LA FRICHE HONTEUSE du JARDIN de VILLE

Alors que se déroule « la bande son » du Cabaret Frappé au jardin de ville nombre de riverains se posent la question de savoir depuis combien d’années le jardin est il « orné  » d’une friche municipale taguée, repère de dealers le soir, jachère honteuse pour un site de centre ville ?

En bordure du lieu touristique le plus fréquenté, les bulles de la Bastille, d’un Consulat, d’une école, de jeux d’enfants et de la treille Stendhal cette construction désaffectée aura passé des municipalités sans qu’aucune ne dégage les crédits pour la démolir !  La ville y avait un temps installé un restaurateur avant de l’abandonner.

K.HABFAST (Verts/PG) N’A JAMAIS TRAITÉ le DOSSIER

Rappelons qu’elle a vécu la municipalité Destot/Safar (PS) caractérisée par un immobilisme et une indifférence crasse. Lors du  mandat précédent c’était un actuel élu, Klauss Habfast (Verts/PG) qui était co-président du Conseil de secteur. Censé intervenir dans l’intérêt du quartier. Il était aussi efficace à ce poste qu’élu. Pas une fois il n’a soulevé la question.

ENGAGEMENT N°87: « TROP SOUVENT L’ESPACE PUBLIC EST TRISTE, LAISSÉ à L’ABANDON » 

On imagine bien son intérêt et celui de la municipalité Piolle une fois élus. Ils n’ont évidemment pas bougé débordés par leurs préoccupations planétaires.  La ville « embellie » promise par l’engagement N° 87 qui jugeait que « trop souvent quand nous nous déplaçons dans la ville, nous constatons que l’espace public est sale, mal entretenu, triste, laissé à l’abandon »  n’est décidément pas à l’ordre du jour.

MIEUX VAUT CONSACRER 280 000 € à UNE OPÉRATION de COM’

Mieux vaut consacrer 280 000 € à une opération de com’ type « la ville en Transition » dont Place Gre’Net a démonté l’imposture que d’assumer les tâches du quotidien de la ville. Ainsi le municipalités de gauche et Verts se passent le fardeau de ce qu’il faudrait faire de l’une à l’autre et il s’accumule sur le dos des Grenoblois.

DES FRICHES MUNICIPALES AU PATRIMOINE QUI S’ÉCROULE 

Ça donne quartier Alliés-Alpins une friche municipale (le bâtiment Esmonin) que la ville ne peut pas démolir ou  à Villeneuve l’ancien garage silo laissant le spectacle sous les fenêtre des habitants. Ça donne une Tour Perret, un ancien Musée de Peinture place de Verdun ou l’Orangerie derrière la Maison de l’Environnement qui s’écroulent.

Et une verrue hideuse, sale, mal fréquentée et peut être à risques en plein centre ville. Avec Eric Piolle Grenoble entre bien en marche arrière dans le XXI eme siècle

 

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