ESPLANADE: La « MAISON du PROJET » a BRÛLÉ AUSSI

A.CARIGNON: " Simone VEIL, l'HONNEUR, LA FORCE et la CONVICTION"
Les SQUATS des LOCAUX MUNICIPAUX SE MULTIPLIENT

Une friche supplémentaire dans le décor Grenoblois: la « maison du projet » installée à grands frais – et toujours fermée – à l’esplanade a brûlé à son tour.

Toujours dans la com’ coûteuse et inutile la municipalité qui a décidé unilatéralement de construire 920 logements (dont 50% de HLM) , de supprimer les 800 places de stationnement, d’abattre les arbres de la petite esplanade pour bétonner a mis en place la « con-construction »  qui a pour rôle de ne parler de rien.

PERSONNE N’A MARCHÉ DANS LA COMBINE « MAISON du PROJET » 

Un cabinet parisien – HDZ– payé 300 000 € (!) se charge de la mise en musique de cette fausse musique et n’avait trouvé rien de mieux que « la maison du projet » pour tromper. En effet une maison pour ça devait permettre de faire penser à quelques gogos que le projet se discutait…

Personne n’a marché dans la combine: Union de Quartier, union de commerçants, habitants tout le monde à très vite compris. Le lancement de la Maison du Projet malgré les petits fours gratuits  a été un bide complet: personne n’est venu et E.Piolle et Vincent Fristot ( Verts/Ades) ont parlé aux seuls autres élus présents.

LES PREMIERS IMMEUBLES TRAHISSENT LES ENGAGEMENTS de V.FRISTOT (Verts/Ades) 

En désespoir de cause  ils ont chargé un membre de leur comité de soutien de monter un « comité citoyen » aussi faux que la concertation qui dialoguerait avec eux : éventée, l’opération à fait plouf aussi.

Les premiers immeubles qui poussent au nord propulsés par Grenoble –Habitat présidé par Maryvonne Boileau (Verts/Ades) démontrent que la promesse de Vincent Fristot selon laquelle aucune nouvelle construction ne sera privée de soleil et de vue sur les montagnes ne sera pas plus tenue à l’esplanade qu’ailleurs dans la ville.

DANS LA VILLE APAISÉE LES ÉQUIPEMENTS PUBLICS FLAMBENT

L’incendie partiel de la maison du projet n’a évidemment ému personne. Ce n’est pas du même niveau que le collège ou le gymnase de Villeneuve, la salle municipale de Mistral ou Savane-Pétanque  qui ont tous flambé aussi dans la ville apaisée.

GRENOBLE N’EST PLUS ASSURABLE

C’est seulement le portefeuille des grenoblois qui souffre : la ville n’est plus assurable du fait de son niveau de délinquance. Mais ça n’empêche pas la municipalité de jeter 300 000 €  par la fenêtre pour la com’ de l’opération bétonnage de l’esplanade. Par exemple ce budget représente près du double des crédits manquants ( 180 .000 €) pour réparer la toiture de l’école Claude Bernard, en face de l’esplanade, qu’Eric Piolle veut fermer faute d’argent!

DES FONCTIONNAIRES et des PRIVÉS DEVRAIENT FAIRE VALOIR LEUR DROIT de RETRAIT 

A ces détails de chiffres et ses choix de dépenses, on mesure le cynisme de la municipalité. Normalement, par éthique, des fonctionnaires et des cabinets privés même avides de contrats devraient faire valoir leur droit de retrait pour ne pas y être associés. Surtout s’ils énoncent le respect de principes et de valeurs dans leur présentation professionnelle.

Soutenez le collectif : partagez cet article et faites découvrir le site à vos proches !

Un commentaire

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *