L’EXTRÊME GAUCHE PARALYSE ENCORE le CENTRE VILLE

RÉUNION le PEN: A.BACK et J.SOLDEVILLE (Verts/PG) IGNORAIENT L'ACCORD de PIOLLE
DEMAIN LUNDI, MANIFESTATION DEVANT la MAIRIE

Alors qu’en ce premier beau samedi les commerçants du centre ville comptaient profiter des consommateurs jusqu’à la fin de la journée, l’extrême gauche est venu perturber encore la rue de la République et la rue Lafayette. Dès le milieu de l’après midi quelques des dizaines de casseurs  ont pris position autour de la Maison du Tourisme ou Louis Alliot (FN) devait tenir une réunion le soir.

Bien entendu toujours hors la loi, l’extrême gauche n’avait déposé ni demande et à fortiori n’avait pas reçu l’autorisation de manifester. Avec le slogan « à bas l’Etat, à bas les flics, à bas les fachos » étant entendu donc que les deux premiers sont à ranger parmi les nazis ! La police a été contrainte de charger à 18 h 45 pour disperser les manifestants et assurer la liberté de réunion. Les gaz lacrymogènes ont perturbé tout le quartier, les clients fuyant le secteur.

UN JEUNE HOMME ROUÉ de COUPS AU FACIÈS 

Ces grands démocrates ont, selon  « le Dauphiné Libéré »,  « roué de coups un jeune homme dans la galerie Sainte -­Claire. La victime, affi­chant un look gothique, pourrait avoir été prise par un skinhead. Souffrant d’une plaie au crâne et dé­boussolé, il a été pris en charge par les sapeurs­ pompiers et évacué vers le centre hospitalier. » 

POUR E.PIOLLE « C’EST LA LOI QUI EST VIOLENTE » 

La discrimination au faciès ne les gêne absolument pas. Ils frappent avant même d’avoir demandé une quelconque explication. Un très bel exemple de la société totalitaire qu’ils  voudraient mettre en place exerçant son pouvoir par la violence et la discrimination. Eric Piolle (Verts/PG) a toujours couvert idéologiquement ces dérives en expliquant après les précédentes exactions sur la loi travail que « c’est la loi qui est violente ».

UN COIN LECTURE DANS LA RUE POUR REMPLACER LES BIBLIOTHÈQUES

La veille vendredi Yann Mongaburu, Lucille Lheureux, Antoine Back, Olivier Bertrand   élus (Verts/PG/Ades) de la municipalité « promenaient » au propre et au figuré quelques commerçants et habitants de la rue de le République pour leur faire une démonstration de « la ville apaisée ». Les nouvelles installations en bois devant le Crédit Agricole seront dupliquées en « point lecture » à l’angle République/Grenette. Ce que doivent devenir aussi Alliance, Prémol et Huaquelin ?  Une autre façon de démontrer qu’on a moins besoin de bibliothèques. 

LES HANDICAPÉS EXCLUS du POT de la VILLE 

On verra ce que vont devenir ces « lieux de convivialité » dans un espace public si dégradé, si abandonné.  A un habitant qui voulait des explications sur la malpropreté de la ville Lucille Lheureux excédée a répondu que ce n’était pas l’objet du débat.

Quant aux deux personnes à mobilité réduite qui participaient à la visite, invitées au pot final de la municipalité organisé au premier étage d’un café de la rue Montorge qui  indiquaient qu’elles ne pouvaient donc s’y associer, elles ont reçu la même réponse. En effet les élus généreux et fraternels, attentifs aux autres et en particulier aux handicapés ne vont tout de même pas jusqu’à prévoir un lieu accessible pour organiser leur pot à l’intention des habitants !  Faut pas pousser. Les mots d’accord. Mais les actes….

Bilan des courses ? dans un centre ville brutalement fermé et inaccessible ou les pertes de chiffres d’affaires sont importantes, la municipalité batifole et son extrême gauche ajoute à la paralysie. A quand une prise de conscience et de responsabilité ?

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