HLM ABBAYE-JOUHAUX: « La SITUATION N’EST PLUS TENABLE »

Ils sont à 70 % satisfaits de l’OPHLM si on en croit le sondage réalisé par Eric Piolle, Président de l’Office! Pourtant de partout, dans tous les quartiers on n’en peut plus du laisser faire, du laisser aller, du renvoi de balle de l’un à l’autre.

31 LOCATAIRES SUR 50 DEMANDENT A ÊTRE RELOGÉS d’URGENCE!

A l’Abbaye-Jouhaux les locataires sont très en colère. Dans les tours des nu­méros 3 et 5 de la rue 140e RIA,  beaucoup d’habitants  dénoncent des condi­tions de vie insupportables. Selon l’Alliance Citoyenne sur 50 appartements au numéro 3, ce sont 31 qui souhaitent être relogés « d’urgence »! La tour a même subi un incendie, que les locataires pensent être volontaire, de la cage d’ascen­seur dans la nuit du 30 au 31 janvier. (DL du 12/2/17)

T.CHASTANER (Verts/PG):  » UN SENTIMENT D’ABANDON PAS RÉEL  » 

Garlonn Gaud du DL qui traite le dossier parvient à ne pas citer le Président de l’Office HLM, Eric Piolle qui n’est donc responsable de rien de ce qui va mal mais de tout (?) ce qui va bien. Il n’est en effet pour rien dans les attributions de logements, il ne dispose d’aucun moyen pour sanctionner les familles concernée comme le propose Alain Carignon. Seul le malheureux Thierry Chastagner élu (Verts/PG) du secteur s’exprime et dit  « enten­dre le sentiment d’aban­don des habitants mais il n’est pas réel ». Car la municipalité Piolle définit le réel à la place des habitants.

http://grenoble-le-changement.fr/2017/02/11/delinquance-et-hlm-et-si-e-piolle-faisait-son-boulot/

 » LA SITUATION N’EST PLUS TENABLE » 

Pourtant les habitants expliquent que  «La situation n’est plus tenable. Il y a un an c’était l’in­cendie au numéro 5, mainte­nant c’est au 3. Habiter l’une de ces deux adresses devrait être un critère prioritaire pour être relogés!».  (DL du 12/2/17) .

 » JE NE VEUX PAS NOUS METTRE EN DANGER MES ENFANTS et MOI »

« Les jeunes ont carrément installé des fauteuils et des chaises dans le hall. C’est un salon où on cause, où on fume. Ils sont parfois des dizaines ! J’ai retrouvé à plusieurs reprises une clé dans ma boîte aux lettres, qui avait été ci­saillée par le dessous mais je ne l’avais pas vu. J’ai fini par la jeter à la poubelle et les jeunes sont venus frapper à ma porte pour savoir où elle était. Ils sa­vent où j’habite… Actis m’a dit d’appeler la police mais je ne veux pas nous mettre en dan­ger, moi et mes enfants », a ajouté un autre. « Je suis obli­gée de baisser la tête, ils me font peur… » a avoué une ha­bitante.

http://grenoble-le-changement.fr/2017/01/28/10-mesures-pour-lutter-contre-linsecurite/

LA MUNICIPALITÉ PIOLLE VEUT BÉTONNER UN PEU PLUS

Toujours ce « sentiment irréel » des habitants que la municipalité est heureusement là pour corriger.

Des habitants qui  rejoignent donc la liste des  fameux 14 000 demandeurs de logements dont la moitié sont des locataires (satisfaits à 70 %!) qui veulent quitter leur quartier actuel…

On le sait la réussite de la mixité sociale est telle que la municipalité Piolle veut bétonner un peu plus le quartier contre l’avis des habitants qui voudraient garder le soleil et un peu d’espace.

http://grenoble-le-changement.fr/2016/04/19/labbaye-a-v-fristot-vertsades-votre-projet-vous-le-refaites/

A l’Abbaye les retards en matière de travaux pour les logements sont considérables et des habitants vivent dans des appartements insalubres.

http://grenoble-le-changement.fr/2015/06/01/abbaye-piolle-tout-degringole/

Les habitants vont remettre jeudi une lettre au Préfet de l’Isère.Côté Eric Piolle:  « les habitants ne veu­lent plus  négocier. On est en danger, ils sont obligés de nous aider ! Relogez-­nous ! « .

T.CHASTAGNER VEUT  » UN ATELIER DE BRICOLAGE « 

Beaucoup de lucidité donc sur l’immobilisme de la municipalité et ses rideaux de fumée successifs afin de gagner- c’est à dire de perdre- du temps. En effet Thierry Chastagner annonce avoir mis en place…  » un atelier de bricolage dans les tours afin que les habitants se retrouvent »(!) . Et dit il aussi  « la Ville ( c’est à dire Piolle NDLR) va regarder le travail que l’on peut faire avec le bailleur (c’est à dire Piolle NDLR) « .

On mesure le degré de colère que peut engendrer ce type d’enfumage qui représente un mépris intolérable pour les habitants.

 

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