GRENOBLE: LES HABITANTS DÉNONCENT « L’AFFICHAGE POUBELLE »

«Les sucettes Decaux paraît il choquait les enfants» a lancé la présidente de l’Union de Quartier Centre Ville à Eric Piolle (Verts/PG) qui avait avancé ce faux argument pour supprimer  les colonnes Morris Decaux et perdre la recette ( 650 000 €) qui allait avec.
«Elles ont été remplacées par un «affichage poubelle «très dévalorisant pour la ville et même pour nous qui n’afficheront pas sur ces panneaux. On voudrait une ville plus respectueuse «a t elle ajouté. Une douche froide pour le discours municipal.

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PERMETTRE à la GAUCHE ET L’EXTRÊME GAUCHE de MONOPOLISER L’ESPACE PUBLIC

La multiplication des panneaux dits « libres »  avait pour seul objet de permettre à la gauche et l’extrême gauche et leurs groupuscules de monopoliser le débat public comme on le constate.

Pas un m2 n’échappe à la propagande massive, unique qui ne transporte qu’une seule idée. Avec de pointes paroxysmiques lors de  «Nuit Debout» et la loi travail. Bien entendu les panneaux ne sont qu’un volet de cette propagande puisque poteaux, murs privés, rideaux de commerçants, vitrines … tout est mis au service de la pensée unique municipale.

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Les propres Totems municipaux qui n’épargnent plus les parcs publics – il aura fallu attendre une municipalité « Verte » pour que les habitants soient aussi agressés par la com’ dans les jardins de la ville ! – s’ajoutent à tous ces moyens. Leur laideur qui défigure un peu plus l’environnement  la rend encore plus insupportable.

UN CLIMAT DE DOMINATION D’UNE SEULE PENSÉE

Mais pour l’extrême gauche aux méthodes groupusculaires ces moyens massifs doivent permettre de créer un climat de domination d’une seule  pensée afin que quelqu’un qui prononcerait par exemple une phrase aussi banale du type : «plutôt que faire fuir le capital je préférerai qu’il se dépense à Grenoble «apparaitrait comme un dangereux citoyen qui flirte avec l’extrême droite ou pactise avec le pire du capitalisme

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Le fait que la ville soit sale, dégradée et produise un effet répulsif n’a aucune importance pour E.Piolle par rapport à cet objectif politique.

L’autre soir un membre du collectif GLC raccompagnait tard et à pieds un visiteur à son hôtel à Europole. La gare étant fermée et traversant à coté de la voie Tram puis derrière vers l’école de commerce, son interlocuteur parisien était effaré par le nombre d’affiches et de tags .

Outre le climat que cela crée, entre le travailleur Alpin, Nuit Debout, la loi Travail pas un espace n’existait pour l’expression d’une autre idée que cette régression  à laquelle conduisent ces politiques. Elles ont fait leurs preuves partout ou elles ont été ou sont expérimentées.

Grenoble est une sorte d’Union Soviétique en matière d’affichage.  Mais les atteintes à l’environnement n’alertent  pas Klauss Habfast et Lucile Lheureux les élus Verts/PG qui voulaient facturer le nettoyage à la droite quand celle-ci collait des sticks anti-Piolle … La pollution visuelle les perturbait. Décidément ils tout faux en gros et en détail.

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