ALPEXPO : LE RAPPORT ACCABLANT sur la GESTION de K.HABFAST (Verts/PG)

SALETÉ de GRENOBLE: les FONTAINES sont OFFICIELLEMENT des POUBELLES
HARCÈLEMENT et DISCRIMINATION: E.PIOLLE (Verts/PG) CONTRAINT de VERSER 60 000 €

Alors que Klaus Habfast, Vice Président (Verts/PG) de la Métro, Président d’Alpexpo développe avec l’aide de budgets publicitaires conséquents sa communication sur sa gestion d’Alpexpo, les véritables chiffres et analyses qui viennent de tomber démontrent que la société continue d’être gérée en dépit du bon sens.
Malgré l’exonération de ses loyers par la ville, la suspension du paiement de ses dettes -1,3 M€ étant mis à la charge du contribuable grenoblois- Klauss Habfast continue de s’enfoncer. La valse des directeurs n’est d’ailleurs pas un très bon signe.

« RÉDUIRE AUX MAXIMUM VOS ENGAGEMENTS AVEC CETTE SOCIÉTÉ » 

Selon l’analyse  de Société.com un site d’analyse des comptes des sociétés inscrites au RC, le rafting de la société est jugé  » défavorable », le bilan « moyen » et la rentabilité « défavorable« . Il est recommandé « en cas de relation commerciale avec cette société :

– de commander sans délai une enquête terrain à jour ;
– En fonction de l’analyse, prendre des mesures pour sécuriser votre créance (réduction des délais de paiement accordés, limitation de l’encours…) ;

– En fonction de l’analyse et de votre implication avec cette société, réduire au minimum vos engagements avec elle (limiter les livraisons, exiger une caution…) »

LE RÉSULTAT D’EXPLOITATION EN BAISSE de 45 %

Côté chiffres les provisions de la société ont baissé de 62 % entre 2014 et 2015. Bien entendu les dettes ont baissé puisque le contribuable les prend en charge. Par contre le chiffre d’affaires est lui aussi en baisse de 30% comme le résultat d’exploitation ( – 45%).

Au final le résultat net est a moins 900 000 €, encore en baisse de près de 10 % sur 2014.

TOUTES LES TURPITUDES d’ALPEXPO ONT ETE COUVERTES PAR LES ÉLUS PS/PC  et VERTS/Ades

Rien n’a donc changé. La continuité des Présidents PS et Verts qui se succèdent est assurée comme les turpitudes couvertes et prolongées de l’un à l’autre. Rappelons que les élus Verts/Ades d’Eric Piolle ont participé à « la gestion » d’Alpexpo de 1995 à 2008 et depuis 2014 en ont la totale responsabilité soit 16 ans sur ces 22 dernières années. Difficile de dire qu’ils ne savent pas.

LA JUSTICE A REFUSÉ D’INVESTIGUER a CAUSE de RELATIONS INCESTUEUSES 

Mais les postes aux amis, les factures sans prestation révélées par le rapport  de l’ex-secrétaire général Alexis Masset qui avait remis tous ces éléments à une Police Judiciaire exceptionnellement très  pudique sur le dossier (S.Ziméro  et Dominique Martin ex -PJ Grenoble étant respectivement affectés au cabinet du Maire et du Président PS de la Métro…) puisqu’il avait été enterré. La confusion des pouvoirs entre les faux « détecteurs de failles » et le système a joué à plein.

A.CARIGNON : CE SECTEUR CONCURRENTIEL N’EST PAS de la COMPÉTENCE de la VILLE

Au lieu de vendre ou louer à la va vite, sur un coin de table, des éléments de son patrimoine à quelques amis, la municipalité aurait du commencer par le secteur économique et concurrentiel qui n’est pas de sa compétence comme l’a proposé Alain Carignon.  Mais la mise sur le marché d’Alpexpo afin de renouer avec l’investissement et pouvoir affronter la concurrence internationale des palais des expositions et des congrès par une mise à niveau gène la gauche et les Verts.

AFFAIBLIR ALPEXPO C’EST POUVOIR ENCORE BÉTONNER LE SUD de GRENOBLE 

Cela implique une certaine transparence sur le passé. La crainte que des cadavres tombent des placards et toujours latente. Et tirer vers le haut les expositions et les congrès aurait aussi pour inconvénient d’empêcher le projet qui est derrière l’affaiblissement d’Alpexpo: réduire son assise foncière pour bétonner un peu plus encore le sud de Grenoble qui en a bien besoin !

AUCUN CONTRE POUVOIR N’A JOUÉ SON RÔLE

Les raisons de cette dérive malgré son coût cumulé faramineux pour le contribuable sont sur la place publique. Pour l’instant aucun contre pouvoir judiciaire, médiatique, « d’opposition » institutionnelle n’a joué son rôle compte tenu des consanguinités entre tous ces éléments.

Jusqu’à quand et jusqu’ou cette « gestion » irresponsable et ruineuse  va t elle se poursuivre ? Qui peut répondre ?
Les grenoblois ont bien vu tout à coup Eric Piolle fermer brutalement des bibliothèques ou sortir soudainement un plan de bradage du patrimoine.

 

 

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