Rue de Turenne: des RIVERAINS FONT EFFACER le STREET « ART »

Pierre de Villard à Eric Piolle: "NE SACCAGEZ PAS GRENOBLE"
Place Grenette: CŒUR de VILLE, CŒUR de MÉTROPIOLLE

C’est une gifle de plus pour Corinne Bernard (Verts/Ades). Son street « art » qui a envahi le quartier Championnet sans aucune consultation des habitants (ils osent tout, ils appellent ça la co-construction) leur est devenu insupportable au point qu’ils l’ont fait effacer à l’angle de la rue de Turenne et de la rue Augereau.

L’ennui pour Corinne Bernard c’est que les beaufs – comprenez vous et moi – peuplent la ville et qu’ils n’ont jamais demandé qu’un univers visuel agressif s’installe dans les rues anciennement apaisées, celles qu’ils connaissaient avant que E. Piolle (Verts/PG) ne se ridiculise avec ce mot.

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GRENOBLE SUR LE PODIUM DES VILLES LES PLUS TAGUÉES DE FRANCE

Evidemment, dans une ville où on est financé par la mairie quand on dit « Aujourd’hui, on voit du street art de partout, on est bombardés par ça… À Grenoble par exemple, il n’y a pas un rideau de fer qui n’ait pas été tagué. (Jérôme Catz, propriétaire de SpaceJunk) », les tags ont aussitôt pris place sur le mur à peine nettoyé de son « art ». On comprend pourquoi Grenoble est sur le podium des villes les plus taguées de France, un de plus avec l’insécurité, les impôts, le déficit public, la saleté.

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DES CITOYENS QUI RÉAGISSENT POUR APAISER LA VILLE

Des grenoblois qui ne comptent pas sur E. Piolle pour apaiser la ville s’étaient déjà chargés eux même de le faire. En effet, le nettoyage du mur de la rue de Turenne n’est pas la première action citoyenne contre l’agression du street « art ». Elle ne s’était pas faite attendre face à la représentation de Marie à l’Enfant Jésus, symbole universel de paix qu’un crétin auto proclamé artiste et honteusement financé par E. Piolle et C. Bernard avait armé d’une kalachnikov.

MAIS L’APAISEMENT A BESOIN D’AUTRES ACTIONS

Cependant il reste énormément à faire. Gageons que l’exemple réussi de la rue de Turenne encouragera d’autres habitants à faire effacer ces violences visuelles, pour le double apaisement de leurs rues et de leur ville.

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« L’ART » DE GOIN EN PERDITION À GRENOBLE

S’il y en a un qui est complètement à la ramasse à Grenoble c’est bien Goin, ce pauvre provocateur qui se prend pour un artiste et a déjà fait l’essentiel du chemin vers nos oubliettes. Sa fresque anti police était rapidement passée au Caterpillar, une entreprise grenobloise qui lui a démontré son efficacité. Et sa blanche neige que les thuriféraires du street « art » présentaient comme un chef d’œuvre est déjà barbouillée de tags dont l’un en trois lettres est une appréciation citoyenne grenobloise que Goin pourrait méditer. Corinne Bernard (Verts/Ades) aussi mais c’est sans doute trop demander …

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