20 VICE PRÉSIDENTS et F.HUGELÉ (PS) ÉJECTÉ

 

 

Avec les 2 voitures incendiées dans la nuit du 6 au 7 octobre nous arrivons à 23 voitures incendiées depuis le début du mois !  Grenoble atteint des records grâce à cette progression exponentielle qui en dit long sur les règlements de comptes et les attaques qui nécessitent de faire disparaitre les voitures volées pour les réaliser.

 » je me permets de vous envoyer une petite photo prise ce matin en partant au travail vers 07 h 50 en allant chercher mon véhicule stationné rue Paul Janet (qui était d’ailleurs garé à quelques mètres… j’ai eu de la chance) » nous indique ce Grenoblois en nous adressant samedi  la photo des deux véhicules brûlés dans sa rue.

AUTOUR de 70 VOITURES BRÛLÉES PAR MOIS ! 

Si on relève le nombre de voitures brûlées dans la seule rubrique du « Dauphiné Libéré » seulement depuis le 1er octobre on parvient avec ces deux là, à ce chiffre de 23. A ce rythme c’est autour de  70 voitures qui disparaitraient  en fumée chaque mois ! Bien entendu, comme les autres, ces statistiques ne sont pas publiées.

7000 ACTES de DÉLINQUANCE de PLUS QUE LA MOYENNE des VILLES COMPARABLES

Grenoble comptait déjà 7000 actes de délinquance de plus que la moyenne des villes comparables en 2015 selon le Ministre de l’Intérieur. Devant l’aggravation la municipalité  a cassé tous les instruments de mesures et ne publie plus rien.

Actuellement la municipalité Piolle (Verts/PG) a lancé une opération de com’ dont elle est coutumière pour réclamer que Grenoble soit retenue pour « l’expérimentation d’une police du quotidien » à partir de … 2018!

L’EXPLOSION de la DÉLINQUANCE dans la ZONE de SÉCURITÉ PRIORITAIRE  

On croit entendre la municipalité Destot (PS) qui avait obtenu qu’une partie de Grenoble devienne une Zone de Sécurité Prioritaire ( ZSP) (!). Ça avait occupé la galerie un an. Depuis 2013 la délinquance a continué à exploser et se propage dans toute la ville en tâche d’huile, la mafia se mettant maintenant à tirer à la kalachnikov en plein centre ville à une heure de grosse affluence après avoir pris en mains des quartiers entiers.

LE CHOIX DU  BÉTONNAGE INTENSIF PRODUIT UNE AGGLOMÉRATION ANXIOGÈNE

Les politiques municipales conduites sont les premières responsables de cette évolution dramatique. D’abord les choix urbanistiques continus aggravés ces dernières années par la folie d’un dogme qui a mis la population au service des transports en communs – et pas l’inverse : il faut bétonner encore plus pour rentabiliser les transports collectifs !

CRÉATION de GHETTOS INGÉRABLES et SPOLIATION de la CLASSE MOYENNE 

Le choix  de construction massive de logement social, combiné à des attributions irresponsables aboutit au résultat connu : des ghettos ingérables, une paupérisation accélérée des populations au lieu de changer leur avenir, une spoliation de la classe moyenne minoritaire qui a cru à la fausse promesse de la mixité sociale  et une progression inquiétante de la mafia  qui prend en mains une partie de l’économie grenobloise.

COMME UN SENS MINIMAL PERDU de TOUTE HUMANITÉ 

Le modèle  dominant dans « les quartiers « n’est plus l’emploi, l’effort, le mérite, mais le deal, la violence sans borne et sans une once d’humanité comme le soulignaient récemment aussi les juges pour enfants effrayées de ce qu’elles voient. Après le Procureur de la République, Jean-Yves Coquillat. Certains fuient comme on le constate  dans les chiffres des effectifs scolaires à Grenoble: le tiers des effectifs des écoles du nord de la ville provient de ceux qui pratiquent l’évitement de la carte scolaire dans le sud. Mais quand sud et nord de la ville se ressemblent ?

UN HOMME « NOUVEAU » AU COMPORTEMENT TRIBAL 

Les élus de gauche et Verts ont accumulé des décennies de culture de victimisation gommant toute responsabilité individuelle, abusé du vieil héritage marxiste de tout ramener à la cause économique et à la faute de la société, refusé d’instaurer  toute borne et  frontière permettant de créer des repères, diffusé une overdose  de «pédagogisme «  dans l’éducation effaçant la transmission du savoir et de notre histoire, dont Philippe Meirieu, Vice Président (Verts) de Région a été le chantre dogmatique, plaidé pour un apport massif de populations étrangères, souvent en situation irrégulière, donc en double handicap,  auxquelles ils ont refusé  de rappeler les devoirs dus au pays d’accueil et ses valeurs, le tout  entassé dans cet urbanisme désincarné. Ils ont  créé en effet créé une sorte « d’homme nouveau « :  mais plus proche du comportement tribal qu’héritier du siècle des Lumières.

DES BALLES RÉELLES AU MILIEU des HABITANTS

Le résultat se mesure par ces pratiques des agressions violentes à l’arme blanche pour un portable, par ces voitures brûlées de partout pour effacer les traces d’un forfait ou avertir un concurrent et ces balles réelles place Saint Bruno, à l’Alma, à Mistral à l’Abbaye au centre ville, au milieu des grenoblois qui découvrent au fur et à mesure la vérité de leur ville sans en connaitre les raisons profondes.

COMMENT LES ÉLUS PS et VERTS/Ades  POURRAIENT ILS SE RETOURNER CONTRE CEUX QUI LES ÉLISENT ? 

Evidemment Eric Piolle et Elisa Martin n’ignorent pas que l’expérimentation d’une police du quotidien est de la poudre aux yeux si elle n’est pas combinée avec un changement radical de la politique municipale.  Alain Carignon avait averti il y a déjà deux ans dans le « Dauphiné Libéré » que sans ce changement on aboutirait à la gestion des quartiers par l’Etat. Afin de couper les liens incestueux qui empêchent les élus d’agir: comment pourraient ils tout à coup se retourner contre ceux qui les élisent ?  Contre ceux dont ils dépendent maintenant ?

Avec la progression mafieuse dont Grenoble et son économie sont victimes, la bascule de la ville est en route à cause de cette absence de volonté et de courage . Les 23 voitures brûlées en 7 jours ne sont qu’un des symptômes grenoblois d’une maladie plus grave.

LE RÉCAPITULATIF de CES 7 DERNIERS JOURS dans le DL  

NB pour les chercheurs de références -avant d’avoir à leur répondre- nous publions les extraits du DL depuis le 1 er octobre. Bien entendu il s’agit d’un minima puisqu’on peut imaginer que le DL n’est pas informé de toutes les voitures brûlées.

1/10/17 – Un véhicule Audi Q5 a été incendié, hier vers 0 h 45, au niveau du 106 rue des Alliés à Grenoble.

3/10/17 – Une Renault Clio a été retrouvée complètement calcinée, vers 23 heures dimanche, rue Edmond-Rostand, à Saint- Martin-d’Hères. Peu avant 1 heure cette même nuit, une Opel Astra a également brûlé devant le 20, avenue Salvador-Allende à Grenoble. Enfin, vers 2 heures, avenue Potié, à Saint- Martin-d’Hères, une Mercedes a aussi été la proie des flammes. 

4/10/17 – Une voiture qui n’a pas pu être identifiée a été retrouvée entièrement calcinée, vers 2 h 30, dans la nuit de lundi à mardi, rue de Bretagne, à Echirolles. Quelques minutes plus tard, une Renault Clio, un Ford Transit et une Citroën AX ont également été la proie des flammes sur l’avenue de Grugliasco, à Échirolles. Le feu s’est propagé à trois autres voitures qui ont été plus ou moins endommagées.

5/10/17 – Un incendie dont on ignore l’origine a détruit deux véhicu-les stationnés rue Claude-Kogan à Grenoble peu avant 21 heures mardi.

6/10/17 –  Une voiture a été volontairement incendiée, peu avant 23 h 30 mercredi, rue Roger-François à Grenoble. Au moment où le feu commençait à embraser cette Skoda Fabia, un homme a été vu par un témoin quitter les lieux en courant. Vers 3 h 30 dans la nuit de mercredi à jeudi, une Citroën ZX a également brûlé dans des circonstances indéterminées, rue d’Alembert à Grenoble. Une heure plus tard, une Alfa Romeo subissait le même sort, rue de Stalingrad à Grenoble. Enfin, vers 4 h 45, un incendie se déclarait aussi sur une Peugeot 207 en stationnement rue Marc-Fève à Echirolles.

7/10/17 – Un véhicule a été volontairement incendié, peu avant 19 h 30 jeudi, avenue de Karben à Saint-Égrève. Les flammes se sont propagées et ont endommagé une autre voiture garée à proximité. Une Peugeot 406 a été également détruite par un incendie dont on ignore l’origine, vers 20h30 jeudi, rue Galilée à Echirolles. Vers 5 heures hier matin, deux voitures, une Ford Fiesta et une Opel Corsa, ont également brûlé rue de Stalingrad à Grenoble.

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