ALSACE LORRAINE : L’HÔTEL TOURING DEVIENT UN IMMEUBLE HLM

SELON " L'ÉTUDIANT", LYON COIFFE AUSSI GRENOBLE SUR LA VIE ÉTUDIANTE
LES GALERIES LAFAYETTE MENACÉES AUSSI ?

Le grave incident qui s’est produit cet été rue Raoul Blanchard a été le symbole de l’évolution du centre ville. Une femme a acquis un logement qu’elle a visité deux fois pendant une période calme, dont le propriétaire essayait de se débarrasser depuis prés de deux ans. En effet l’office HLM présidé par E.Piolle a a acquis des logements dans cet immeuble et pratique des attributions clientélistes. Le résultat est un enfer et cette grenobloise qui s’est endettée sur 25 ans pour acquérir son appartement a du s’installer à l’hôtel.

Inutile de préciser au passage que tous les élus Rouge/Verts grenoblois si sensibles au malheur humain sont demeurés silencieux. Mais cette affaire a éclaté comme un coup de tonnerre, résumant tristement ou en est Grenoble.

LE TOURING HÔTEL SERA UN NOUVEL IMMEUBLE HLM 

Aujourd’hui il se confirme que le Touring Hôtel situé à l’angle de l’avenue Alsace Lorraine et du Cours Jean Jaurès a été préempté par l’OPHLM que préside Eric Piolle (Verts/PG) afin d’en faire un immeuble de logements sociaux. La méthode est toujours la même : avec les travaux du tram l’hôtel a été asphyxié, ensuite on a placé un énorme local technique devant sa porte au lieu de laisser une place de stationnement permettant aux clients de s’arrêter en voiture pour décharger leurs valises. Il est rare qu’on vienne dans un hôtel,  de ville en ville,  en vélo ou à pieds… Une fois mort il suffit de préempter. L’opération se répète dans le centre ville ou la municipalité acquiert appartement par appartement.

L’URBANISATION DU SUD de GRENOBLE EST UN ÉCHEC 

Les municipalités de gauche et Verts sont responsables de l’urbanisation du Sud de Grenoble. Depuis Villeneuve (années 70) jusqu’à Vigny-Musset ces dernières années. Le bilan est sous nos yeux. L’étendard de la mixité sociale a  caché une paupérisation et une communautarisation sans précédent. Les malheureux qui ont cru à la promesse et ont acquis des logements dans ces secteurs ont été spoliés d’une manière indigne et abandonnés sans pitié au bord du chemin.

TOUTES LES PERSONNES EN DIFFICULTÉS NE SONT PAS EN HLM 

Au lieu de tirer la leçon de cette  politique afin de la corriger, il a été décidé de l’étendre partout. Ainsi en particulier-mais pas seulement- la moindre dent creuse , la plus petite opportunité qui se présente au centre ville se transforme en HLM.

Or les HLM ne sont pas les seuls à loger des populations en difficultés. Beaucoup de logements privés modestes répondent aussi à cette vocation. C’est vrai au centre ville comme quartier St Bruno et ailleurs. Résumer l’accueil des personnes en difficultés  à Grenoble au nombre de HLM est un faux calcul.

Une ville à le devoir de sortir les personnes de la pauvreté, de réussir leur intégration sociale et par le travail afin que chacun dispose de la possibilité de s’assumer, de progresser, et d’avoir la fierté de prendre en charge  sa vie et éventuellement celle de sa famille.

LA MUNICIPALITÉ DÉSÉQUILIBRE DANGEREUSEMENT LA VILLE

En multipliant le logement social sans prendre en compte les besoins qu’il implique afin que cet accueil dans un logement aidé soit un passage vers du meilleur, en ne mettant pas en place des critères d’attribution de logement avec des devoirs à l’égard de la collectivité, la municipalité déséquilibre dangereusement la ville.  Sans jamais vendre à bas prix les logements sociaux à leurs occupants refusant  qu’ils changent de condition.

UN CADRE DEMANDE SA MUTATION POUR QUITTER GRENOBLE

Déjà le quartier Très-Cloitres – autre échec de l’urbanisme Dubedout PS– est un centre actif de l’économie souterraine qui irrigue le centre ville comme l’a confirmé un soutien de la municipalité Piolle, Claude Jacquier (Verts/Ades). Comme l’a révélé dans un mail diffusé sur le réseau social un cadre qui avait demandé sa mutation à Grenoble et s’était installé au centre ville,  les dealers occupaient aussi son immeuble. Il a vite demandé une nouvelle mutation pour quitter notre ville.

LA BAISSE DE LA VALEUR DES BIENS APPAUVRIT CEUX QUI TRAVAILLENT 

Le problème n’est pas le logement social. C’est la densification du logement social qui crée des ghettos, ce sont les attributions de logement irresponsables, la démission face aux  contrôles indispensables afin de faire respecter la vie collective et les valeurs de la République, l’absence de toute  sanction en cas de manquements.

Ce sont les baisses de valeur des biens qui appauvrissent ceux qui travaillent et attendent que le fruit de leur labeur leur assure un minimum de sécurité matérielle.

Or la municipalité Piolle démontre son impéritie : elle laisse partout la délinquance progresser et prendre le pouvoir. Dans le centre ville comme dans les quartiers. Est-ce de l’incompétence ? Ou l’application de la théorie du grand remplacement: plus ça devient invivable plus les familles fuient la ville.

DES RUES ENTIÉRES OU DES FAMILLES NE PEUVENT PLUS VIVRE 

Par exemple Grande Rue, place aux Herbes il n’y a probablement plus de famille encore installée : la seule contrainte des accès -aggravée avec la fermeture de Grenoble – à laquelle s’ajoutent l’insécurité, la saleté, le bruit ne permettent pas d’élever des enfants sans risque dans des conditions acceptables. Mais même des étudiants et des jeunes ont décidé de quitter ces rues.

En accentuant cette tendance la municipalité Piolle sait donc ce qu’elle fait. Du point de vue électoral certainement.

Mais du point de vue de l’avenir de la ville, si cette évolution n’est pas stoppée, il faut craindre le pire.

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