P.PAVY: « LES DEALERS ONT ILS DEMANDÉ LEUR AUTORISATION D’OCCUPATION D’ESPACE? »

 

Rue Pierre Duclos alors que les riverains somment la municipalité d’agir afin d’éviter la création d’‘un nouveau pub à la place d’une surface de vente alimentaire, Eric Piolle refuse d’agir. Ses commensaux  se répandent en expliquant qu’ils ne peuvent rien faire. Ils promènent et fatiguent Laurent Gilly de non réponses en commissions afin de créer l’irréversible.

L’ESPACE ÉTAIT ENTRETENU, PROPRE, SÉCURISÉ: UN CRIME à GRENOBLE 

Un peu plus loin rue du vieux-temple, sur le parvis de la salle Olivier Messiaen le Maire a utilisé la manière forte pour chasser Pierre Pavy qui avait installé une terrasse pour de la restauration.Pensez donc! L’espace était entretenu et propre, la rue sécurisée par cette présence, les deals avaient reculé un peu , les bandes avinées aussi ; Matelas, couvertures, détritus avaient disparu.  ç’en était trop.Au premier étage de l’immeuble il n’y a que des bureaux vides en soirée et il ne s’agissait pas de soirées étudiantes prolongées avec musique mais bien de restauration familiale .
« Les personnes âgées du quartier nous ont dit qu’elles aiment repasser dans cette rue car il y a main­ tenant une bonne ambiance. On a nettoyé, on a fleuri cet espace » a expliqué Pierre Pavy au «Dauphiné »

P.PAVY à E.PIOLLE :  » JE PENSAIS QUE LA PRISE EN CONSIDÉRATION DU TRAVAIL… »

Il a été a été convoqué par la police pour répondre « d’embarras de voie publique » . Il a écrit à Eric Piolle une énième lettre demeurée sans réponse comme tous les grenoblois qui s’adressent au Maire : « Je pensais que la prise en considération du travail que fournissent nos équipes sur cette com­mune aurait permis une cer­taine mansuétude de votre part et de cette majorité mu­nicipale. Combien d’emplois créés ? Combien de clients et d’entreprises satisfaits d’avoir trouvé une offre cor­respondant à leurs attentes ? Savez­-vous que nous avons créé plus de 20 emplois au “Ici Grenoble” en moins de deux ans ? Savez-­vous que mon autre restaurant greno­blois, “Le 5”, a fait travailler depuis 17 ans plus de 30 nationalités et embauché 392 salariés ? » ( Dauphiné du 24/8/17)

… IL N’AVAIT PAS TOUT COMPRIS DU PROGRAMME des ROUGE/VERTS

Ce restaurateur n’avait peut être pas tout compris du programme des Rouge/Verts Grenoblois. Il ignorait que tout ce qui favorise la décroissance est bon pour Grenoble. Etonnant de la part d’un… Membre du comité de soutien de Piolle. Peut être jusque là observait il avec indifférence les commerçants du centre ville qui licencient leur personnel, subissent jusqu’à 50 % de pertes de leur chiffre d’affaires, ne savent pas comment ils vont faire leurs échéance parce que la municipalité a brutalement fermé la ville sans étude d’impact ?

UNE BUREAUCRATIE STALINIENNE et des ÉLUS PLANQUÉS DERRIÈRE des CHEFS de BUREAU

Pierre Pavy,lui, a perdu 60 000 € de chiffre d’affaire mensuel  et il a donc réagi. Face à la réalité d’une pratique privée favorable à l’intérêt général il se heurte comme les autres grenoblois à une bureaucratie stalinienne, tatillonne, épuisante avec des élus planqués derrière des chefs de bureaux envoyés en première ligne pour couvrir leurs dogmes ridicules.L’opposé du pragmatisme, de l’attention et de l’efficacité de la municipalité Carignon.

RUE RAOUL BLANCHARD ou à JOUHAUX LA MÊME INJUSTICE PERDURE 

Mais Pierre Pavy devait trouver excessifs les propos de cette grenobloise spoliée rue Raoul Blanchard qui s’est endettée pour 25 ans en acquérant un appartement qui a perdu 1/3 de sa valeur parce qu’Eric Piolle protége depuis 18 mois – il n’y a pas d’autre mots- les voyous qu’il loge lui-même et qui ont pris le pouvoir au détriment de toute vie possible pour les autres. Ou bien observait il de loin les 30 familles de Jouhaux qui demandent en larmes leur relogement d’urgence (!) depuis janvier 2017  parce que leurs deux tours ont été prises en mains par les dealers et qu’ils ne veulent plus vivre dangereusement. Des délinquants logés par qui dans l’OPHLM présidé par Eric Piolle?

DES CONTRAVENTIONS AU RESTAURATEUR MAIS PAS AUX DEALERS 

Maintenant  « après nous avoir montré les canapés installés dans une rue voisine, façon trafic à la “The Wire”, Pierre Pavy a ajouté ironiquement: « Est­-ce que les dealers ont demandé leur autorisation d’occupation de l’espace ? raconte  Eve Moulinier dans « le Dauphiné ». E.Piolle ne leur dresse aucune contravention et ils ne sont pas convoqués par la police. Elisa Martin (PG) théorise même cette immobilité: «  je ne peux pas ré­soudre le problème des stups (…), avec la réglemen­tation municipale sur la ges­tion de l’espace public » répond elle dans le « Dauphiné » (25/8/17) . Pourquoi peut on dresser contravention a un restaurateur qui occupe l’espace public et pas au dealer qui le privatise avec un canapé ou qui utilise des locaux municipaux comme ceux de l’ODTI? Ou bien, plus il y en a, plus E.Piolle se «  frotte les mains? »

C.JACQUIER (Verts/Ades) A AVOUE UNE « POROSITÉ » des INSTITUTIONS LOCALES AVEC LA MAFIA

On sait le quartier Très Cloitres est gangréné par la drogue. Un vétéran du système qui a pris le pouvoir à Grenoble, Claude Jacquier (Verts/Ades) reconnaissait que les deals se passent aussi dans le foyer qu’il dirige et avouait une « porosité » de la mafia et des institutions locales.

Pour Alain Carignon qui a réagi «la reconquête du terrain passe par des occupations vertueuses , rue par rue, cour par cour et ce qui se passait sur le parvis Messiaen allait dans ce sens »

Stopper le peu qui se fait et ne coûte rien à la collectivité montre qu’on à à faire une municipalité qui applique une politique à tête de boeuf. Qui donne des ailes à la délinquance. 

A.CARIGNON: IL FAUT DÉTRICOTER LA BÉTONISATION EN RÉÉQUILIBRANT les QUARTIERS

Mais pour lui il faut aussi les caméras de vidéo-protection avec une intervention à l’échelle de l’agglomération en temps réel 24h sur 24, la prise des plaques d’immatriculations ,les amendes aux  familles logées dans les HLM qui se livrent au trafic, des critères de tranquillité publique dans les attributions , une police municipale forte et armée, la suppression des avantages municipaux facultatifs ….

Il a rappelé devant le collectif «  Grenoble, le Changement » qu’il fallait détricoter la bétonisation avec des quartiers qui doivent être limités à 1/3 de HLM, un tiers vendu pour créer des propriétaires et un autre tiers d’activités en commençant par y installer les services municipaux plutôt que d’acquérir le siège du Crédit Agricole 8 M€ pour les loger ! » 

Il serait temps que toutes les volontés tirent maintenant un trait sur la municipalité Piolle et traitent de l’avenir de la ville sur des bases concrètes et avec volontarisme. Sans les élus actuels.

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