BRINK’S REFUSE de SE RENDRE à GRAND PLACE : LA POSTE DOIT DÉMÉNAGER !

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Le bureau de la Poste de Grand’Place devrait être transféré rapidement vers la galerie menant à la Villeneuve et à la Bourse du Travail. En effet la direction de la Poste a fait savoir que la célèbre société spécialisée dans le transport de fonds, la Brink’s refuse de se rendre à Grand Place. (Dauphiné du 22/9/17). Elle est donc contrainte de déplacer son agence postale. Car la « ville en transition » c’est le retour du tribalisme, la loi des bandes et du plus fort.

GRAND PLACE VICTIME de la DÉGRADATION de SON ENVIRONNEMENT URBAIN

Inutile de se le cacher en effet : la galerie Grand Place devient monolithique en commerçants et en fréquentation et la loi non écrite s’impose désormais sur les textes officiels.  Y compris pour la revente des commerces.  Les quelques marques installées qui font contraste avec des commerces plus bas de gamme sont un des guichets qui permet à l’économie souterraine d’écouler son argent frais  sur place et de se pavaner entre costards de marque et grosses cylindrées. On ne peut pas en vouloir aux marques de prendre le seul argent qui circule à Grenoble depuis la fin de l’économie réelle à cause de la décroissance.

LA FUTURE BÉTONISATION D’ALPEXPO 

Le centre commercial est victime de la dégradation de son environnement urbain que la municipalité Piolle veut aggraver en construisant encore sur le site d’Alepexpo,  réduisant au passage le palais des expositions de Grenoble à la dimension de celui de Chambéry… Il manque du béton en effet dans le sud de Grenoble.

BRINK’S QUI NE PEUT PLUS PÉNÉTRER à GRAND PLACE ? ÇA N’INQUIÈTE PERSONNE 

Brink’s qui annonce son refus de se rendre à Grand Place pour des raisons de sécurité est pourtant une société à l’expérience forte, à la compétence reconnue, disposant d’un personnel formé. Cela n’inquiète personne comme si le fait que Grenoble ne peut plus fonctionner normalement était une donnée acquise, un axiome indépassable.

A chaque nouvelle information, à chaque étape des ghettos se trouvent confirmés, officiellement reconnus dans l’indifférence générale. Ou avec l’approbation des élus de gauche et Verts qui gèrent Grenoble, Echirolles et l’agglomération (Merci MM Piolle (Verts), Sulli (PCF) et Ferrari (PS)).

INSTALLER UN TIERS D’ACTIVITÉS DANS TOUS LES QUARTIERS 

L’abandon total de ces territoires à la délinquance, comme on le voit à l’Alma/Très-Cloitres, à Jouhaux, à Mistral, au centre ville et partout dans la ville va rendre de plus en plus difficile leur reconquête. C’est pourquoi les mesures préconisées par Alain Carignon et les groupes de citoyens qui travaillent avec lui prennent le problème par tous les bouts.

Avec le départ du privé partout dans les quartiers, la fermeture des commerces, l’absence d’entreprises,  Alain Carignon propose que ce soit les services municipaux et para municipaux qui soient installés d’abord afin d’inverser la tendance et rétablir l’équilibre. L’objectif étant que l’activité d’abord des organismes municipaux et para municipaux,  puis privée représente jusqu’à 1/3 de l’occupation des quartiers, les deux autres tiers étant répartis entre le locatif et les co-propriétés.

METTRE FIN à la GHETTOÏSATION 

Il s’agit de mettre fin à la ghettoïsation. Sans ce volontarisme la descente aux enfers se poursuivra et aussi la spoliation de ceux qui ont acquis dans ces quartiers en croyant aux promesses de la gauche et des Verts.

La municipalité Piolle préfère au contraire acquérir à grands frais ( 8 M€) le siège du Crédit Agricole pour y loger les services municipaux et -même- fermer le siège du CCAS installé à la Villeneuve ! L’opposé de ce qu’il faut faire.

Dans le sud Grenoblois en particulier le rééquilibrage des activités et de la population est seul de nature à rétablir le vivre ensemble. Des quartiers comme Villeneuve, le Village Olympique et d’autres pourraient devenir parmi les secteurs les plus apaisés et enviés de la ville ainsi réhabilités.

DES PROPOSITIONS de RELOGEMENT A CEUX QUI POSENT PROBLÉME, PAS AUX VICTIMES

En parallèle il convient d’appliquer des mesures simples et justes en matière de délinquance à ceux qui occupent un logement financé par l’impôt. Et surtout ne pas accepter que des familles dictent leur loi et reçoivent en retour des propositions de relogement !  C’est le cas rue Raoul Blanchard par Actis que Préside Eric Piolle. Ceux qui ne respectent aucune des règles du vivre ensemble se permettent de refuser deux propositions de nouveau logement! Un relogement qui est refusé par le même Eric Piolle aux 30 familles de Jouhaux qui demandent à partir parce que la délinquance a pris le pouvoir dans la cité. La municipalité marche sur la tête.

LES 10 MESURES DEVRAIENT ÊTRE SOUMISES à PÉTITION 

Face à ces incohérences et à cette absence de prise de conscience, seul un débat sur le fond permettrait d’avancer. Mais Eric Piolle le refuse. Il refuse que les 10 solutions élaborées par notre collectif soient soumises à pétition. Jusqu’à quand ?

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