GRENOBLE EN DIFFICULTÉS : C’EST LA FAUTE à E.MACRON…

30 ANS du TRAM : UNE "HISTOIRE GRENOBLOISE" RACONTÉE aux ENFANTS
LE PRUNIER SAUVAGE à MISTRAL : LA CULTURE POUR OUVRIR les QUARTIERS

Tout ce que Grenoble compte de groupuscules inféodés à la municipalité est en action. Depuis l‘élection d’Emmanuel Macron il s’agit de déplacer le mécontentement des grenoblois qui vise le Maire sur le nouveau Président de la République.

A Villeneuve, ceux-ci sont souvent à l’oeuvre pour manipuler l’opinion et prétendre représenter la population. L’opération suite au reportage du service public de télévision sur la délinquance dans le quartier -bien réelle- avait donné lieu à une crise d’hystérie et à une « mobilisation » digne de la révolution culturelle avec des dégâts humains collatéraux importants. Aujourd’hui les mêmes peinent un peu s’agissant de l’opposition à la démolition du 20 et du 40 galerie de l’Arlequin : elle est l’oeuvre d’une municipalité Rouge/Verts !

LA MOBILISATION sur les CONTRATS AIDÉS ….

Après la démolition du 50 réalisée sous Destot (PS) ils ont l’air intelligent tous ceux qui réclamaient le statu quo de Villeneuve refusant  à la municipalité Carignon l’ouverture du quartier. Récusant l’échec urbanistique acté de facto maintenant par les destructions successives.

Par contre l’unité se refait et on a vu « le Crieur » sonner tout à coup le tocsin contre  la suppression des emplois aidés. Le nombre d’associations mobilisées est impressionnant : À bord perdu, Afric’Impact­, BatukaVI, Cedema, Entro­pie, La Cordée, La Pirogue, Le Barathym, Le Crieur, Le Fournil, Mme Ruetabaga, Parlons­ en…. Ce nouveau collectif réclame :  « le dégel immédiat des emplois aidés ».

MAIS LE SILENCE SUR LA FERMETURE de la PISCINE et du CCAS

La même unanimité ne s’est pas faite sur la fermeture de la piscine des Iris, le transfert du siège du CCAS de Villeneuve au siège d’une banque acquise 8 M€, sur la baisse des subventions à l’éducation populaire en particulier à la MJC proche du Village Olympique. Etrangement ces décisions ne mobilisent pas.  Personne n’avait bronché non plus lorsque André Vallini à la tête d’une majorité PS/PC/Verts au département avait pris en 2012  la décision historique de retirer les assistantes sociales de Villeneuve « ne pouvant assurer leur sécurité ».

Quand ce sont les élus de gauche et Verts, contraints de prononcer le mot « sécurité »  qui s’inclinent alors devant la délinquance au détriment de la présence sociale, cela ne soulève  aucun haut le coeur des âmes si sensibles.

LE FOURNIL A SUBI LA BAISSE des SUBVENTIONS de la MÉTRO (PS/PC/Verts/PG/Ades) 

En matière de postes,  pas un mot encore sur les 100 emplois municipaux supprimés par E.Piolle.  La fermeture de la bibliothèque Prémol, en plein quartier en difficultés,  n’a pas fait l’objet non plus d’un appel au « dégel immédiat » des postes municipaux supprimés.

Le Fournil lui-même qui sert des repas aux plus démunis avait fait l’objet d’une opération de com’ spécifique conduite par E.Piolle et M.Boileau (Verts/Ades). Pourtant l’association qui doit quitter le site Flaubert  ne sait toujours pas ou la municipalité va la reloger. Quant aux diminutions des subventions de la Métro, elles n’ont suscité aucune mobilisation. Pourtant dés cet été le Fournil a été contraint de supprimer des services de repas aux démunis.

« LES HLM NE VONT PLUS CONSTRUIRE, PLUS RÉNOVER » (M.Boileau) : LA FAUTE à MACRON 

Mais il s’agit de créer une seule cible et de multiplier les  interventions afin qu’au bout du compte la municipalité soit oubliée, exonérée de ses responsabilités. D’ou encore  le « vœu au conseil municipal » sur les contrats aidés permettant d’enfoncer le clou dans le cerveau.

Les thuriféraires de la majorité ont organisé aussi une conférence de presse pour dénoncer la situation faite aux HLM. On retrouve Maryvonne Boileau à la manœuvre : « les bailleurs ne vont plus construire, ou ils ne vont plus rénover, parce qu’ils devront faire des choix cornéliens, douloureux, in­justes. Et cela aura des con­séquences sur le parc, sur les demandeurs, sur toute la chaîne….»  (DL 25/9/17)

E.PIOLLE et M.BOILEAU NE FONT PAS LEUR BOULOT : LA FAUTE à MACRON

De Jouhaux en passant par Mistral, le centre ville jusqu’à Alma/Très Cloitres on se demandait pourquoi tant de difficultés ?  Si Eric Piolle Président d’Actis et Maryvonne Boileau Présidente de Grenoble-Habitat créent des ghettos, font n’importe quoi en matière d’attributions de logements, ne font ni leur travail de contrôle, ni de sanctions, refusent d’entendre les locataires qui veulent quitter les cités invivables … la faute à qui ? à  Emmanuel Macron bien entendu !

Les mêmes qui augmentent de 100 € l’abonnement aux transports des plus de 75 ans à partir de 1300 € de retraite ont des mots très durs sur les «cinq euros par mois «  des APL ou l’augmentation de la CSG pour les retraités.

CEUX QUI FERMENT des BIBLIOTHÈQUES, BRADENT le PATRIMOINE DONNENT des LEÇONS 

Evidemment la suppression d’emplois aidés pose de vrais problèmes qui mettent en difficulté un pan de la vie collective grenobloise. Qui pourrait le nier ? Mais la municipalité use et abuse de cette vraie complication pour en faire un dérivatif afin de faire oublier la politique municipale et orienter le mécontentement vers un autre visage que le sien.

Comment Eric Piolle et sa majorité qui ferment des bibliothèques, mettent en place un plan brutal d’austérité, lancent soudainement le bradage du patrimoine , matraquent tellement le stationnement résident qu’ils sont condamnés à rembourser 4 600 grenoblois, ou assomment les seniors espérant qu’ils ne sauront pas se défendre, comment ceux là peuvent ils donner des leçons?

MÊME ROMS ACTIONS MET LA CLEF SOUS LA PORTE 

Même Roms Action est mis en difficultés :   « La Métro s’est aussi désengagée, tout comme la Ville de Grenoble, les communes de Fontaine et de Saint-Martin-d’Hères… Et, au total, on en est à 62 000 euros de subventions en moins » ont expliqué dans un communiqué  (Place Gre’Net..) les responsables de Roms Action. Ils mettent la clef sous la porte. Ce n’est ni Macron, ni la droite même si le département a aussi baissé la subvention qui en sont responsables.

S.TOMASELLA: « TOUS LES SERVICES de PROXIMITÉ, LES ÉCOLES OU LES BIBLIOTHÈQUES » 

Quand Sébastien Tomasella qui milite pour la défense du bureau de Poste de Championnet au nom de l’Union de Quartier rappelle  « en tant que membre d’union de quartier,  je pense que tous les habitants ont droit à leur service proximité. Je parle de tous les services. Aujourd’hui, on parle des bureaux de poste, demain j’espère que les élus pourront aussi prendre en compte les écoles ou les bibliothèques » (Place Gre’Net 21/9/17) il vise juste et pose la question qui gêne dans toute son ampleur.

LE CUMUL EXPLOSIF de MESURES COMPTABLES et de DÉCISIONS DOGMATIQUES

C’est une bonne piqure de rappel à la municipalité : les grenoblois ne sont pas dupes. Ces méthodes grossières ne peuvent pas sortir Eric Piolle de  la nasse dans laquelle il s’est enfermé lui-même. Par la trahison de ses engagements, le cumul explosif de mesures comptables incompréhensibles pour son camp avec des décisions dogmatiques qui heurtent le bon sens des grenoblois, il a créé une situation inextricable.

Il aura du mal à faire porter son chapeau par Emmanuel Macron.

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