DÉLINQUANCE VIOLENTE : « GRENOBLE EST UNE VILLE PARTICULIERE »(!) selon les MAGISTRATS

INCENDIE de la GENDARMERIE: GRENOBLE BRÛLE T IL ?
« PIÉTONISATION »: E. PIOLLE SUPPRIME des FEUX PIÉTONS !

« Les actes délinquants commis par des mineurs sont plus violents à Grenoble que dans les autres juridictions où elles ont tra­vaillé. Et si l’on peut opposer à la substitut du procureur en charge des mineurs que la vil­le de sa précédente affecta­tion, Gap, n’est pas réputée pour être comparable à Gre­noble, il n’en est pas de même pour la juge des enfants. « J’ai travaillé à Metz dans des con­ditions un peu similaires à Grenoble, c’est ­à­ dire dans un tribunal comptant quatre juges des enfants et deux par­quetiers spécialisés. Mais nous étions moins souvent confrontés à des actes très vio­lents que nous ne le sommes à Grenoble. » 

GRENOBLE : UNE DÉLINQUANCE GLOBALE DE 63 % SUPÉRIEURE à la MOYENNE

Inès Delay, substitut du procu­reur de la République de Grenoble en charge des mi­neurs  et Nathalie Cluzel, une des quatre juges des enfants du tribunal de grande instance de Grenoble portent un jugement (Dauphiné du 12/9/17) sur les mineurs délinquants qui conforte toutes les autres statistiques :  si la violence est partout en France à Grenoble elle atteint un niveau exceptionnel .
Déjà en 2015, Bernard Cazeneuve alors Ministre (PS) de l’Intérieur avait précisé que la délinquance générale à Grenoble était de 63 % supérieure à la moyenne nationale. Soit tout de même 7000 actes de délinquance de plus à Grenoble chaque année par rapport à la moyenne des villes comparables ! Depuis cette date le thermomètre a été cassé et les chiffres ne sont plus publiés.

TRANSPORTS EN COMMUNS : MM TROVERO (PCF) et MONGABURU (Verts/Ades) ONT CASSÉ le THERMOMÈTRE 

De même pour la délinquance dans les transports en communs: les adeptes de la transparence que sont MM Trovero (PCF) Président de la Semitag et Mongaburu (Verts/Ades) Président du SMTC ne rendent plus publiques les statistiques.

Les derniers éléments catastrophiques avaient été publiés en septembre 2015 : au premier semestre de l’année la délinquance avait encore augmenté de + 55 % dans les transports collectifs Grenoblois !

« LE CANNABIS ÔTE TOUTE ENVIE, TOUTE ÉNERGIE POSITIVE » 

A propos des mineurs Inés Delay et Nathalie Cluzel pointent l’économie souterraine et « des jeunes qui se trouvent embringués dans des trafics (…) ils sombrent dans une certaine forme de délin­quance, sans compter que de plus en plus de jeunes con­somment de la résine de can­nabis qui a des effets désas­treux. Le cannabis d’aujour­ d’hui n’est pas celui d’il y a 30 ou 40 ans. Il a pour effet d’ôter toute envie, toute énergie po­sitive à des jeunes qui ne se motivent plus pour grand cho­se. »
Ce cannabis qu’Eric Piolle propose de légaliser afin de justifier son immobilisme.

VIOLENCE : « GRENOBLE EST UNE VILLE PARTICULIÈRE »

Inès Delay confirme elle aussi que la part des 13­/16 ans dans les mineurs délinquants tend à augmenter et que cela se traduit par une banalisa­tion de la violence. « Mais Grenoble est une ville parti­culière. Si l’on regarde bien par rapport à d’autres agglo­mérations de même taille, les quartiers sensibles ne sont pas vraiment à la périphérie, mais à quelques minutes du cen­tre ville où sont commis beau­coup d’actes délinquants  ».

AVEC LE CANNABIS « LA CULTURE de L’EFFORT S’EST PERDUE » 

Na­dine Ossola de son côté pointe aussi le cannabis:  « qui fait des ravages.  Ça leur enfume le cerveau. Ça tue toute envie, toute motiva­tion. Cette consommation chez les jeunes est dévasta­trice. Ça les rend parano et que cela fausse leur perception de la réalité[…] La culture de l’ef­fort s’est perdue. »

« ON SORT UN COUTEAU POUR RIEN »

Nadine Ossola admet aussi que certains ont une facilité à recourir à la violence. « La violence et surtout son utili­sation ont évolué. Mainte­nant, on sort un couteau pour un rien. On prend la vie de quelqu’un plus facilement. La vie de “l’autre” perd de sa valeur… »

Bien entendu, il n’est pas question des « faux mineurs » , ni des mineurs étrangers: « En 2015, 192 jeunes se dé­clarant mineurs sont arrivés. On est passé à 723 jeunes ac­cueillis en 2016, et les pre­miers mois de l’année laissent présager l’arrivée de 1 400 jeunes non accompagnés » a annoncé Frédérique Puissat  au Conseil Départemental.

UN MODE OPÉRATOIRE SOMMAIRE, EXTRÊMEMENT DANGEREUX POUR LES VICTIMES

En fait nombre d’entre eux se font passer pour mineur. On découvre leur âge réel à l’occasion d’un acte de délinquance ou de façon dramatique pour cet Algérien de 27 ans qui a fait une chute mortelle lors d’une tentative de cambriolage place Paul Mistral : accueilli comme mineur étranger il avait déclaré 17 ans…

Personne ne peut nier cette délinquance particulière qui pèse lourd dans le climat grenoblois. Il ne se passe pas de semaine sans qu’un fait divers mette en cause un « mineur étranger » dans un acte de violence. Il s’agit toujours d’un mode opératoire extrêmement sommaire et dangereux pour les victimes indifféremment hommes, femmes, jeunes , vieux… Représentatif d’une absence de repères, d’un minimum de socialisation. Le monde de violence dont ils sont originaires  est transposé à Grenoble sans filtre.

L’ATTAQUE AU COUTEAU EST FRÉQUENTE 

Dimanche 10 septembre c’était un jeune de 25 ans qui rentrait tardivement chez lui avenue Félix Viallet : il a été sérieusement blessé au couteau pour se faire voler son portable. ( DL du 13/9/17). Les deux agresseurs ont été interpellés, l’un se déclarant mineur, tous deux « ressortissants étrangers » selon le DL. Des faits divers qui ne sont des faits divers que pour ceux qui les lisent. Pas pour ceux qui sont marqués dans leur chair et répercutent largement cette image de Grenoble.

LE PROCUREUR: « JE N’AI JAMAIS VU UNE VILLE AUSSI POURRIE et GANGRENÉE » 

Le Procureur de la République lui-même, Jean-Yves Coquillat a déclaré « De toute ma carrière, je n’ai jamais vu une ville qui était aussi pourrie et gangre­née par le trafic de drogue que Grenoble ». 

Cela n’a pas ému outre mesure nos édiles. Eric Piolle ( Verts/PG) en a profité pour relancer des débats… Christophe Ferrari le Président (PS) de la Métro avait promis en octobre 2016 de « réfléchir » aux questions d’insécurité. Il n’a pas interrompu sa réflexion… Soit entre temps prés de 18 000 actes de délinquance supplémentaires!

DES QUARTIERS ENTIERS PRIS EN MAINS PAR DES MAFIAS 

Depuis lors un pilier du système local, Claude Jacquier (Verts/Ades) qui a soutenu toutes les opérations urbanistiques qui sont un élément du problème a même reconnu qu’un quartier entier, en plein centre ville, Alma/Très cloitres était sous le joug d’une mafia qui a des « porosités » avec les institutions locales, que des trafics se déroulaient dans des locaux municipaux… Que pensez-vous qu’il advint ?

On continue comme avant.

« CE DRAME RÉSULTE POUR UNE GRANDE PARTIE de la POLITIQUE MUNICIPALE »

Dans le Dauphiné (26/8/17) Alain Carignon avait dénoncé la connivence de fait avec cette délinquance et les élus locaux qui en tirent un bénéfice électoral. Pour lui  « Ce drame – c’est un drame – résulte pour une grande partie de la politi­que municipale observée sur un temps long : bétonisation, attributions de logements, as­sistanat, abandon de toute ré­pression et clientélisme élec­toral coupable sont le terreau dans lequel la délinquance prospère au point de prendre le pouvoir » dit il.

Alain Carignon rappelle qu’il « ne s’agit pas d’un marché qui peut dis­paraître sans une lutte fronta­le. Mais nos élus locaux se rendent avant de l’avoir li­vrée. Sur ce point comme sur tous les autres qui méritent bataille, ce sont des Muni­chois. »

A.CARIGNON: « NOUS PROPOSONS UN PLAN PRÉCIS, E.PIOLLE REFUSE QU’IL SOIT SOUMIS à PÉTITION »

Pour l’ancien Maire de Grenoble  « l’ab­sence de toute compassion à l’égard de ceux qui vivent un enfer me choque profondé­ment. Cet égoïsme de nantis de la part de ceux qui ont la responsabilité et les moyens d’agir est écœurant. Avec des collectifs, nous proposons un plan d’action précis qui s’atta­que à la délinquance par tous les bouts et la municipalité re­fuse même qu’il soit soumis à pétition ! « 

Il demande que  « Sur ce dossier de la délinquance, le maire devrait mettre en œuvre nos dix mesu­res, les faire partager par l’agglomération, rencontrer le prési­dent de la République pour lui demander d’accompagner nos moyens afin que Grenoble ne devienne pas Naples. »

 

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