PARKINGS PRESQU’ILE: 500 PLACES pour la BANQUE, ZÉRO pour les HABITANTS!

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BOUCHONS GRENOBLOIS : A QUI LA FAUTE?

 

L’équité et la logique Piollesques sont en application délirante dans la réalisation du quartier de la Presqu’ile entre Isère et Drac.

Le docte Yann Mongaburu ( Verts/PG),  qui a tout de même un peu démâté comme on l’a constaté à plusieurs reprises-  a dicté son Evangile pour le nouveau quartier qui devrait compter 15 000 habitants : « de 50 000 déplacements par jour sur la Presqu’île, dont 55 % réalisés en voiture (actuellement NDLR) on devrait compter 120 000 déplace­ments en 2030, mais avec tou­jours 50 000 en voiture, dont la part modale sur ce secteur descendrait ainsi à 20 % »(!).

UN PARKING de 500 PLACES SUR 7 NIVEAUX POUR LA BANQUE ! 

C’est pourquoi il n’y aura même pas une place de stationnement par appartement et pas de parking public pour les habitants ! Ou pour d’autres ? 

Par contre le siège bancaire du Crédit Agricole (tant mieux pour lui) qui quitte le riant quartier ou la municipalité démarre son projet de 2 000 logements sur le site Flaubert – ce qui démontre la faculté d’attirance de son projet – qui s’installe sur la Presqu’ile bénéficie d’un régime dérogatoire exceptionnel : 500 places de parking sont en construction sur 7 niveaux. En effet le déplacement/voiture à de beaux jours devant lui ! Par contre le nouveau vaste parking par une opération du Saint Esprit des élus Verts/Ades ne produira pas un déplacement/Voiture supplémentaire sur le bitume du quartier. Elles voleront.

« LA VILLE EN TRANSITION »…  POUR LES AUTRES 

On comprend très bien que la banque ait exigé ce régime spécial dérogatoire au discours officiel sur la « ville en transition », « les nouveaux modes de déplacement qui doivent remplacer les anciens » etc … etc..

Mais bien entendu tous ces accords ont été conduits dans la plus grande opacité et au moment ou elle impose partout les autoroutes à vélos aux Grenoblois, supprimant accès et stationnement, la municipalité Piolle a oublié de communiquer sur les 500 places de parking de la banque !

E.Piolle a de la chance que Guy Tuscher ne se soit pas emparé du dossier !

UN GESTE COMMERCIAL PERSONNEL d’Eric PIOLLE ? 

Est-ce un geste commercial, un clin d’oeil,  d’Eric Piolle à l’égard des clients de la société dont il est actionnaire à Singapour  qui sont essentiellement des banques pour acquérir des logiciels de prévention des risques financiers?

En fait il agissait surtout d’empêcher le siège de quitter Grenoble : on sait que le Crédit Agricole ne pouvait plus demeurer à Malherbe, en bordure du futur quartier Flaubert, dans une ville devenue insécure et inaccessible. Il envisageait de quitter la ville.

LE SIÈGE du CRÉDIT AGRICOLE NE POUVAIT PLUS RESTER à GRENOBLE

Pour éviter que n’apparaisse une fois de plus au grand jour les effets de leur politique de perte d’emplois, de recettes et d’attractivité nos Rouge/Verts Grenoblois ont sorti le carnet de chèque des grenoblois: ils ont acquis 8 M€ le siège de la banque, lui ont permis de demeurer locataire à des conditions très acceptables tant que le nouveau siège ne serait pas achevé sur la presqu’île. C’est cher pour maquiller la réalité.

D’autant qu’après l’acquisition il faudra mettre le siège aux normes (amiante) pour loger les services municipaux et que ça promet de coûter bonbon.

CHANGEMENT de COMPORTEMENT : LA SCHALGUE pour les HABITANTS 

Car pour faire plaisir la banque voulait bien demeurer formellement à Grenoble  à condition de n’en supporter aucun des inconvénients actuels et futurs : elle est en train de pousser au nord du Pont d’Oxford (merci Carignon) ce qui permet aux clients de venir à son siège directement sans pénétrer (horreur) dans Grenoble. Et de pouvoir se garer.

Ainsi l’équité et la logique Piollesque imposent à la schlague aux futurs habitants de la presqu’ile, comme d’ailleurs tous les grenoblois qui vont être victimes de la fermeture de Grenoble au niveau de l’avenue Agutte Sembat, « un changement de comportement  » qu’elles n’imposent pas à ceux qui ont les moyens de leur résister.

LES ROUGE/VERTS GRENOBLOIS DÉNONÇAIENT « L’EMPRISE des BANQUES »

On en veut pas au Crédit Agricole qu’on aime bien et qui s’est défendu. On aimerait que les grenoblois soient tous des banquiers pour avoir l’oreille de ceux dont « le premier acte d’élu sera de nettoyer la finance » (Yann Mongaburu)  ou bien qui inauguraient une rue BNPPARIBAS  (auraient ils un faible pour le CA ?) pendant la campagne municipale pour protester contre  » l’emprise des banques ».

Quelques temps plus tôt Eric Piolle soutenait  Yann Mongaburu (Verts/Ades) en train de laver la vitrine d’une agence grenobloise d’une banque pour « nettoyer la finance ».

Ces tartarinades idéologiques ne seraient pas graves si elles émanaient de minorités sans pouvoir, cantonnées à des incantations ridicules.

 

E.PIOLLE IMPOSE SES DOGMES AUX PLUS FAIBLES

Mais nous sommes en face d’élus municipaux qui imposent leur doctrine aux plus faibles, à ceux qui n’ont pas les moyens de s’opposer et qui subissent : ceux dont la valeur d’un bien durement acquis s’effondre, ces familles qui doivent déménager, ces commerces qui ferment, ces professions libérales qui ne peuvent plus exercer, ces salariés qui ne peuvent plus accéder à leur travail, ces emplois qui meurent.

Dans le faux « éco-quartier » de la presqu’île qui sort de terre visitez le parking de la banque. Par contre pour les habitants vous ne verrez ni espaces verts ni parkings conséquents.

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