DÉMOCRATIE LOCALE : LE TEMPS des FAUSSAIRES

CONSPUÉ à SES VOEUX: QUI PAIE LES GARDES du CORPS de E.PIOLLE ?
10 MESURES POUR LUTTER CONTRE L'INSÉCURITÉ

 

A mi-mandat la municipalité annonce éditer en février, un guide pratique « qui précisera les modalités concrètes de mise en œuvre de différents niveaux de participation citoyenne : information, consultation, concertation, co-construction et ceci en fonction des différents projets de la ville » (site des conseils citoyens indépendants).

Ce que Pascal Clouaire l’adjoint (Verts/PG) responsable de cette tromperie organisée a résumé d’une litote : « la mise en œuvre de la politique de démocratie locale avec ses piliers – budget participatif, CCI, votation…  – annoncée dès 2014 n’est pas encore pleinement opérationnelle aujourd’hui » ( !).

APRES 3 ANS LA MUNICIPALITÉ RECONNAIT QUE RIEN NE FONCTIONNE

Ainsi 3 ans après, elle reconnaît implicitement que rien ne fonctionne. C’était bien son objectif : 3 ans de gagnés pendant lesquels à aucun moment, pour aucun de ses projets, les grenoblois n’ont disposé de l’ombre d’une chance d’influer sur une décision municipale.

http://grenoble-le-changement.fr/2017/01/19/esplanade-les-habitants-condamnent-la-bassesse-de-la-municipalite/

ASPHYXIER LA DÉMOCRATIE LOCALE EN PRÉTENDANT LA FAIRE FONCTIONNER

Le régime des pétitions est l’un des plus représentatifs de cette volonté d’asphyxier la démocratie locale en prétendant la faire fonctionner.

En attendant 2016 pour édicter solitairement des règles pour les pétitions la municipalité a d’abord tué toutes celles qui étaient engagées pour protester contre sa politique et qui avaient entrainé une mobilisation citoyenne et militante extrêmement forte : Musiciens du Louvre, Tricycle, Unions de Quartiers et en particulier l’une des plus importante celle des Républicains sur la vidéo protection qui avait déjà réuni 6000 signatures.

http://grenoble-le-changement.fr/2016/09/03/e-piolle-jette-2184-signatures-tricycle-panier/

Les "assises citoyennes" (!) pas une fois les mots chômage, impôts, insécurité , propreté, attractivité ne sont prononcés ...

Les « assises citoyennes » (!) pas une fois les mots chômage, impôts, insécurité , propreté, attractivité ne sont prononcés …

UN CRIME PARFAIT

Ce crime parfait avait pour objet d’affaiblir en les décourageant tous ceux qui s’opposaient à des décisions municipales. Le régime nouveau très bureaucratisé a aussi produit des effets de long terme.

Ainsi encore en 2017 des jeunes habitants de Teisseire qui ont lancé une pétition pour le soutien d’une équipe de foot l’ont fait d’une façon spontanée. Ce n’est qu’après avoir recueilli 400 signatures qu’ils ont appris que leur pétition n’était pas conforme aux normes municipales.

TEISSEIRE : FREINER LES 2000 SIGNATURES

S’agissant de citoyens peu intégrés dans les arcanes de la politique, les démarches administratives à accomplir sont plutôt des freins de nature à éteindre leur enthousiasme. Ils sont tout de même passé sous les fourches caudines municipales. Mais  leur pétition en ligne sur le site de la ville stagne car il est probablement difficile pour eux de recommencer la mobilisation. Il y a donc énormément de chance pour la municipalité que ce projet d’équipe de foot ne puisse atteindre les 2000 signatures estampillées ville en 6 mois, le délai imposé unilatéralement.

http://grenoble-le-changement.fr/2017/01/13/jouhauxteisseire-e-piolle-refuse-une-equipe-de-foot

Sur le terrain pour E.Piolle le virtuel disparait: ici à Teisseire

Sur le terrain pour E.Piolle le virtuel disparait: ici à Teisseire

LA PÉTITION CONTRAINT LES PORTEURS à S’IDENTIFIER COMME TELS

Car les obligations créées pour ce qui était jusque-là une expression spontanée, permettant de refléter la vraie vie, le fait de pétitionner, ont changé la nature même de cette démarche. La municipalité Piolle a créé des haies multiples et subtiles afin de rendre plus complexe, donc plus difficile, l’intervention du citoyen dans le champ public.

Premier acte. La pétition doit avoir un ou des porteurs identifiés. La démarche collective et anonyme n’est donc plus possible. Or la désignation d’un porte parole ne va pas de soi et n’est pas indispensable pour porter une demande d’intérêt public.

UN PRÉALABLE AVEC L’AFFICHAGE DE NOMS

La municipalité le justifie parce qu’à partir de 2000 signatures obtenues en 6 mois le porteur de la pétition pourra faire valoir sa question devant le conseil municipal.

Pourquoi un collectif ne peut il plus, sans ce préalable d’affichage de noms, se présenter devant le conseil et ses membres s’exprimer successivement en fonction de leur disponibilité ce jour là ou de leur centre d’intérêt ?

Les usines à gaz se multiplient et la municipalité va éditer un "guide" a mi mandat pour les regrouper !

Les usines à gaz se multiplient et la municipalité va éditer un « guide » a mi mandat pour les regrouper !

2000 SIGNATURES POUR S’EXPRIMER : UN FORT RECUL

La municipalité fixe un seuil de 2000 signatures pour s’exprimer devant le conseil municipal  et le présente comme une avancée. Jusque -là la tradition municipale permettait aux porteurs de pétition de le faire sans avoir à justifier d’un nombre de pétitionnaires vérifié par elle. Il s’agit donc aussi d’un fort recul.

LA MUNICIPALITÉ PEUT SEULE AGRÉER OU NON UNE PÉTITION

La municipalité le justifie parce qu’elle annonce qu’en cas de réponse négative de la majorité municipale, la question posée figurera dans une liste de questions présentées dans une votation annuelle.

Elle contraint au passage les pétitions à être formulées en questions et elle en limite même le nombre de mots et se réserve seule la possibilité d’agréer ou non une pétition !

Il s’agit d’une régression considérable puisque le pouvoir de rédaction et d’acceptation ou non d’une pétition est donné à celui contre lequel elle est dirigée ! Seules les démocraties dites « populaires » ont connu ce type de régime.

http://grenoble-le-changement.fr/2016/05/24/grenoble-la-mascarade-des-faux-citoyens-continue/

Pour un poulailler collectif ou un pigeonnier contraceptif les grenoblois sont très largement consultés. Mais pas pour la fermeture de bibliothèques, la suppression des agents de sécurité à la sortie des écoles ou la bétonisation de la ville

Pour un poulailler collectif ou un pigeonnier contraceptif les grenoblois sont très largement consultés. Mais pas pour la fermeture de bibliothèques, la suppression des agents de sécurité à la sortie des écoles ou la bétonisation de la ville

LES OPPOSANTS à la POLITIQUE DU MAIRE DOIVENT SE FAIRE IDENTIFIER CHEZ LE MAIRE

La municipalité regroupe les pétitions sur le site de la ville ce qui signifie que les opposants à la politique du Maire doivent faire connaître leur nom, leur adresse et leur mail… au Maire.

Dans une ville ou l’économie mixte – c’est à dire l’argent public distribué à des entreprises – est reine, ou les subventions sont indispensables pour fonctionner dans le secteur social, sportif, culturel, il est évident que nombre de personnes, de familles ne peuvent pas faire connaître leur opposition, encore moins sur le site de la ville.

AUCUNE GARANTIE SUR LE « PIRATAGE » DES FICHIERS

De plus aucune garantie n’est donnée sur les possibilités de « piratage » de ces fichiers ainsi constitués sachant que c’est Laurence Comparat elle-même, du clan de l’Ades, spécialiste des mauvais coups qui est chargée du contrôle.

http://grenoble-le-changement.fr/2016/10/01/les-elus-vertsades-une-pme-familiale-sur-le-modele-le-pen/

Une fois ces haies franchies, afin de se prémunir contre la possibilité pour les Grenoblois de prendre une décision différente de la municipalité, E. Piolle a placé un mur infranchissable : pour être adoptée lors d’une votation la proposition doit avoir recueilli 20 000 suffrages, score impossible pour un référendum local.

LE MUR DE 20 000 VOTANTS NE PEUT JAMAIS ÊTRE FRANCHI

Même le tramway adopté à l’issue d’un référendum exemplaire organisé par la municipalité Carignon le 22 juin 1983 n’a pas obtenu 20 000 suffrages mais 16 000 sur 31 000 votants.  C’est le seul référendum qui ait été organisé avec débats contradictoires, sans seuil exigé de participation avant une ère de glaciation de la démocratie locale pendant les 19 ans de la municipalité Destot (PS).

De plus, en organisant une seule fois par an une votation citoyenne mélangeant des sujets secondaires avec des questions importantes, la municipalité espère éteindre les incendies et rendre même obsolètes certaines questions.

Le "réseau citoyen" n'existe pas. il est alimenté directement par le a com' de la municipalité

Le « réseau citoyen » n’existe pas. il est alimenté directement par le a com’ de la municipalité

NE TOUCHEZ PAS À NOS BIBLIOTHÈQUES : PRES D’UN MOIS POUR AGRÉER LA PÉTITION

Ainsi par exemple le collectif « ne touchez pas à nos bibliothèques « a-t-il attendu près d’un mois pour que sa pétition soit agréée. La municipalité voulait lui imposer de changer de texte ! Elle n’admettait pas que les 3 bibliothèques soient défendues à la fois et exigeait 3 pétitions distinctes. Elle a fini par céder sur ce point.

Sachant qu’après avoir fait perdre près d’un mois pour que le recueil de 2000 signatures puisse s’engager, elle renvoyait à octobre un éventuel vote des grenoblois pour le maintien des 3 bibliothèques celles-ci étant alors fermées depuis longtemps ! Avec comme verrou de sécurité le fait qu’il est impossible de réunir 20 000 suffrages.

http://grenoble-le-changement.fr/2016/12/28/bibliotheques-nous-vous-demandons-un-moratoire-sur-le-depecage/

PENDANT CE TEMPS LA MUNICIPALITÉ FERME LES BIBLIOTHÈQUES

Lors de la réunion de son conseil d’administration du 17 janvier 2017, le Comité de Liaison des Unions de Quartiers (CLUQ) « a relevé la contradiction entre la demande de moratoire émise par une pétition ayant déjà récolté près de 2000 signatures et le début de mise en œuvre de la décision de fermeture des équipements ».

D’ailleurs la municipalité a répondu qu’une « pétition n’a pas valeur de moratoire. L’action de la Ville suit son cours. Si les signatures sont réunies, il y aura un délai d’un mois pour le contrôle et ensuite un débat en conseil municipal. »

Elle pourrait ajouter : « et puis un an après nous organiserons une votation qui ne peut rien changer ». Et le tour est joué.

Les "citoyens indépendants " qui portent des questions au conseil municipal sont tous membres du comité de soutien à la liste!

Les « citoyens indépendants  » qui portent des questions au conseil municipal sont tous membres du comité de soutien à la liste!

http://grenoble-le-changement.fr/2016/01/25/les-citoyens-de-e-piolle-vertspg-proposent-de-nouvelles-taxes/

LA MUNICIPALITÉ AMPUTE LE BULLETIN DE VOTE…

La municipalité a déjà usé de procédés dilatoires supplémentaires à tous ces murs, car elle abuse de son pouvoir sans vergogne. Ainsi lors de la première votation citoyenne qui a été une véritable pantalonnade, le bulletin de vote sur le stationnement résident a été confectionné par la municipalité elle-même ! Elle a décidé de l’amputer afin que ne figure pas la mention “de mettre en œuvre l’engagement n° 49 de cam­pagne de la majorité munici­pale” qu’avait demandé les Unions de Quartiers auteurs de la pétition.

http://www.republicains38.fr/referendum-a-grenoble-le-bulletin-de-vote-a-ete-ampute-selon-le-cluq/

…AFIN QUE NE LUI SOIT PAS RAPPELÉ SON ENGAGEMENT de CAMPAGNE

E.Piolle ne voulait pas que lui soit rappelé le texte de cet engagement : « Nous réunirons les acteurs économiques et les unions de commerçants, les associations environnementales et d’usagers des transports, les unions de quartiers et les conseils citoyens afin d’établir un diagnostic partagé sur l’état du stationnement à Grenoble. Ce diagnostic permettra d’identifier les solutions qui seront soumises à consultation ».

Il s’agissait d’une information essentielle au moment du vote des Grenoblois.

Dans ce cas précis les auteurs d’une question soumise au vote sont dépossédés de son texte par ceux dont ils contestent la décision !

Pendant qu'on co-construit pendant deux ans les conseils citoyens "indépendants ", on n'a pas le droit de poser de question

Pendant qu’on co-construit pendant deux ans les conseils citoyens « indépendants «, on n’a pas le droit de poser de question

ABATTAGES des ARBRES : LA PÉTITION N’EST PAS RECEVABLE

François Tarantini, au nom du « collectif Grenoble le Changement », a déposé une pétition. Le processus démontre que la municipalité veut empêcher toute expression qui ne soit pas calibrée par elle-même. Le collectif a ainsi dénombré 326 arbres abattus en 3 ans et entend sur cette base vérifiée par des citoyens demander un moratoire sauf en cas de danger imminent certifié par les services municipaux.
La municipalité répond en date du 6 janvier 2017 que « votre proposition de pétition, qui doit pouvoir éventuellement faire l’objet d’une votation, comporte plusieurs demandes :

–  un moratoire sur l’abattage des arbres ;

–  la plantation immédiate d’arbres de variétés rares anciennes et locales sur tous les emplacements réservés à cet effet dans nos rues et sur nos places » (avec une difficulté spécifique sur ce point car les variétés locales ne sont souvent pas rares. A préciser donc). Votre demande doit donc être adaptée pour répondre à ce critère de recevabilité. 

http://grenoble-le-changement.fr/2016/12/29/grenoble-le-changement-demande-un-moratoire-sur-labattage-des-arbres/

François Tarantini a piégé la municipalité qui récuse sa pétition qui reprend les termes de son engagement 41 !

François Tarantini a piégé la municipalité qui récuse sa pétition qui reprend les termes de son engagement 41 !

La pétition déposée par François Tarantini reprend la formulation de l'engagement 41 de la liste Piolle. La municipalité explique elle même qu'il n'est pas réalisable !

La pétition déposée par François Tarantini reprend la formulation de l’engagement 41 de la liste Piolle. La municipalité explique elle même qu’il n’est pas réalisable !

Le  PÉTITIONNAIRE DOIT CORRIGER L’ENGAGEMENT 41 DE PIOLLE!

Comme pour les bibliothèques la municipalité juge que la proposition « comporte plusieurs demandes » et ne peut donc être agréée . Cela lui permet déjà de gagner du temps.

Mais elle souligne une « difficulté spécifique » (!) que nous devons préciser: « La plantation « d’arbres de variétés rares anciennes et locales » car «  les variétés locales ne sont souvent pas rares » nous explique t-elle

Nos Rouge/Verts n’ont même pas plus lu leur engagement 41 que les autres : « végétaliser la ville » dans lequel ils s’engageaient à planter « 5000 arbres d’ici 2020 de variétés rares, anciennes et locales.. » 

Pour éviter de voir les opposants assister au Conseil Municipal , Eric Piolle a rempli la salle avant l'ouverture avec ldes "citoyens" amis de Vincent Comparat Président de l'Ades ( trait jaune)

Pour éviter de voir les opposants assister au Conseil Municipal, Eric Piolle a rempli la salle avant l’ouverture avec des « citoyens » amis de Vincent Comparat Président de l’Ades ( trait jaune)

POUR PÉTITIONNER IL FAUT PRENDRE LES CHIFFRES DU MAIRE

Grâce à cette pétition nous pourrions donc montrer qu’ils ont écrit n’importe quoi pour se faire élire. Surtout dans les secteurs qui sont leur fonds de commerce.

Mais de plus Eric Piolle conteste nos chiffres d’arbres abattus. Il demande d’adopter les siens !  Et d’accepter le solde positif comme si les 19 marronniers centenaires de la place Victor Hugo ou les 65 platanes abattus cours de la Libération étaient à égalité avec les cure dents qui les remplacent.

UN PARCOURS DU COMBATTANT DONT SEUL LE MAIRE PEUT SIFFLER LES FAUTES !

Bref pour déposer une pétition dont le sujet n’a aucune possibilité d’être adopté par une votation compte tenu du seuil de votants, il faut accomplir un parcours du combattant dont le seul juge est le Maire. Qui peut siffler la faute à chaque étape et faire recommencer jusqu’à épuisement.

Si la municipalité Destot a fait vivre une période de 19 ans de glaciation à la participation des citoyens aux décisions, la municipalité Piolle a décidé de l’assécher complètement avec une sophistication digne des régimes totalitaires.

Les Républicains présentent par la voix de Christian Bec la pétition qu’ils voulaient déposer et qui – elle aussi- a été déclarée non recevable.
« Nous voulions soumettre aux grenoblois un véritable plan global de lutte contre l’insécurité qui ne peut résulter d’une seule mesure » a expliqué Christian Bec .

INSÉCURITÉ : LA PÉTITION NE PEUT ÊTRE ACCEPTÉE

La municipalité a répondu que « votre proposition de pétition, ne comporte pas une seule idée mais dix comme son titre l’indique. Or, on peut imaginer qu’un citoyen soit favorable à l’une des mesures proposées et défavorables à une autre. Il ne pourrait donc pas se positionner clairement sur la proposition, d’où cette nécessité d’une proposition unique indiquée dans le règlement. C’est pourquoi nous ne pouvons accepter votre proposition de pétition en l’état. »

Il n’est pas possible de présenter un plan global sur lequel les citoyens pourraient se prononcer. Ainsi en a décidé unilatéralement le Maire.

mais le réel finit par submerger le virtuel: les usagers des bibliothèques ont envahi le conseil municipal

mais le réel finit par submerger le virtuel: les usagers des bibliothèques ont envahi le conseil municipal

UNE DÉMOCRATIE GRENOBLOISE à la SOVIÉTIQUE

Afin de démontrer la caractère Kafkaïen du système par lequel la démocratie grenobloise ressemble à celle de la période soviétique, puisqu’il donne le pouvoir de décision à celui dont la décision est contestée, Les Républicains ont décidé de déposer 10 pétitions pour  10 propositions.

En ayant bien conscience qu’il faudrait beaucoup de patience et de temps aux grenoblois pour voter en faveur de chacune d’elle mais, au final, en soumettre seulement une à la votation dénature la cohérence d’une réponse globale et complète à la question de l’insécurité.

La seule municipalité qui ait rendu le pouvoir aux citoyens pour décider est une municipalité de droite pour le Tram. Un douloureux souvenir et un bel exemple à effacer pour la gauche

La seule municipalité qui ait rendu le pouvoir aux citoyens pour décider est la municipalité d’Alain Carignon pour le Tram. Un douloureux souvenir et un bel exemple à effacer pour la gauche

LA SEULE FOIS OU UNE MUNICIPALITÉ a DONNÉ le POUVOIR AUX CITOYENS

Mais la démarche a également une vocation pédagogique afin de bien démontrer aux grenoblois qu’Eric Piolle et ses amis ont mis en place une parodie de démocratie et qu’en aucun cas, par aucun moyen, sur aucun sujet, le pouvoir de décider n’a été et ne sera donné aux Grenoblois.

http://grenoble-le-changement.fr/2016/06/22/referendum-le-22-juin-1983-53-de-grenoblois-repondaient-oui-au-tramway/

L’objectif est de démontrer que la dernière fois qu’une municipalité a vraiment rendu le pouvoir aux Grenoblois, c’est lors du référendum décisionnaire sur le tramway dont Grenoble va fêter le 30 eme anniversaire de l’inauguration le 5 septembre prochain.Sans ceux qui ont organisé le référendum et mis en place pendant 3 ans les premières lignes de Tram.

Il est vrai que c’était une municipalité de droite et du centre dirigée par Alain Carignon. Comme au temps de Staline il faut supprimer des personnages et des faits des images de l’histoire.

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